Communiqués

Communiqué du groupe PS de la Chambre suite à la visite du centre 127 bis

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Le PS veut l’interdiction définitive de l’enfermement de familles avec mineurs

Ce vendredi matin, Julie Fernandez Fernandez et Stéphane Crusnière se sont rendus, avec la Commission de l’Intérieur de la Chambre, sur le chantier de la nouvelle aile pour famille avec enfants mineurs du centre fermé 127bis. C’est à cet endroit qu’une équipe de la RTBF avait été arrêtée mercredi.

Cette nouvelle aile comptera 4 unités d’habitations familiales. Elle pourra détenir dès cet été jusqu’à 28 personnes en situation illégale dont maximum 20 enfants mineurs en vue de leur expulsion.

Pour les députés socialistes, cette nouvelle initiative est le symbole d’un nouveau pas inacceptable dans la politique migratoire du gouvernement Michel« De nombreuses études montrent le caractère dévastateur de l’enfermement sur le développement psychologique des mineurs. Ce constat n’émane pas seulement d’ONG, mais aussi du Conseil de l’Europe. Donc, peu importe si les installations sont correctes ou non, l’intérêt supérieur de l’enfant commande de ne pas les y enfermer » s’indigne la députée PS Julie Fernandez Fernandez.
La Belgique a déjà été condamnée à plusieurs reprises pour avoir placé des enfants mineurs en centre fermé. Il existait un moratoire depuis 2008. Cette unité est donc un pas en arrière inacceptable.
La commissaire aux Droits de l’Homme du Conseil de l’Europe a d’ailleurs écrit au gouvernement belge pour dénoncer cette reculade.« Il existe pourtant des alternatives à l’enfermement des enfants : 28 maisons de retour mais qui manquent cruellement de moyens : à peine 299.000 euros pour assurer leurs missions en 2017 !
Quand il s’agit d’enfermer ces personnes, le gouvernement Michel trouve 2 millions d’euros et engage une vingtaine de membres du personnel d’encadrement… dont la majorité sera affectée au maintien de la sécurité ! Une preuve supplémentaire que la politique migratoire du gouvernement Michel est tout sauf humaine, y compris à l’égard des enfants… » dénonce le député PS Stéphane Crusnière.
Le groupe PS veut mettre un terme définitif à cette pratique gravement préjudiciable aux enfants et a déposé une proposition de loi visant à interdire l’enfermement de mineurs, accompagnés ou non. Ce texte fera l’objet d’auditions en septembre.

 

Communiqué de presse Stéphane Crusnière

Photo UAPM

J’ai pris part  ce weekend au nom de la Belgique à la session plénière de l’Assemblée Parlementaire  de l’Union pour la Méditerranée (UpM) qui se tient au Caire, en Egypte.

Plusieurs enjeux importants pour la région ont été débattus.

Cet exercice est essentiel étant donné l’importance  dans le cadre d’un tel partenariat, qu’une vision globale et sur le long terme anime nos prises de décisions et de nos relations bilatérales et multilatérales.

Pour rappel, l’UpM est une organisation intergouvernementale rassemblant 43 pays d’Europe et du bassin méditerranéen : les 28 Etats-membres de l’Union européenne et 15 pays méditerranéens partenaires d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient et d’Europe du Sud-Est. En tant qu’organe parlementaire de l’UpM, l’Assemblée Parlementaire (AP-UpM) fournit un cadre pour une coopération multilatérale entre les représentants élus de l’UE et ceux des pays partenaires du sud de la Méditerranée. Il est par ailleurs intéressant de noter que la PA-UfM est l’un des rares organes parlementaires où les Israéliens, les Palestiniens et d’autres élus arabes s’assoient et discutent ensemble.

Durant ces deux jours de travail, la résolution sur la fracture numérique a été adoptée et mes amendements concernant la neutralité du web et la protection de vie privée ont été adoptés.

Enfin, je suis également intervenu dans le cadre du débat sur la lutte contre le terrorisme. Dans mon intervention, j’ai rappelé que la lutte contre le terrorisme est l’affaire de tous et ne doit pas connaître les frontières.

Je reste  persuadé qu’une véritable stratégie de lutte contre le terrorisme ne peut être basée uniquement sur des réponses sécuritaires. Il faut une approche globale s’inscrivant dans le long terme.

Notre responsabilité d’hommes et de femmes politiques est de se mettre en résistance face à la simplicité de la propagande terroriste. Nos droits sociaux et économiques, nos libertés, nos valeurs ont fait l’objet d’âpres luttes. Nous ne pouvons pas les laisser et être mis en péril par le fondamentalisme et la violence sans limite de certains.

Nous devons rester intransigeants sur nos valeurs communes qui sont le fondement d’une société qui se veut ouverte à tous et basée sur le vivre ensemble.

Au-delà d’une réponse sécuritaire, il s’agit également de faire face aux problèmes socio-économiques, pour s’attaquer à certaines des causes profondes qui permettent au terrorisme de trouver un terreau fertile de par le monde : lutter contre la pauvreté, promouvoir les droits de l’homme et chercher à résoudre les conflits.

Il nous revient dans l’ensemble de nos pays – et donc également en Belgique – de reconnaître la complexité des solutions à mettre en place. Une complexité qui dépasse de loin le simple renforcement des mesures de sécurité.

La « fast politics » n’est donc pas une option et un travail commun au sein notamment de l’Union pour la Méditerranée se doit d’être une priorité.

Stéphane Crusnière : « Tous unis pour la Méditerranée ! »

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Ce weekend, je prendrai part au nom de la Belgique à la session plénière de l’Assemblée Parlementaire  de l’Union pour la Méditerranée (UpM) qui se tient au Caire, en Egypte.

Nous y débattrons d’une série de termes importants pour la région et, plus largement, pour entretenir et développer les nombreux liens qui unissent nos différents pays.

Des thèmes comme la lutte contre le terrorisme, la fracture numérique ou le développement socio-économique durable et inclusif seront au cœur de mes différentes interventions.

Il est en effet essentiel, dans le cadre d’un tel partenariat, qu’une vision globale et sur le long terme anime nos prises de décisions et de nos relations bilatérales et multilatérales.

Pour rappel, l’UpM est une organisation intergouvernementale rassemblant 43 pays d’Europe et du bassin méditerranéen : les 28 Etats-membres de l’Union européenne et 15 pays méditerranéens partenaires d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient et d’Europe du Sud-Est.

En tant qu’organe parlementaire de l’UpM, l’Assemblée Parlementaire (AP-UpM) fournit un cadre pour une coopération multilatérale entre les représentants élus de l’UE et ceux des pays partenaires du sud de la Méditerranée. Il est par ailleurs intéressant de noter que la PA-UfM est l’un des rares organes parlementaires où les Israéliens, les Palestiniens et d’autres élus arabes s’assoient et discutent ensemble.

Cancer du sein : le dépistage doit rester une priorité de Santé publique !

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La mise en ligne d’une pétition et la parution d’articles très alarmants font craindre depuis ce weekend que les remboursements du dépistage individuel du cancer du sein n’interviendraient plus pour les femmes de moins de 45 ans et de plus de 74 ans. La réforme prévue par la ministre de la Santé, Maggie De Block, ne permettrait le remboursement que pour le groupe très restreint des femmes à très haut risque. La mammographie ne serait plus autorisée que tous les deux ans pour les femmes de 50 à 69 ans. Enfin, la ministre De Block souhaiterait qu’à terme, le dépistage soit limité à la seule mammographie et que les radiologues ne puissent plus utiliser les méthodes complémentaires (palpation des seins, mammographie 3D, échographie…) qui améliorent de façon très importante la détection des cancers du sein.

Pour le député PS Daniel Senesael, une telle décision est difficilement compréhensible : « Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent et on sait qu’un cancer diagnostiqué plus tôt entraîne des traitements plus légers et augmente de manière très importante les chances de guérison qui peuvent alors atteindre 100 % ! »

Daniel Senesael interpellera la ministre de la Santé au parlement cette semaine : « il faut que la ministre fasse toute la clarté sur ses intentions. Toutes les femmes doivent pouvoir être dépistées correctement en fonction des risques qu’elles présentent. » Pour le député socialiste, l’obsession des économies de ce gouvernement ne peut en aucun cas motiver une réforme de la prévention du cancer du sein ! Le dépistage doit rester une priorité de Santé publique !

Scandale Veviba : le groupe PS demande que les 3 ministres compétents – santé, agriculture, emploi et consommateurs – viennent faire toute la clarté

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Septembre 2016 : une première plainte est déposée au Kosovo pour exportation de produits avariés. Mars 2018 : l’agrément de l’atelier de découpe et de l’entrepôt frigorifique est retiré, après confirmation de fraudes à l’étiquetage et de fraudes dans la division des découpes

« Comment est-il possible qu’il ait fallu attendre 2 ans entre la plainte et le retrait de l’agrément ? Et comment l’expliquer, alors que l’entreprise est sous le contrôle permanent des inspecteurs de l’AFSCA ? » s’interroge le député PS Daniel Senesael. « Au-delà de cela, est-on sûr que toutes les mesures de précaution ont été prises ? Qu’aucun risque ne pèse sur la santé des consommateurs ? Que chaque consommateur sait avec certitude qu’il n’y a pas dans son frigo de viande qui sort de chez Veviba ? Et qu’il ne trouvera plus de viande problématique dans les magasins ?  Il faut donc d’urgence faire la clarté sur les risques de santé. »

Mais il est aussi urgent d’aller au-delà du scandale qui se profile. « Il faut protéger toutes les filières d’éleveurs qui pourraient être les victimes collatérales de ce scandale provoqué par une industrie peu scrupuleuse, c’est moins que l’on puisse dire. Et penser à tous les travailleurs du secteur qui pourraient aussi être touchés directement ou indirectement par cette affaire » précise le président PS de la commission Economie de la Chambre, Jean-Marc Delizée, qui a demandé qu’une réunion conjointe des commissions de la Santé publique et de l’Economie soit organisée.

Pour le groupe PS, il est donc urgent de faire toute la transparence. De ne pas se cacher, comme pour le fipronil, derrière l’existence d’une enquête pour ne pas aller au bout des explications. Le groupe PS demande que les 3 ministres compétents – santé, agriculture, emploi et consommateurs – viennent ce lundi faire toute la clarté sur ce dossier.

« Le ministre Ducarme a annoncé avoir demandé dès mercredi un rapport complet sur les contrôles effectués par l’AFSCA depuis 2 ans. Mais ce rapport, nous dit-on, ne lui reviendrait qu’en fin de semaine prochaine, alors qu’il confirme sa présence lundi en commission. Mais que va-t-il bien pouvoir nous dire, alors ? » soulève encore Jean-Marc Delizée qui demande au ministre Ducarme d’accélérer le processus et de présenter ce lundi aux commissions conjointes son rapport sur les contrôles effectués par l’AFSCA depuis 2 ans.

Communiqué de presse du groupe PS

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« Cash for car » : le groupe PS dénonce un texte inefficace et injuste qui ne répond pas aux enjeux de la mobilité

« Cash for car » : le groupe PS dénonce un texte inefficace et injuste qui ne répond pas aux enjeux de la mobilité

La Commission Finances de la Chambre a débattu ce mardi du projet dénommé « Cash for car » du gouvernement. Les députés socialistes souhaitaient une vraie solution pour résoudre les problèmes de mobilité et favoriser les alternatives à la voiture. Le projet ne rencontre pas ces objectifs. Le PS a voté contre le texte.

Le groupe PS dénonce une mesure inefficace. « Cash for car » ne s’inscrit pas dans un projet de mobilité durable. Et les socialistes ne sont pas les seuls à le dire : le Conseil d’Etat doute aussi qu’il s’agisse d’un moyen adéquat pour atteindre l’objectif affiché. En effet, l’abandon de la voiture de société n’est pas compensé par l’encouragement d’un mode de transport alternatif ou multimodal et davantage respectueux de l’environnement. « Si l’on veut encourager de nouveaux comportements, il faut de vrais incitants au changement. Par exemple, pourquoi pas une aide pour se loger plus près de son lieu de travail, ou un abonnement pour les transports en commun ? » s’interroge le député PS Stéphane Crusnière. Le groupe PS a déposé plusieurs textes dans ce sens.

 Plusieurs études démontrent par ailleurs que le projet ne tenterait qu’une minorité de travailleurs (moins de 10%) et les inciterait en réalité à continuer à utiliser une voiture comme mode de déplacement principal.

Le groupe PS dénonce aussi une mesure injuste. Seuls les travailleurs disposant d’une voiture de société et dont l’entreprise acceptera le principe pourront bénéficier de l’allocation. Le texte n’étant pas contraignant, ce sera aux entreprises de décider.

Pour Stéphane Crusnière, le projet est bancal : « le texte passe complétement à côté de l’objectif. Le projet du gouvernement donne une somme d’argent sans que celle-ci ne doive être dédiée à une meilleure mobilité. Il ne répond pas aux enjeux de la mobilité ».

 En plus des textes qu’il a déposés, le groupe PS rejoint la revendication des partenaires sociaux qui réclament un « vrai budget mobilité » qui offre un plus grand choix d’alternatives et incite à poser des vrais choix pour améliorer la mobilité d’une façon durable.

Communiqué de presse de Stéphane Crusnière 

Grogne et inquiétude au sein du personnel du SPF Finances

Le Brabant wallon, une nouvelle fois oublié !

Le Président du Comité de direction du SPF Finances, Hans D’Hondt, était en visite à Ottignies ce jeudi 1er février. L’occasion pour « ses » agents du Brabant wallon de l’interpeler sur la situation du SPF Finances dans leur province.

C’est peu dire que la situation est inquiétante : le Brabant wallon reste, comme malheureusement dans de nombreux autres dossiers fédéraux, le parent pauvre du SPF Finances.

Pas un seul infocenter en Brabant wallon !

« Alors que 11 infocenters ont été ouverts sur l’ensemble du territoire belge… aucun en Brabant wallon » dénonce le député PS Stéphane Crusnière qui a récemmentinterrogé le ministre N-VA des Finances à ce sujet : « le ministre s’est contenté de renvoyer la population brabançonne wallonne vers les infocenters des provinces voisines ! Inacceptable ! »

Une diminution du nombre d’implantations du SPF Finances en Brabant wallon ! 

C’est une autre inquiétude exprimée par les agents du Brabant wallon : pour l’ensemble des secteurs du SPF Finances (Fiscalité, recouvrement, douanes et accises), les implantations sont en diminution. Et le Brabant wallon est encore cette fois plus touché que les autres provinces !

« N’oublions que les agents du SPF Finances offrent avant tout un service public de proximité qui exige un contact avec la population » insiste Stéphane Crusnière,« toutes ces fermetures entraînent donc des déplacements supplémentaires et de réelles difficultés de contact pour les habitants du brabant. »

Une mobilisation indispensable de tous les acteurs politiques brabançons wallons

Et les nouvelles ne sont pas réjouissantes puisque de nouvelles fermetures sont annoncées… « C’est totalement incompréhensible alors que la population du Brabant wallon est en constante augmentation et que l’activité économique déborde dans notre belle province ! » déplore le député socialiste qui appelle à la mobilisation : « J’en appelle à une mobilisation de tous les acteurs politiques brabançons wallons afin de réagir face à ce fait et faire en sorte que la Province du Brabant wallon soit enfin respectée dans les décisions prises ! »

Stéphane Crusnière relaiera les inquiétudes des agents du Brabant wallon en interrogeant le ministre des Finances à ce sujet la semaine prochaine en commission.

Communiqué PS

 

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Communiqué PS

« Grâce » au gouvernement MR/N-VA, les salaires belges sont à la traîne par rapport à nos voisins! Retrouvez notre communiqué ici  http://bit.ly/2BnnUMu
N’hésitez pas à partager !

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Communiqué PS

 

Le gouvernement s’apprête à adopter une loi contraire à la Constitution. Le projet de loi proposé par les ministres de l’Intérieur et de la Justice, Jan Jambon et Koen Geens, et le secrétaire d’Etat à l’Asile, Theo Francken, contourne le principe de l’inviolabilité du domicile consacré par la Constitution. En autorisant ces visites domiciliaires, sous forme de perquisitions administratives accordées par un juge d’instruction, le gouvernement poursuit sa politique de criminalisation des sans-papiers.

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Communiqué du groupe PS de la Chambre 

RD Congo – Le respect absolu du calendrier électoral, des droits humains et l’aide aux populations doivent être au cœur de l’action de la Belgique

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A la demande du député PS Stéphane Crusnière, une réunion de la commission Relations extérieures de la Chambre s’est tenue à huis-clos cette semaine avec pour thème une mise au point sur la situation politique et sociale explosive en République démocratique du Congo.

Tout comme le Gouvernement, le Groupe PS condamne l’intervention des forces de l’ordre le 31 décembre dernier. Il s’agit aujourd’hui de mener une enquête indépendante à cet égard afin notamment d’établir les responsabilités individuelles.

Par ailleurs, les ministres du Gouvernement Michel ont annoncé leur volonté mettre fin à une série d’interventions qui devaient être mises en œuvre directement par les autorités congolaises et de réorienter ces moyens directement vers les populations et l’aide humanitaire.

Cette décision rejoint celle défendue depuis plusieurs mois par le Groupe PS.

La République Démocratique du Congo est et doit rester un pays prioritaire de la diplomatie et de la politique de développement de notre pays, tout comme l’ensemble de l’Afrique centrale.

Le rôle diplomatique de la Belgique, dans le cadre d’une approche globale, tant sur le plan bilatéral que multilatéral n’est pas négociable.

Nos pays sont liés par l’Histoire, le besoin de réaliser un véritable travail de Mémoire commun mais, et c’est fondamental, ils sont également unis par la langue, la culture, les expatriés de part et d’autre, la diplomatie ou le monde associatif et enfin le socio-économique.

Il s’agit dès lors, dans les bons comme les mauvais moments, de maintenir nos liens vis-à-vis de toutes les parties (majorité, opposition et société civile) et d’insister sur l’importance du dialogue politique et diplomatique d’égal à égal entre nos deux pays.

Nous le savons, la situation politique, sécuritaire et humanitaire de la RDC est cependant très inquiétante. Les attentes légitimes du peuple congolais doivent trouver une réponse concrète.

Les mois qui viennent s’annoncent agités et risquent d’être ponctués, comme les mois qui ont précédés, d’une série de manifestations en lien avec l’organisation des élections dont le calendrier officiel a enfin été publié.

La présidentielle, ainsi que les élections législatives et provinciales, doivent désormais avoir lieu le 23 décembre 2018.

Cette date est loin de l’esprit des accords de la Saint Sylvestre. A ce stade, on ne peut cependant que prendre acte de ce calendrier et appeler les autorités congolaises à tout mettre en œuvre pour que cette date soit absolument respectée dans le cadre d’un processus transparent, inclusif et démocratique mais aussi dans le respect strict des dispositions constitutionnelles en vigueur.

Rien ne peut justifier la violence et il revient aux autorités congolaises de remplir leurs engagements et de répondre aux aspirations légitimes de la population et d’assurer la liberté d’expression et le respect des droits humains.

Notre pays, l’Union européenne et la Communauté internationales doivent se montrer prêts à répondre à une potentielle demande de soutien financier et logistique d’un tel processus.

Ces moyens devront être dégagés dans un cadre clair, transparent et strictement conditionné notamment au regard du respect indispensable et non-négociable de la constitution congolaise, des droits de l’Homme, des droits de l’opposition, de la liberté d’expression et des médias.

Si ces conditions venaient à ne pas être respectées, de lourdes décisions – voire des sanctions – devront être prises par notre pays dans un cadre européen.

Nous insistons cependant pour rappeler qu’il revient à la communauté internationale, à l’Union européenne et à la Belgique de tenir compte dans toutes leurs décisions d’aujourd’hui et de demain – quelle que soit l’évolution de la situation – des conséquences de celles-ci sur la population et la société civile. La situation des populations doit être au cœur de nos préoccupations et de nos actions.

Enfin, nous aimerions une nouvelle fois saluer le travail formidable et indispensable de la société civile dans ce pays partenaire de notre Coopération au développement.

 

À lire dans l’Écho : « La réduction du temps de travail est un débat qui finira par s’imposer ».
view2BLAEWFDRetrouvez dans le Chantier des idées la proposition socialiste concernant la réduction collective du temps de travail qui permettrait de mieux répartir le travail disponible, de créer de nouveaux emplois, d’augmenter la qualité des emplois, d’octroyer plus de temps aux travailleurs afin d’améliorer leur bien-être.

➡️ Plus d’informations à ce sujet :
http://www.chantierdesidees.be/chapitre-5-emploi


Communiqué de presse du Groupe PS 

Le Groupe PS propose une réforme en profondeur des allocations aux personnes handicapées

Il faut constater qu’aujourd’hui la loi relative à l’octroi d’allocations aux personnes handicapées ne rencontre plus les besoins et les droits fondamentaux de ces personnes.

Devant l’inertie du Gouvernement, Jean-Marc Delizée a déposé une proposition de loi. L’objectif de la réforme est de mettre en place un système plus juste, plus efficace et plus simple. Elle s’articule autour de 5 axes :

1. Ouvrir le droit à une allocation d’intégration pour tous, quelle que soit la situation du ménage. « La solution proposée est d’immuniser totalement la première tranche des revenus globalisés du ménage. Ce sont actuellement 153.000 personnes qui bénéficient actuellement de cette allocation d’intégration. Cette réforme permettrait d’en faire bénéficier 95.0000 personnes supplémentaires. » précise Jean-Marc Delizée.

2. Lutter contre la pauvreté. « Selon une étude de la KUL, le revenu de près de 40% des personnes handicapées se situe en dessous du seuil de pauvreté européen. Et parmi celles-ci, les personnes souffrant d’un handicap modéré (catégories 2 et 3) sont celles qui ont le plus de difficultés à supporter les coûts supplémentaires liés à leur handicap » constate le député Jean-Marc Delizée « Nous proposons donc d’augmenter le montant des allocations de ces personnes de 900 euros par an pour les catégories 2 et 3 et de 300 euros par an pour la catégorie 1. »

3. Lutter contre les pièges à l’emploi. « L’intégration socio-professionnelle est un facteur essentiel d’épanouissement pour les personnes handicapées. Leur taux d’emploi est pourtant un des plus faibles d’Europe. » souligne le député socialiste « Il est donc important de soutenir celles et ceux qui souhaitent s’investir dans une activité professionnelle totale ou partielle. Nous proposons d’immuniser intégralement une première tranche de revenus pour éviter de les pénaliser financièrement s’ils s’engagent dans une voie professionnelle. Ils bénéficieraient en outre d’une immunisation dégressive pour les tranches suivantes en fonction de leurs revenus professionnels. »

4. Simplifier les démarches administratives de la personne handicapée et lui garantir la stabilité et la sécurité de ses droits. Pour Jean-Marc Delizée, « les démarches pour bénéficier d’une allocation s’apparentent trop souvent à un parcours du combattant. Nous proposons différentes mesures pour simplifier au maximum leurs démarches : une méthode de calcul sur base des revenus globalisés les plus récents, une automatisation de la récolte d’informations, une révision simplifiée des allocations à l’avantage du bénéficiaire et des délais de traitement raccourcis. »

5. Évaluer plus adéquatement le handicap. Pour Jean-Marc Delizée, le système actuel n’est plus adapté : « Nous proposons de créer un nouvel instrument de mesure de la perte d’autonomie qui permet une cohérence dans les décisions rendues. »

Cette réforme d’envergure proposée par le PS s’appuie sur le travail entamé par Philippe Courard sous le Gouvernement Di Rupo et qui avait été soutenu par l’ensemble du secteur du handicap. Une large concertation à laquelle le Gouvernement Michel n’a pas cru bon de donner suite.

Réforme du droit successoral : la majorité MR/N-VA accentue les risques de conflits au sein des familles

 

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 Gardons notre ambition pour le climat !

Par l’intermédiaire de sa porte-parole, la ministre de l’Environnement Marie-Christine Marghem a estimé qu’il fallait assouplir les ambitions climatiques de la Belgique. Ces déclarations sont inadéquates à plus d’un titre. À l’heure où les Etats-Unis, sous la houlette de leur président, veulent sortir de l’Accord de Paris, l’Europe et singulièrement la Belgique doivent être à la pointe du combat contre le réchauffement climatique.

Pour Elio Di Rupo, « Nous devons être volontaristes, nous ne pouvons pas tolérer le manque d’ambition de la ministre Marghem. Les enjeux sont trop importants. Quelle erreur de s’avouer vaincu, alors que le défi du réchauffement climatique n’en est qu’à ses débuts. »

« Il est essentiel que l’Europe et la Belgique amplifient leurs efforts, plutôt que de vouloir les réduire.»  Elio Di Rupo rappelle que « ce n’est pas le gouvernement fédéral qui détermine seul la position de la Belgique sur ce sujet. »

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Le Groupe PS propose que les centres de planning familial soient autorisés à délivrer gratuitement des pilules du lendemain aux femmes qui le demandent – A l’encontre du bon sens, la majorité MR N-VA vient de rejeter la proposition

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Quand est-ce que cela va-t-il s’arrêter ?

Le ministre des Pensions Bacquelaine charge encore la barque des futurs pensionnés avec un dossier emblématique : la valorisation des années d’études dans le calcul de la pension. https://goo.gl/nIdkD6

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Quelle plus belle action que de terminer sa vie en permettant à d’autres de commencer la leur ? C’est cette volonté qu’ont acté, à ce jour, près de 250.000 Belges, en s’enregistrant comme donneurs d’organe potentiels auprès de leur commune. Malgré ces chiffres encourageants, la liste d’attente pour une transplantation reste encore importante.
C’est pourquoi le Groupe PS a déposé une proposition de loi permettant aux citoyens qui le souhaitent de se déclarer comme donneurs d’organes via Internet.
Plus d’infos sur notre site: http://bit.ly/2pcARTl

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Hébergement touristique : le Groupe PS souhaite réglementer certaines pratiques des plateformes de réservation en ligne

Aujourd’hui pour réserver un hôtel, la plupart des gens vont consulter des plateformes qui proposent un service de réservation de chambres. On pourrait croire que tout le monde y gagne – les clients et les hôteliers – mais attention, si globalement ces plateformes facilitent la vie des uns et des autres, il n’en demeure pas moins que les trois fédérations HORECA (Flandre, Wallonie et Bruxelles) sont montées au créneau pour demander un peu plus de réglementation. Pourquoi ? Certaines plateformes profiteraient de leur quasi-monopole pour imposer des clauses de non-concurrence aux établissements d’hébergement touristique qui font appel à leurs services.

 « Il s’agit notamment de clauses qui interdisent à l’établissement de pratiquer des prix inférieurs à ceux proposés sur ces plateformes. De cette façon, les plateformes de réservation s’assurent de toujours proposer les soi-disant meilleurs prix et de garder leur monopole sur les réservations » indique la députée PS Fabienne Winckel.

« Ces clauses ont été interdites dans de nombreux pays européens mais sont toujours autorisées en Belgique », précise Fabienne Winckel, « il est temps d’en finir avec pratiques. Nous souhaitons rendre une marge de manœuvre aux établissements belges pour la gestion de leurs tarifs d’hébergement. Une souplesse tarifaire dont pourront bien évidemment profiter leurs clients. »

Le Groupe PS a donc déposé une proposition de loi afin de mettre fin à ces pratiques abusives qui portent atteinte au principe élémentaire de libre concurrence. Elle sera prise en considération ce jeudi en séance plénière de la Chambre et pourra alors commencer son parcours législatif.

Le gouvernement MR/N-VA confond « réforme de la sécurité privée » et privatisation de certaines missions de la police

Le ministre de l’Intérieur Jan Jambon présentait ce mercredi son projet de réforme de la sécurité privée en commission. Un projet qui s’inscrit dans la philosophie générale de ce gouvernement : le transfert progressif de missions de service public vers le privé.

 

« Alors qu’à mi législature, le gouvernement Michel n’a toujours pas rempli le cadre des polices locales et fédérale, monsieur Jambon nous propose aujourd’hui de privatiser une partie de leurs missions » s’étonne le député PS Eric Thiébaut.

 

De nombreuses missions, telles que la surveillance de bâtiments publics, le visionnage de caméras de surveillance dans l’espace public ou l’encadrement du transfert de détenus seraient à l’avenir confiées à des sociétés privées. « Il nous apparait que ce projet a été pensé et rédigé pour le secteur privé » déplore Eric Thiébaut. « Il déforce non seulement les missions de maintien de l’ordre de l’État, mais il conduit aussi à un régime de sécurité à deux vitesses, selon que l’on sera capable de s’offrir les services de ces compagnies de sécurité ou non… Ce n’est pas la réponse que nous attendions du gouvernement Michel face aux problèmes de sous-financement que connaissent aujourd’hui nos services de sécurité ! »

 

« Le Conseil d’État a rendu un avis plutôt critique à l’encontre de ce projet et nous rejoignons pleinement ses inquiétudes : la sécurité doit être de la responsabilité des pouvoirs publics et rester sous contrôle démocratique » précise Eric Thiébaut qui estime qu’un sujet aussi sensible que la sécurité des citoyens doit faire l’objet d’un débat approfondi : « j’ai demandé et obtenu que les acteurs de la sécurité – tant institutionnels que privés – mais aussi les organisations représentant les intérêts des citoyens puissent être entendus dans le cadre des travaux de la commission. »

Pour le Groupe PS, la privatisation de tâches de police aura évidemment un coût pour l’État mais aussi et surtout pour les zones de police locale.

Pour la majorité MR/N-VA, le choix de la facturation électronique par les entreprises est plus important que la liberté de choix du consommateur

La répartition ‘Flandre/Wallonie’ des investissements ferroviaires doit être rééquilibrée

Groupe PS à la Chambre – 25 Avril

La députée socialiste Karine Lalieux a présenté ce mardi en commission Infrastructures de la Chambre la proposition du Groupe PS visant à moderniser et assouplir la clé de répartition des investissements en matière ferroviaire (dite ‘clé 60/40’, en raison de la répartition actuelle entre Flandre et Wallonie).imagetrain

Le réseau ferroviaire belge est réparti de manière plus ou moins égale entre Flandre et Wallonie. Néanmoins, à cause relief wallon, les coûts d’investissement et d’entretien sont plus élevés au sud du pays. Or, aujourd’hui, les investissements sont répartis sur base de la population : 60% pour la Flandre et 40 % pour la Wallonie. Cette clé de répartition ‘60/40’ ne repose donc pas sur les réalités physiques du réseau ferroviaire – ni sur les exigences récentes y afférent en matière de sécurisation – et entraîne dès lors un sous-investissement chronique au détriment de la Wallonie.

Autre inconvénient de cette clé de répartition : son ‘annualisation’. Celle-ci entraîne des situations absurdes où des chantiers doivent être stoppés net pour ne pas dépasser le ‘quota’ annuel de chaque région et respecter l’équilibre entre le nord et le sud du pays. Ça a notamment été le cas pour les travaux du RER, retardant grandement la mise en place de ces lignes reliant Bruxelles à sa périphérie sud.

Pour la députée socialiste Gwenaëlle Grovonius : « Avec le retard du chantier du RER, on voit que la clé de répartition ‘60/40’ pose des problèmes très concrets et pas seulement aux usagers du rail. En effet, le RER a notamment pour but de décongestionner les routes dans et autour de Bruxelles. Or ces bouchons ont des répercussions claires sur la qualité de vie des citoyens, l’environnement et l’économie. La finalisation du RER doit dès lors être considérée comme une priorité pour la Belgique. »

Pour aider à la finalisation du RER et pour des investissements ferroviaires plus efficaces en général, le Groupe PS propose donc :

1. d’assouplir l’application de la clé de répartition – notamment en en soustrayant les investissements en matière de sécurité et ceux liés au RER ;

2. de ne plus la comptabiliser annuellement ;

3. de prendre en compte les réalités géographiques de la Wallonie dans le calcul des moyens alloués.

Pour la députée PS Karine Lalieux, auteure de la proposition : « Il est de l’intérêt de tous – Wallons, Flamands et Bruxellois – que les moyens disponibles pour le rail soient alloués de manière rationnelle et mis au service d’un réseau de qualité. C’est l’objectif poursuivi par notre proposition de résolution et nous espérons que la majorité, et singulièrement le MR – qui compte en ses rangs le ministre de la Mobilité pour qui ‘le RER est une priorité’, votera en faveur d’une répartition plus juste et plus cohérente des investissements ferroviaires ».

 

Communiqué du parti Socialiste

20 députés PS ont été élus pour la première fois lors des dernières élections. Retour sur quelques-unes de leurs actions! Retrouvez ici l’échange complet de Serdar Kilic avec le Ministre compétent au sujet des plaintes des résidents de maisons de repos: https://goo.gl/PHZzxfimo51

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Communiqué du groupe PS – Homosexuels victimes de violences : il faut faire toute la transparence et mettre la Russie et la Tchétchénie face à leurs responsabilités

Début avril, différentes sources révélaient l’arrestation très violente d’homosexuels en République de Tchétchénie. Ils auraient été passés à tabac, leurs familles et leur entourage auraient fait l’objet de pressions et d’intimidations, tout aurait été mis en œuvre pour susciter d’autres dénonciations. Ces événements s’apparentent à une véritable traque aux homosexuels, perpétrée dans un pays où l’on sait que le simple fait d’afficher son orientation sexuelle revient bien souvent à être condamné à mort ou à l’exil.

Cette information, si elle se confirme, est profondément choquante et nous rappelle les heures les plus sombres de notre Histoire. Le Groupe PS, à l’instar de la société civile et de nombreux acteurs belges et internationaux, condamne avec la plus grande force ces actes potentiels.

Les députés socialistes Philippe Blanchart et Dirk Van der Maelen ont pris l’initiative de déposer une proposition de résolution – cosignée par Défi, le cdH, Ecolo-Groen et le PTB – afin que la Chambre condamne le plus fermement possible toute atteinte potentielle aux droits des personnes LGBTQI en Russie et en Tchétchénie. La résolution demande également au gouvernement fédéral de prendre sans tarder des contacts bi- et multilatéraux avec les autorités russes et tchétchènes pour que celles-ci :

– mènent des enquêtes indépendantes sur les faits révélés et s’engagent à ce que les auteurs soient traduits en justice,

– mettent fin à toute législation ou pratique qui légitimerait la discrimination basée sur l’orientation sexuelle, conformément aux normes internationales actuelles relatives aux droits de l’Homme.

Les droits humains en général et ceux des LGBTQI ont toujours été une priorité de la diplomatie belge. Ces agissements, s’ils sont avérés, constitueraient une des plus graves atteintes aux droits de l’Homme commises sur notre continent depuis la 2ème Guerre mondiale.

La proposition de résolution sera prise en considération ce jeudi en séance plénière et le Groupe PS demandera à ce qu’elle soit examinée en urgence.

Communiqué du groupe PS – Situation en Syrie et en Irak : les petits jeux politiques de Steven Vandeput sont indécents

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Dans une interview publiée ce matin sur les éventuelles bavures en Irak, le ministre de la défense Steven Vandeput joue une fois de plus la provocation en affirmant « les socialistes ne proposent pas d’alternatives. Je constate qu’ils en sont presque à se réjouir que l’on soit impliqués dans les frappes du 17 mars à Mossoul. »

Pour les députés PS Stéphane Crusnière et Sébastian Pirlot, les propos du ministre sont indécents : « aucun socialiste ne se réjouit que l’armée belge puisse être éventuellement impliquée dans les frappes du 17 mars à Mossoul. Bien loin d’élever le débat, Steven Vandeput joue la désinformation !  Alors que les populations civiles de la région sont la cible d’horreurs depuis des mois, victimes de Daech, du régime Assad, de la guerre civile et d’attaques aux gaz chimiques, le ministre N-VA de la défense décoche des petites phrases insultantes et non fondées… Au regard de la gravité de la situation et du respect qui s’impose à ces enfants, ces femmes et ces hommes plongés en pleine barbarie, c’est totalement indécent ! »

Les députés PS Stéphane Crusnière et Sébastian Pirlot tiennent à souligner et saluer le travail des pilotes militaires belges : « mais si d’éventuels civils ont été victimes des frappes aériennes, une enquête indépendante doit être menée et le parlement doit en être informé. C’est ce que nous avons immédiatement demandé quand les informations sur une éventuelle implication des avions belges dans la mort de civils irakiens à Mossoul a été évoquée en commission. » 

Le groupe PS rappelle qu’il a soutenu les opérations des militaires belges en Irak, au sein de la coalition internationale de la lutte contre Daech, dans le respect du droit international et dans une approche globale impliquant la Défense mais aussi la diplomatie et la Coopération au développement. Le groupe socialiste s’est par contre abstenu concernant la Syrie car le cadre onusien était trop bancal.

« Nous avons toujours dit que le régime Assad avait du sang sur les mains et la justice internationale devra faire son travail vis à vis de celui-ci, de Daech ou de tous les autres belligérants. L’impunité n’est pas une option. Il ne s’agit pas reproduire le scénario libyen dont nous devons tirer les leçons », précisent Stéphane Crusnière et Sébastian Pirlot,« toute intervention militaire doit être proportionnée, encadrée, multilatérale et surtout prendre place dans une solution 3D (défense, diplomatie, développement) dont l’objectif doit être la paix pour toutes les populations concernées. »

Au regard de la gravité de la situation en Syrie, le groupe PS demande qu’un débat soit organisé au plus tôt avec le ministre des Affaires étrangères et le ministre de la Défense pour que la position belge soit réaffirmée et encadrée en toute transparence par le parlement. Ce débat sera l’occasion pour le groupe PS de rappeler que toutes les options diplomatiques doivent être menées pour atteindre la sortie de crise et qu’une solution humanitaire pour tous les déplacés doit également être trouvée.


Le gouvernement s’attaque à la dotation d’équilibre de la Sécu et met en péril la protection sociale de tous les Belges !

Vendredi dernier, le gouvernement Michel a marqué son accord sur le projet de Maggie De Block proposant une réforme du financement de la sécurité sociale.

Après 3 milliards d’économies drastiques décidées il y a moins d’un mois, le gouvernement s’attaque cette fois à la dotation d’équilibre de la sécurité sociale. Une dotation qui vient en appui du financement de la Sécu – cotisations sociales et financement alternatif – afin d’en assurer l’équilibre et la pérennité.

Le projet soumettrait l’octroi de la dotation d’équilibre à une multitude de conditions que le gouvernement appelle « facteurs de responsabilisation ». Toutefois, ces facteurs ne sont pas uniquement liés à une gestion saine de la sécurité sociale. Certains d’entre eux sont au contraire, directement liés aux mesures qui seront décidées par le gouvernement et de l’évaluation correcte ou non du rendement de celles-ci. Or le gouvernement MR/N-VA nous a déjà prouvé à maintes reprises qu’il était fâché avec les chiffres et que ses prévisions de recettes étaient le plus souvent farfelues !

Pour la cheffe de groupe PS Laurette Onkelinx, les choses sont claires : « l’objectif du gouvernement, c’est de payer la plus petite dotation possible et de renvoyer la balle aux acteurs de la Sécu ! Cela plongera les comptes de la Sécurité sociale dans le rouge et ce ne sera pas sans conséquences : la dotation qui sera ainsi attribuée sera donc en-deçà de ce qui serait nécessaire pour faire face aux besoins réels des pensionnés, des patients, des invalides ou des demandeurs d’emploi. Le gouvernement pourra alors contraindre les partenaires sociaux à proposer de nouvelles mesures, qui tomberont inévitablement sur le dos des personnes les plus fragiles ! »

La dotation d’équilibre est pourtant essentielle en cette période de crise alors que suite aux mesures prises par ce gouvernement en faveur des entreprises, les sources de financement de la Sécu sont en constante diminution et qu’on enregistre par ailleurs une augmentation des dépenses, très largement due au vieillissement de la population.

Cette nouvelle attaque contre le bien-être de tous les Belges est totalement inacceptable pour la cheffe de groupe socialiste : « par cette réforme, le gouvernement Michel asphyxie totalement notre sécurité sociale et met en péril l’essence même de ce précieux mécanisme de solidarité : le financement des pensions, des soins de santé et des revenus de remplacement. Ce gouvernement démantèle purement et simplement la protection sociale de tous les Belges au moment où ils en ont le plus besoin ! »

Pour le Groupe PS, le gouvernement doit au contraire donner tous les moyens à la Sécurité sociale pour lui permettre d’assurer son rôle de véritable bouclier contre la crise !

Tax shift: le gouvernement MR N-VA fait tout pour que les communes augmentent les impôts!

Le PS a tenu cet après-midi son habituel Bureau de parti élargi aux bourgmestres socialistes des communes wallonnes et bruxelloises. Le Bureau élargi du PS dénonce l’impact financier désastreux, pour les communes et leurs habitants, du tax shift du gouvernement de Charles Michel.

« Le Premier ministre fait la publicité de son tax shift dans tous les médias comme s’il avait pris une décision merveilleuse. Hélas, c’est une catastrophe ! » constate le Président du PS Elio Di Rupo. « Comme souvent avec le gouvernement MR N-VA, la réalité, derrière la communication, est désastreuse. Quelle est-elle ? 1) Le tax shift n’est pas encore totalement financé et 2) Le gouvernement MR N-VA veut forcer les communes à augmenter les impôts, ce que refusent les bourgmestres socialistes.

Concrètement :
A cause du tax shift, le fédéral annonce une chute des recettes des communes wallonnes de 18,3 millions en 2017, puis progressivement jusqu’à 93 millions en 2021 (=10% des recettes annuelles de l’impôt des personnes physiques).
Les élus locaux devront donc soit diminuer les services aux citoyens, soit accepter que leurs habitants bénéficient de moins d’argent à cause du gouvernement Michel… soit augmenter les impôts communaux !

« Pour être clair : le gouvernement de Charles Michel prend des mesures, essaie d’en tirer une gloire médiatique, mais il demande aux autres niveaux de pouvoir (communes, Régions) de compenser les pertes qu’il occasionne! Ce n’est pas notre vision de la responsabilité politique » indique le Président du PS.

« Les élus locaux PS gèrent leurs communes de manière responsable et font tout pour offrir un maximum de services aux citoyens, financés par des impôts les plus justes possibles. Mais ils n’ont pas à financer les décisions prises à la légère par le gouvernement MR N-VA! ». Et ceci d’autant plus que le tax shift s’ajoute à de nombreux autres reports de charges du niveau fédéral vers les Régions et pouvoirs locaux.

Le PS demande au gouvernement MR N-VA de compenser lui-même le manque à gagner du tax shift pour les pouvoirs locaux afin que les citoyens ne soient pas, une fois de plus, les dindons de la farce.

Contrôle budgétaire: le PS dénonce la fiction budgétaire du gouvernement

Le gouvernement MR N-VA a annoncé ce matin avoir trouvé 900 millions d’euros… sans prendre aucune mesure. Pour le Président du PS Elio Di Rupo, « soit le gouvernement de Charles Michel fait de la magie, soit il manipule les chiffres. »

Revoyons la séquence:

1. En octobre, le gouvernement bouclait son budget 2017.

2. En novembre, la Commission européenne épinglait ce budget, le considérant comme « risqué » et pouvant aboutir à un « écart significatif » avec les objectifs fixés.

3. Après seulement 2 mois en 2017, le Comité de monitoring confirmait que les prévisions budgétaires du gouvernement Michel ne tenaient pas du tout la route: il devait trouver un milliard d’euros (à cause d’estimations fantaisistes: les recettes de TVA étaient ainsi, après seulement 2 mois, inférieures de 354 millions par rapport aux prévisions initiales, et celles des accises inférieures de 136 millions).

« Soit, depuis le rapport du Comité de monitoring daté d’il y a seulement 9 jours, tout a changé et les prévisions sont énormément plus favorables, au point que ce trou d’un milliard d’euros a disparu, comme par magie. Soit le gouvernement a trouvé des petits arrangements avec les chiffres. Ce ne serait pas la première fois: à plusieurs reprises, des organismes sérieux tels que la Cour des Comptes ont pointé les estimations fantaisistes du gouvernement de Charles Michel. »

Pour le PS, il faut être sérieux, sinon les citoyens le paieront une nouvelle fois, après les efforts déjà imposés depuis le début du gouvernement. Le journal De Tijd titrait il y a quelques jours sur les « dividendes records » pour les investisseurs du Bel 20, qui augmentent de 22%. « De toute évidence, si le gouvernement de Charles Michel avait eu un peu de courage, ce budget aurait pu être sérieux ET juste, en mettant à contribution les revenus du capital » conclut le Président du PS Elio Di Rupo.

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Des consultations plus chères à cause des mesures d’économie

de Maggie De Block

Le député socialiste Daniel Senesael interpelle ce jeudi la ministre libérale de la Santé Maggie De Block sur le refus des kinésithérapeutes de signer la convention INAMI, qui fait fi de leurs revendications. Sans cette convention, les kinés sont libres d’appliquer les prix qu’ils veulent, et une hausse tarifaire sensible a été constatée.

Avec l’augmentation du coût de la visite chez des médecins spécialistes et la diminution de remboursement de médicaments, le patient a été directement touché. Ce dernier commence maintenant à sentir les effets indirects des mesures de Mme De Block.

En effet, en économisant sur le dos des prestataires de soins, la ministre libérale a braqué les médecins, dentistes etc qui refusent les uns après les autres de se ‘conventionner’, c’est-à-dire de pratiquer les tarifs fixés par l’INAMI. Ce sont maintenant les kinés qui refusent de signer un accord qui diminuera leurs honoraires. En conséquence, certains d’entre eux pratiquent des tarifs plus élevés.

Pour Daniel Senesael « Les mesures d’économies gigantesques de Mme De Block en Santé (900 millions € rien qu’en 2017 !) touchent une fois de plus le patient. Alors qu’un Belge sur cinq reporte déjà des soins par manque de moyens, le Gouvernement MR/NVA se met à dos les prestataires de soins qui refusent les uns après les autres de se conventionner, mettant ainsi à mal la sécurité tarifaire du patient. »

Le député PS conclut « En économisant à tout bout de champ dans les soins de santé afin de combler les trous dans le budget du Gouvernement MR/NVA, la ministre De Block envoie notre système de soins de santé droit dans le mur. »



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L’achat de 34 avions de combat F16

Le Groupe PS s’oppose à cette décision du gouvernement qui ne s’inscrit dans aucune stratégie européenne et n’a fait l’objet d’aucune concertation avec les entités fédérées. Un comble quand on sait que la région Wallonne par exemple ou nos universités sont reconnues dans le monde entier pour leur expertise en aéronautique et en recherche et développement.

« L’achat de 34 avions de combat est-il vraiment indispensable ? Pour quelles missions ? » s’interroge le député PS Sébastian Pirlot. « La décision d’un tel investissement aurait dû s’appuyer sur une véritable vision stratégique européenne » déplore le député socialiste. « C’est aujourd’hui qu’il faut construire cette stratégie européenne et organiser les synergies nécessaires. Un éventuel remplacement des F-16 doit s’inscrire dans cette perspective. La Belgique ne pourra à la fois acheter 34 avions de combat et renouveler le matériel militaire des autres composantes de la Défense : c’est budgétairement impossible et cette réalité, elle est la même pour tous nos partenaires européens. Partageons plutôt les efforts en fonction des atouts et des moyens de chacun ! »

« Quelles retombées positives tangibles peut-on attendre de cet investissement colossal pour notre économie, nos industries et nos universités, dans le respect des règles européennes ? » s’interroge encore Sébastian Pirlot qui s’inquiète de l’absence totale d’implication des entités fédérées dans le processus : « celles-ci sont pourtant en première ligne en matière d’industrie, de recherche et développement ou de commerce extérieur. »

Dans ces conditions, le Groupe PS ne soutiendra pas le gouvernement Michel dans ce choix à 15 milliards d’euros.


Bart De Wever explique aujourd’hui dans la presse qu’il « ne formera pas de gouvernement avec le PS sans un accord sur le confédéralisme. Et même si le PS n’est pas nécessaire, notre agenda institutionnel reviendra sur la table. » >>> La N-VA ferait mieux de se préoccuper des travailleurs et de tous les citoyens de notre pays plutôt que de faire ses calculs électoraux pour 2019! Bart De Wever est le patron du plus grand parti du gouvernement MR N-VA! Il est regrettable qu’il préfère parler des prochaines coalitions politiques plutôt que de démontrer ce qu’il peut faire, aujourd’hui même, pour améliorer la vie de gens!


8 mars journée des droits de la femme

Aujourd’hui, en 2017, en Belgique, l’interruption volontaire de grossesse est toujours reprise dans le code pénal comme un « crime ou un délit contre l’ordre des familles et la morale publique ». Chaque année, près de 800 femmes belges vont avorter en Hollande parce qu’elles ont dépassé le délai de 12 semaines applicable en Belgique pour pratiquer une IVG. De nombreux professionnels de terrain demandent une prise en charge accessible jusqu’à 14 semaines de grossesse. Pour le PS, il s’agit d’un droit fondamental des femmes à la santé et à l’autodétermination. La députée PS Karine Lalieux a déposé une proposition de loi pour sortir l’avortement du code pénal. Retrouvez-la ici: https://goo.gl/lQj9z0 ou https://goo.gl/QcJLGA

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Survol: après ses grands discours de campagne, il est temps que le MR se bouge! – 24/02/2017

Alors que l’accord de gouvernement fédéral avait pour ambition d’apporter une « solution structurelle et définitive » à la question du survol de Bruxelles, force est de constater qu’après 2,5 ans, les Ministres libéraux de la Mobilité n’ont fait aucune proposition pour tenter de résoudre le problème. Pour le Bureau du PS, réuni ce matin, après avoir tenu de grands discours sur le survol pendant la campagne, il est grand temps que le MR, seul parti francophone au gouvernement fédéral, mette les mains dans le cambouis pour assurer la quiétude et la santé des Bruxellois tout en garantissant la sécurité et l’emploi.

En février 2014, Charles Michel, alors Président du MR, estimait qu’il fallait « revoir d’urgence ces routes pour revenir au respect des accords voulant qu’on privilégie les zones faiblement urbanisées. » Vincent De Wolf, chef de groupe MR au Parlement bruxellois, considérait quant à lui, avant les élections, qu’il était possible de trouver une solution au dossier du survol « dans un délai de 40 jours ».

Monsieur Michel est aujourd’hui Premier Ministre. Le Ministre de la Mobilité est MR. Le MR est le seul parti francophone du gouvernement. Qu’attendent-ils pour agir?survol-bxl

Le Ministre MR de la Mobilité se borne aujourd’hui à expliquer dans Le Soir que « le vrai problème, c’est que personne n’a de vision commune. » Personne n’a dit que le dossier était simple! Mais c’est à lui de prendre les choses en main pour dégager un consensus! C’est à son parti, le MR, de peser de tout son poids au niveau du gouvernement fédéral pour changer les choses!

Différents aéroports dans le monde limitent les heures de survol lorsqu’ils sont en zone périurbaine. L’accord de gouvernement prévoit en outre « la création d’une autorité indépendante de contrôle des nuisances sonores autour de l’aéroport de Bruxelles-National, créée au départ de la direction générale transport aérien (DGTA) ». Le PS soutient cette proposition: il faut que le gouvernement Michel se bouge et la mette enfin en oeuvre!


Les chiffres Eurostat viennent de sortir: ces deux dernières années, sous le gouvernement Michel, les prix ont augmenté de 5% en Belgique contre 2,1% pour la zone euro ! Le gouvernement Michel est ainsi allé chercher pas moins d’1,498 milliards d’euros par an chez les citoyens via la hausse de la TVA et l’augmentation des accises du tax shift. Une autre politique est possible! Sous le gouvernement Di Rupo au contraire, l’inflation belge collait à celle de la zone euro et les salaires, pensions et allocations sociales étaient indexés, c’est à dire qu’ils augmentaient au même rythme que les prix. – 22/02/2017

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La situation est très mauvaise en Belgique, contrairement à ce que prétend le gouvernement MR N-VA! La Commission européenne vient de sortir ses prévisions économiques et budgétaires. Ces chiffres montrent une nouvelle fois que le « jobs, jobs, jobs » de Charles Michel n’est qu’un slogan « paravent » pour cacher l’échec de la politique socio-économique et budgétaire du gouvernement MR N-VA.

Pour le PS, c’est très clair: ce n’est pas avec des « flexi-jobs » qu’on va améliorer la vie quotidienne des gens! Ni en dégradant constamment la protection sociale et le financement de la sécurité sociale comme fait le gouvernement Michel. Des solutions plus justes sont possibles!


La création d’emplois: c’est LA priorité du PS. Les gouvernements wallon et bruxellois, avec les socialistes, y travaillent tous les jours. Mais au-delà de ça, il est indispensable de soutenir les travailleurs victimes de licenciements et de les aider à garder la tête hors de l’eau le temps de retrouver un emploi. Les députés socialistes ont déposé une proposition de loi qui vise à exonérer fiscalement les rémunérations et indemnités perçues suite à un licenciement. site4


Vote des Belges de l’étranger: le PS demande qu’ils aient un représentant dans chaque parlement. Le vote des Belges de l’étranger sera discuté à la Chambre.

Le PS rappelle son souhait de voir nos compatriotes belges de l’étranger bénéficier d’un représentant qui leur serait totalement dédié au sein de chaque parlement: un représentant au Parlement de Wallonie, un représentant au Parlement bruxellois, un représentant francophone et un représentant néerlandophone …au Parlement fédéral.site3

Par ailleurs, tant le Gouvernement wallon que le Gouvernement bruxellois ont adressé un courrier au Premier ministre demandant une concertation à ce sujet.


 

Le secret professionnel des travailleurs sociaux en danger

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La commission « lutte contre contre le terrorisme » de la Chambre a approuvé vendredi une proposition de loi de la N-VA qui impose aux travailleurs sociaux et à tous les travailleurs des institutions de sécurité sociale de fournir au Procureur du Roi les renseignements administratifs jugés nécessaires à une enquête terroriste, et à signaler de manière proactive des informations dignes de constituer des indices sérieux d’une infraction terroriste. La législation sur le secret professionnel prévoit déjà de nombreuses exceptions, puisqu’il peut déjà être rompu en cas de danger immédiat pour des tiers ou dans le cadre d’un témoignage en justice. Ces exceptions permettent aujourd’hui aux travailleurs sociaux de collaborer avec les autorités judiciaires dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, tout en préservant la nécessaire confiance entre le citoyen et certains confidents. Cet équilibre essentiel est aujourd’hui mis à néant par cette proposition de loi dangereusement imprécise, qui porte atteinte aux valeurs et droits fondamentaux, notamment à l’article 23 de la Constitution qui garantit le droit à l’aide sociale et à la sécurité sociale, comme l’a signalé le Conseil d’Etat dans un avis particulièrement critique. Faire des travailleurs sociaux les indics des services de police ne permettra pas de lutter mieux contre la menace terroriste. Pire, ce texte ouvrira la porte à l’arbitraire et risque de surcharger nos services de sécurité, déjà débordés, sous un flot d’informations non pertinentes. Comment en effet les membres du personnel des institutions de sécurité sociale pourront-ils juger de la pertinence au regard d’une infraction terroriste ?  En réalité, cette proposition de loi vise moins à lutter contre le terrorisme qu’à stigmatiser les allocataires sociaux. Il est d’ailleurs significatif que certains membres du Gouvernement MR-NVA, dont Willy Borsus, se sont déjà exprimés en faveur de l’extension de l’obligation à d’autres infractions que les infractions terroristes. Comme le recteur de l’ULB, Yvon Englert, l’a fort justement souligné dans sa récente carte blanche, ne tombons pas dans le piège que nous tendent les terroristes en détricotant nos libertés. Il est encore temps de se ressaisir et d’avoir le courage de s’opposer à ce texte inutile et dangereux pour la démocratie.


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Communiqué du groupe PS de la Chambre

Le principe de la gratuité des déplacements domicile-travail en train doit être étendu à tous les travailleurs

La députée socialiste Gwenaëlle Grovonius a défendu ce mardi à la Chambre la proposition du Groupe PS visant à étendre la gratuité des transports domicile-lieu de travail en train à l’ensemble des travailleurs.

Un citoyen qui utilise les transports en commun pour se rendre sur son lieu de travail reçoit une intervention de la part de son employeur. Pour le déplacement en train, l’intervention est fixée, en moyenne, à 75% du prix de la carte train.

En 2004, le Gouvernement fédéral a pris une mesure de soutien en faveur des déplacements en train, plus respectueux de l’environnement. Désormais, si l’employeur conclut une convention tiers-payant avec la SNCB, il prend en charge 80% du coût du transport et les 20% restants sont à charge de l’État.

Le système est avantageux tant pour l’employé, qui dispose d’un abonnement gratuit, que pour l’employeur, qui voit sa gestion financière facilitée. Malheureusement, le recours à la convention ‘80/20’ par les entreprises privées ne se fait que sur base volontaire – au contraire des entreprises publiques, qui ont généralisé la mesure.

Le Groupe PS propose donc d’étendre ce principe à toutes les entreprises afin que les déplacements en train domicile-lieu de travail soient gratuits pour tous. Cette mesure ferait non seulement du bien aux portefeuilles de nombreux ménages, mais elle permettrait aussi de mieux lutter contre la pollution et les embouteillages.

De plus, – contrairement à ce que prétend la majorité fédérale, MR en tête – cette mesure ne coûterait que 20 millions d’euros. Ce qui, au regard du budget de la SNCB et – surtout – de l’impact économique et sanitaire des embouteillages (8 milliards €/an) et de la pollution, est insignifiant.

Pour le député PS Laurent Devin « Les problèmes de mobilité impactent quotidiennement la vie des citoyens (bouchons ; pollution…). Les pouvoirs publics ont donc un rôle fondamental à jouer dans la promotion des transports en commun. Des mesures incitatives, comme celle que nous proposons, sont le meilleur moyen de pousser les Belges à modifier leur comportement de mobilité ».

 

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Communiqué PS

Le gouvernement MR N-VA change les règles de financement de la sécurité sociale.

Le financement des pensions, des soins de santé, des revenus de remplacement (chômage, invalidité…) ne sera plus garanti.

Mobilisons-nous pour défendre notre sécurité sociale, ciment de tous les Belges!

Les visuels ci-dessous sont à votre disposition, comme photo de profil ou tout simplement à liker et partager!

Communiqué du groupe PS

Une nouvelle mesure du Gouvernement MR/NVA va rendre l’accès à la Justice encore plus difficile pour les plus démunis

Le député socialiste Ahmed Laaouej interrogeait ce mercredi le ministre de la Justice sur la volonté du Gouvernement MR/NVA d’imposer un taux de TVA de 21% sur les prestations des avocats pro Deo, qui en sont aujourd’hui exemptées.

Les « pro Deo » garantissent un droit fondamental des citoyens : l’accès à la justice pour tous. Les prestations de ces avocats étaient à l’origine entièrement à charge de l’État et gratuites pour les justiciables précarisés. En 2016, le gouvernement Michel a déjà conditionné cette aide juridique au paiement d’un ticket modérateur (20 euros lors de la désignation de l’avocat, 30 euros ensuite par instance). Aujourd’hui, ce même gouvernement a décidé d’ajouter une taxe qui va augmenter ce cout de 21%. Pour le Groupe PS, cette taxe sur les prestations revient donc à taxer la pauvreté une deuxième fois en moins d’un an.

De plus, le gouvernement va également retenir une taxe de 21% sur le budget qui finance les avocats pro Deo. Autrement dit, à moins qu’il ne compense ou ne retire cette taxe, le gouvernement Michel s’apprête ni plus ni moins à réduire de 21% le budget – déjà insuffisant – de l’aide juridique. Ces mesures cyniques s’ajoutent aux nombreuses mesures déjà prises par le Gouvernement MR/NVA qui rendent la Justice toujours plus inaccessible pour les citoyens précarisés.

Pour la députée PS Ozlem Ozen : « Cette mesure est une nouvelle grave atteinte à l’accès à la Justice de la part d’un Gouvernement qui a déjà notamment augmenté les droits de greffe et réduit les voies de recours pour les citoyens ». La députée socialiste conclut : « Au nom de l’austérité budgétaire, le gouvernement MR/NVA multiplie les obstacles empêchant les plus démunis de faire valoir leurs droits en Justice ».

Communiqué du groupe PS 

La Belgique doit soutenir une réorientation des politiques de la Banque Mondiale

Le Groupe PS a déposé une proposition de résolution pour inciter la Belgique à peser de tout son poids pour réorienter les politiques de la Banque Mondiale, afin que celles-ci ne soient plus en contradiction potentielle avec les objectifs de la Coopération belge au Développement.

La Banque Mondiale est une institution internationale qui accorde chaque année des milliards d’euros de prêt à des pays et à des organismes privés à des fins de Développement. Elle est co-gérée et co-financée par les États qui en sont membres, dont la Belgique.

Le budget annuel consacré à la Banque Mondiale par la Coopération belge au Développement représente près de 130 millions d’euros, ce qui fait de notre pays un membre important de cette institution.

Si les objectifs de la Banque Mondiale sont louables à priori, ses orientations et ses choix de financement sont de plus en plus critiqués. Ces derniers posent en effet parfois question au regard des enjeux de développement durable et des engagements nationaux et internationaux pris par la Belgique.

En termes organisationnels, l’opacité des prises de position de la Banque Mondiale est également inquiétante. Le manque structurel de transparence et de contrôle démocratique de la participation de la Belgique sont problématiques, d’autant plus que la Banque Mondiale est un destinataire majeur de l’argent de la coopération belge.

Pour la députée socialiste Gwenaëlle Grovonius, auteure de la proposition : « Assurer la cohérence de nos politiques en faveur du développement passe également par les orientations données par notre pays au sein de la Banque Mondiale. Et, étant une banque de développement financée par de l’argent public, nous sommes aussi en droit d’exiger de ses mandataires qu’ils rendent des comptes aux citoyens belges, notamment par l’intermédiaire du Parlement et de la société civile ».

Communiqué PS

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 PNR : étendre le recueil des données passagers à l’ensemble des transports ne sera pas efficace

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Le Groupe PS était prêt à soutenir – pour améliorer la lutte contre le terrorisme – la mise en place d’un système de recueil des données passagers dans le transport aérien, comme le proposait la directive européenne PNR. Au lieu de transposer cette directive stricto sensu, le gouvernement Michel a décidé en solo d’étendre le recueil de données aux transports maritime et terrestre. Contre l’avis de la Commission Européenne, de la Commission Vie Privée et des professionnels du secteur qui estiment cette extension disproportionnée, peu efficace et difficilement réalisable.

Pour le député PS Stéphane Crusnière, l’attitude du gouvernement dans ce dossier pose question : « pourquoi le gouvernement ne se limite-t-il pas au transport aérien comme le prévoit la directive européenne ? cela a-t-il un sens d’être le seul pays européen à étendre le PNR à l’ensemble des transports ? un tel élargissement est-il réaliste et est-il nécessaire pour lutter contre le terrorisme ? La réponse est non. Tant la Commission Européenne que la Commission Vie Privée ont dénoncé le caractère disproportionné et peu efficace du projet belge. Et pour quel résultat ? Les services d’enquête et de renseignement seront débordés par une foule d’informations supplémentaires difficiles à gérer, pendant que les candidats terroristes feront tout simplement comme d’autres l’ont fait avant eux : louer une voiture pour sillonner l’Europe en toute impunité sans jamais apparaître dans une quelconque base de données ! »

Le député socialiste dénonce également l’absence totale de concertation du gouvernement avec les secteurs concernés : « les professionnels du tourisme et du transport sont extrêmement inquiets sur les modalités de mise en œuvre de ces nouvelles mesures et sur l’impact économique qu’elles engendreront pour leur secteur. Et pour cause : ils n’ont pas été consultés ! Comme nous, ils s’interrogent sur la faisabilité même d’une telle réforme qui représente un coût non négligeable pour les petites et moyennes entreprises actives dans le transport terrestre. »

« Avec ce projet, le gouvernement nous jette de la poudre aux yeux » conclut Stéphane Crusnière qui dénonce par ailleurs la volonté du gouvernement « d’utiliser la lutte contre le terrorisme pour procéder à un fichage totalement disproportionné et inutile de l’ensemble des Belges. »

Le Groupe PS a donc redéposé un amendement en séance plénière, limitant le projet PNR belge au seul transport aérien, tel que le prévoit la directive européenne. Cet amendement a été rejeté par la majorité. Le Groupe PS a voté contre ce projet qui, de l’aveu même de la Commission Européenne, est trop disproportionné pour s’avérer réellement efficace.

Il est grand temps que le gouvernement MR-NVA arrête de ‘prendre les usagers de la SNCB en otage’ de sa politique d’austérité

 

Nous sommes à présent fixés sur ce que représentent concrètement les 3 milliards (!) d’économies imposés par le Gouvernement MR-NVA au rail belge : abandon de presque tous les projets d’infrastructures wallons, dont le RER ; diminution de l’entretien des infrastructures ; suppression de près de 30% du personnel… Pendant ce temps le ministre de la Mobilité Bellot (MR) fait croire qu’il se bat pour moins de retards à la SNCB et le Premier ministre Michel (MR), que le RER est une priorité…

Pour le député PS Laurent Devin : « Après les errements de Mme Galant, nous espérions un changement de cap avec Monsieur Bellot : un soutien au rail – en ce compris aux petites lignes – et un abandon de l’austérité. C’est tout le contraire ! Infrabel ne peut développer aucun nouveau projet, renvoie aux oubliettes la finalisation du RER wallon et la dégradation progressive de nos infrastructures ! »

Le député socialiste s’insurge : « à force de limiter l’entretien et le renouvellement des infrastructures rurales, c’est bientôt tout une partie de la Wallonie qui sera privée de chemin de fer ! Pas un jour ne passe sans son lot de retards et d’incidents. Pendant ce temps, Monsieur Bellot se fend de poussées d’indignation dans les médias et de courriers pseudo-menaçants aux gestionnaires du rail… »

Pour le Groupe PS, priver la SNCB et Infrabel de 3 milliards d’euros n’a aucun sens et ne permettra certainement pas de rendre le rail belge plus efficace. Il est grand temps que le Gouvernement arrête de ‘prendre les usagers en otage’ de sa politique d’austérité et qu’il propose enfin des solutions concrètes en matière de mobilité !

Nouvel enfumage du Gouvernement MR/NVA : Ses promesses en matière de Défense ne sont que de la poudre aux yeux

Il y a 6 mois, le ministre NVA de la Défense Steven Vandeput annonçait en grande pompe sa « vision stratégique » pour la Défense. Et quelle vision : plus de 9 milliards d’investissement, des recrutements à la pelle, des retombées économiques faramineuses, la Belgique première de la classe OTAN… Que demander de plus ? Sauf que tout ça était un mirage dans le désert budgétaire du Gouvernement Michel. La réalité est toute autre, comme le dénonce le PS depuis des mois.

Les 9 milliards d’investissement d’abord : la facture sera presqu’intégralement envoyée aux prochains gouvernements. En effet on peut lire dans le projet de loi du ministre NVA « […] il est prévu de dégager un montant cumulé de 9,2 milliards […] sur la période 2020-2030 ». Aux dernières nouvelles, le mandat du Gouvernement MR/NVA ne court – heureusement – que jusqu’en 2019… La NVA invente donc le concept de la « promesse à crédit », qui pèsera lourd sur les finances des prochains gouvernements, vu le carcan budgétaire décidé par le Gouvernement actuel.

Quant à l’engagement des militaires, il est en berne, tout comme leur moral. Ceux-ci ont été mis à toutes les sauces par le Gouvernement Michel -notamment depuis les attentats- et comment les remercie-t-il ? En allongeant leur carrière de 7 années ; en fermant plusieurs casernes, surtout francophones (NVA oblige) ; en coupant 2 milliards d’Euros dans le budget Défense ; en privatisant des tâches… Comment attirer de nouvelles recrues dans de telles conditions ?

Pour le député socialiste Sébastian Pirlot : « Le sous-investissement dans les ressources humaines, la logique de privatisation, les ‘promesses à crédit’ ; Sans oublier la suppression des services à la population et des missions de solidarité internationale… Cette mise à mal de la défense – fonction régalienne – démontre, s’il le fallait encore, le dédain du Gouvernement MR/NVA pour le service public et la Belgique ».

La réaction du Premier Ministre aux propos scandaleux de Theo Francken et Bart De Wever est extrêmement molle et totalement insuffisante!

15327404_10155483529115830_4148579535184125698_n.pngAlors que le Secrétaire d’Etat N-VA refuse d’exécuter des décisions de justice, alors que le Président de la N-VA critique les juges « militants », « activistes », qui « sont des politiciens » et qui vont « jusqu’à donner un nouveau sens aux lois », le Premier Ministre se limite à… organiser des groupes de travail!

Un gouvernement a le droit de contester une décision de justice et d’introduire un recours. Mais ici, le Président de la N-VA, premier parti du gouvernement, s’en prend aux juges en général et les présente comme des adversaires politiques. C’est une attaque inacceptable envers notre Etat de droit.

Plutôt que de condamner sévèrement ces propos, Charles Michel dit mollement qu’il va « analyser les options juridiques possibles en vue de défendre la politique du gouvernement ». Au lieu de rappeler à l’ordre son Secrétaire d’Etat et le Président du plus grand parti de son gouvernement, le Premier Ministre cherche des solutions pour les défendre! C’est inacceptable. On connaissait la faiblesse du MR face à la N-VA. Ici, on se rend compte que même pour défendre notre Etat de droit, le Premier Ministre n’ose pas s’opposer à Bart de Wever.

J’appelle Charles Michel à se reprendre et à défendre véritablement la séparation des pouvoirs, notre Etat de droit, notre démocratie en rappelant Bart De Wever à l’ordre et en exécutant ces décisions de justice.

Theo Francken (N-VA) refuse d’exécuter des décisions de justice qui le contraignent à accorder un visa à une famille syrienne qui fuit la guerre. Il n’est pourtant pas question de politique, mais de respect du droit: comme tout citoyen, le Secrétaire d’Etat doit se plier aux décisions de justice. Depuis hier soir, on attend une réaction de Charles Michel. Pour dire que ce gouvernement respectera l’Etat de droit ! Que ce gouvernement respecte la séparation des pouvoirs et qu’il exécutera la décision de la Cour d’Appel ! Le Premier ministre doit reprendre ce dossier personnellement.

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Communication du groupe PS de la Chambre 

Suppression des casernes de protection civile : Jan Jambon doit faire toute la transparence sur ses intentions !

Dès le début de cette législature, le gouvernement Michel a annoncé vouloir réformer les services de Protection civile, en réduisant notamment le nombre de casernes réparties sur l’ensemble du territoire. Depuis, silence radio du côté du Ministre N-VA de l’Intérieur… un silence qui laisse les quelques 1.100 agents d’intervention de la protection civile dans l’incertitude quant à leur avenir.

Il semblerait aujourd’hui que le projet de rationalisation du Ministre Jambon consisterait à supprimer 2/3 des casernes de protection civile, en ne maintenant que deux d’entre elles : celle de Crisnée et celle de Brasschaat, la commune dont il est le bourgmestre empêché…

Pour le député PS Eric Thiébaut, le Ministre N-VA de l’Intérieur doit au plus vite clarifier la situation. « Cela fait plus de 2 ans que le personnel de la protection civile attend d’être fixé sur son sort… On parle, dans les rangs syndicaux, de la suppression de 4 casernes sur les 6 actuellement en service, qui entrainerait la perte de plus de 140 emplois… Mais pas un mot du Ministre, pas une ligne d’explication dans sa note de politique générale… J’exigerai que demain, en Commission, Monsieur Jambon fasse toute la transparence sur son projet de rationalisation ! » précise le député socialiste, qui dénonce au passage le peu de considération du Ministre vis-à-vis des travailleurs de la Protection civile : « les 450 professionnels et 650 volontaires de la Protection civile, qui se démènent 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 au service de la population, méritent un peu plus de transparence et de respect ! »

Le député socialiste s’interroge également sur la pertinence de ce projet : « si les craintes des syndicats se concrétisent, deux casernes seulement pour intervenir aux quatre coins du pays, ça pose de nombreuses questions ! Comment les services pourront-ils encore assurer une qualité de service optimale à la population ? Comment pourront-ils encore assumer toutes leurs missions, avec des délais raisonnables d’intervention ? Et si certains services sont intégrés au sein des zones de secours, comment ces dernières seront-elles financées pour prendre en charge ces missions supplémentaires ? »

Pour le Groupe PS, il est temps que Jan Jambon respecte enfin les travailleurs de la Protection civile en faisant toute la transparence sur les choix qu’il a posés. Les députés socialistes s’opposeront avec force au projet du gouvernement Michel de démanteler ce service efficace et essentiel à la population.

Signez la déclaration de Namur!! 

Soyez nombreux à signer ici, à l’instar de 40 grands noms du monde académique international, la Déclaration de Namur pour changer la manière dont l’Union européenne négocie les traités commerciaux, et leur contenu: www.declarationdenamur.eu

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CETA : pas question de manœuvres dilatoires, Charles Michel doit dès à présent saisir la Cour de Justice

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Jeudi dernier en séance plénière, le député PS Stéphane Crusnière interrogeait le Premier ministre pour savoir où en était de la demande d’avis à la Cour de Justice que devait introduire la Belgique sur la compatibilité de l’ICS avec les Traités européens. Sa réponse avait quelque peu étonné les députés socialistes : Charles Michel avait en effet laissé entendre qu’il évaluerait en temps voulu l’opportunité de déposer une telle demande [1]!

Pour le groupe PS, la question qui se pose aujourd’hui n’est pas de savoir s’il faut demander un avis à la Cour ! Cette question d’opportunité a déjà été tranchée et fait l’objet d’un accord intra-belge.

Non, la question est aujourd’hui de savoir quand le gouvernement belge introduira cette demande d’avis ? Et pourquoi le gouvernement belge n’a-t-il toujours pas introduit cette demande ?

Les termes de la Déclaration de la Belgique relative aux conditions de pleins pouvoirs par l’Etat fédéral et les entités fédérées pour la signature du CETA sont pourtant clairs : « La Belgique demandera un avis à la Cour de Justice de l’Union européenne concernant la compatibilité du mécanisme ICS avec les traités européens, notamment à la lumière de l’avis 2/2015. » Ce dernier avis, qui est attendu dans les mois qui viennent, concerne la nature du traité de libre-échange UE/Singapour (mixte ou exclusif) et pourrait certes donner de nouveaux arguments à la position belge, mais il n’empêche en rien la Belgique de déjà introduire sa demande auprès de la Cour de Justice.

Pour Stéphane Crusnière, « il n’est pas imaginable que Charles Michel puisse tenter de retarder l’introduction de cette demande à la Cour. Ce serait du jamais vu de voir un Premier ministre torpiller un accord qu’il a lui-même signé ! Surtout cet accord qui symbolise un élan démocratique qui a remis les préoccupations des citoyens et de la société civile au cœur de la politique commerciale européenne ! Etqui a aussi permis aux procédures démocratiques de retrouver leurs lettres de noblesse ! »

Pour le groupe PS, il n’est donc plus question d’examiner encore l’opportunité de saisir la Cour, il faut introduire cette demande sans délai ! Se retrancher derrière des manœuvres dilatoires après un tel élan démocratique en faveur d’une autre Europe, d’une autre politique européenne, ce serait encore creuser l’écart entre citoyen et le politique, ce serait encore attiser le rejet du politique.

[1]« La Belgique demandera un avis à la Cour de Justice de l’Union européenne concernant la compatibilité du mécanisme ICS avec les traités européens, notamment à la lumière de l’avis 2/2015. » Cet avis concerne une procédure qui a été lancée en ce qui concerne l’accord de libre-échange finalisé en 2013 entre l’Union européenne et Singapour. Nous devrions recevoir cet avis dans le courant de l’année 2017. Et néanmoins, sans attendre de le recevoir, afin d’être prêt au moment de sa réception et d’apprécier l’opportunité de déclencher cette procédure, j’ai déjà demandé au ministre des Affaires étrangères de charger les services concernés de se préparer techniquement pour que, le moment venu, on puisse évaluer, conformément à l’accord de cet avis qui concerne Singapour, si une telle demande doit être adressée. » Charles Michel, séance plénière de la Chambre, jeudi 24 novembre 2016

VIH : le Groupe PS dépose une proposition pour le remboursement du traitement préventif Truvada

La prophylaxie pré-exposition (PrEP) consiste en un traitement préventif du VIH. Il est recommandé par l’Agence européenne des médicaments car il permet de réduire le risque d’infection par le VIH des adultes présentant un risque élevé de contracter le virus. La France a décidé de rembourser intégralement ce traitement préventif – le Truvada – en pré-exposition dès janvier 2016.

Pour Daniel Senesael, la Belgique doit aussi se positionner très concrètement en faveur de ce traitement du VIH pré-exposition : le député socialiste a donc déposé une proposition de résolution visant à permettre le remboursement de l’usage préventif du Truvada. Cette proposition sera prise en considération en séance plénière ce jeudi.

« Avec une hausse de 5% de nouveaux diagnostics de VIH par rapport à 2014, les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HSH) sont le groupe à risque le plus touché par l’épidémie : ils représentaient 50% des nouvelles infections enregistrées en 2015 » précise Daniel Senesael qui estime que des actions de prévention additionnelles doivent être envisagées par les autorités publiques notamment pour ce groupe-cible spécifique : « le remboursement du traitement préventif du Truvada doit donc être envisagé comme un moyen d’action supplémentaire, et cela en complémentarité avec les autres mesures de prévention comme le port du préservatif ou le dépistage et le traitement précoces. »

La mise en œuvre de cette proposition de résolution demande évidemment de pouvoir dégager certaines marges budgétaires. Pour le député socialiste Daniel Senesael, il s’agit d’un choix politique et de santé publique indispensable : « en Belgique, plus de 15.000 patients infectés par le VIH suivent aujourd’hui un traitement qui s’élève à plus de 1.000 euros par mois. Ce nombre augmente chaque année d’environ 755 patients supplémentaires. Un traitement préventif pré-exposition coûte quant à lui 17 euros par comprimé, ce qui représente un peu plus de 500 euros en cas de prise quotidienne. Des médicaments génériques sont par ailleurs attendus en 2017, qui entraîneront automatiquement une diminution du prix du traitement. »

Pour le Groupe PS, le remboursement de ce mode complémentaire de prévention – qui selon les études disponibles, permettrait de diminuer de 90% le risque de contamination – doit être rapidement envisagé pour réduire davantage encore la transmission du VIH auprès des personnes présentant un risque élevé.

Communication PS

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Communiqué du groupe PS

Taxe Tobin : encore un renoncement de Charles Michel face à la N-VA ? 

La N-VA est revenue pour la énième fois avec des déclarations assassines pour enterrer la Taxe Tobin – la taxe sur les transactions financières (TTF) – qui doit être mise en place au niveau européen.

Pour le groupe PS, Charles Michel doit maintenant frapper du poing sur la table et rappeler qu’il est le patron de ce gouvernement et le garant de l’exécution de l’accord de gouvernement ! Un accord de gouvernement qui était pourtant clair : « La Belgique poursuivra sa contribution constructive à la mise en place progressive d’une taxe sur les transactions financières dans le cadre du régime de la coopération renforcée. ». 

Pour député PS Stéphane Crusnière, une ‘marche arrière toutes’ du gouvernement Michel serait totalement inacceptable : « depuis 2004, notre pays a réitéré, de la manière la plus officielle qui soit – loi, résolution, coopération renforcée – son soutien à la mise en place d’une taxe sur les transactions financières (TTF). La volte-face à laquelle nous assistons aujourd’hui est impensable et inacceptable ! Ce n’est quand même pas la N-VA qui doit décider de tout dans ce pays et de ce qui est bon ou pas bon dans une déclaration de gouvernement auquel elle participe ! A part la N-VA, les partis de la majorité actuelle ont totalement adhéré à cette volonté d’aboutir à la mise en place de cette taxe. Je leur demande donc : ont-ils perdu la mémoire ? »  

Depuis des mois, le groupe PS dénonce la stratégie du pourrissement élaborée par le Ministre des finances dans ce dossier. « Pour protéger un secteur qui, rappelons-le, a détruit l’économie réelle. Rappelons aussi qu’il s’agit d’une taxe sur les transactions financières à faible taux mais qui doit permettre de réguler autant que faire se peut les marchés financiers et qui engendrera de nouveaux moyens pour la solidarité européenne et internationale. Ici la N-VA nous annonce clairement son choix : protéger le monde de la finance qui est pourtant responsable de cette crise. » ajoute le député socialiste.

Tous les pseudo-arguments de la N-VA pour détricoter la taxe Tobin ont été démontés un à un lors d’auditions approfondies en commission des Finances. Et le comportement du ministre des Finances à la table du Conseil ECOFIN a d’ailleurs été dénoncé en commission par un membre de la Commission Européenne qui avait alors épinglé le changement d’attitude et de position de la Belgique qui, quand elle n’était pas muette, cherchait de faux prétextes pour vider la taxe de sa substance

Pour le groupe PS, d’errements budgétaires en errements fiscaux, le gouvernement donne aujourd’hui une bien piètre image de notre pays, membre fondateur de l’UE et principal moteur des avancées européennes…  Charles Michel n’a d’autre choix que de rappeler à l’ordre la N-VA. Et d’assumer les engagements pris de longue date par la Belgique vis-à-vis de l’Europe.

Communiqué du groupe PS

Le Groupe PS veut rendre les soins orthodontiques plus accessibles

Le Groupe PS a déposé à la Chambre une proposition visant à rendre plus accessibles les soins orthodontiques, qui sont souvent très coûteux et pas toujours bien remboursés. Cette proposition de résolution a malheureusement été mise au placard par la majorité MR/NVA. Le député socialiste André Frédéric plaide pour sa (re)mise à l’agenda de la commission Santé.

L’orthodontie permet la prévention et la correction de la position défectueuse des dents, généralement à l’aide d’un appareil dentaire plus ou moins complexe. Elle concerne le plus souvent les enfants (40% des enfants en Belgique) mais certains adultes sont également touchés par ces problèmes.

Selon le quotidien « La Dernière Heure » du 21/11/2016 : « Les enfants traités pour des anomalies et les demandes de remboursements pour un premier appareillage sont toujours plus nombreux. Un appareil est douloureux pour le portefeuille, parfois près de 2.000 euros, auxquels s’ajoutent les visites de suivi et les suppléments d’honoraires »

En effet, les traitements orthodontiques peuvent durer plusieurs années et les appareils doivent être contrôlés régulièrement, ce qui entraîne alors des coûts très élevés (jusqu’à 5.000 euros). Un remboursement partiel existe pour tout traitement entamé avant l’âge de 15 ans mais (quasi) aucun remboursement n’est possible pour l’orthodontie « adulte », y compris en cas de situation médicalement précaire.

Le Groupe PS a donc déposé une proposition de résolution invitant le Gouvernement à, d’une part, permettre un remboursement complet pour les patients présentant un besoin élevé de traitement et, d’autre part, à prendre des mesures pour rendre l’orthodontie généralement plus accessible pour tous, y compris les plus faibles.

Le député PS André Frédéric souligne « On sait que les gens les plus pauvres sont ceux qui sont les plus susceptibles d’avoir des problèmes bucco-dentaires. Or, le prix prohibitif des soins orthodontiques couplé à leur faible remboursement ne fait qu’aggraver cet état de fait et complique davantage la situation déjà précaire de ces familles. »

Contrairement à ce qu’avait pu laisser penser le député MR Damien Thiéry – qui avait accueilli positivement cette proposition au moment de sa présentation – la majorité a décidé de reporter aux calendes grecques l’examen de ce texte, ratant une fois de plus l’occasion de travailler de manière constructive avec l’opposition. André Frédéric plaide donc pour la (re)mise à l’agenda rapide de la proposition du Groupe PS au sein de la commission Santé de la Chambre.

Communiqué PS

Budget: une nouvelle preuve de l’amateurisme du gouvernement Michel

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La Commission européenne a épinglé le projet de budget du gouvernement MR N-VA, le considérant comme « risqué » et pouvant aboutir à un « écart significatif » avec les objectifs fixés.

« Après la Cour des comptes, le Bureau du Plan, la Banque nationale, c’est la Commission européenne qui dénonce, à nouveau, l’amateurisme et le manque de prévoyance du gouvernement MR N-VA », constate Elio Di Rupo.

« Le gouvernement Michel nous assène des ‘on n’a pas le choix’: ‘on n’a pas le choix, il faut travailler jusqu’à 67 ans’, nous disent-ils. ‘On n’a pas le choix, il faut diminuer le remboursement des soins de santé, augmenter la TVA sur l’électricité, faire un saut d’index, déréguler le marché du travail.’ Et malgré tous ces sacrifices demandés à la population, on voit que le gouvernement ne parvient pas à combler le gouffre budgétaire et additionne les estimations fantaisistes pour tenter de sauver la face. »

« La Ministre MR du Budget nous explique que ce mauvais résultat est dû aux attentats et à la crise migratoire. Mais en réalité, la Commission remet bien en cause les mesures fantaisistes du gouvernement Michel, comme le rendement de la taxe Caïman, le redesign de l’administration et la régularisation fiscale. »

« A coup sûr, on entendra bientôt le gouvernement des droites nous expliquer qu’il faut faire de nouvelles économies dans la sécurité sociale pour combler le trou. Il est grand temps d’arrêter tout ça et de mener une autre politique! Pour le PS, il faut relancer la demande en donnant davantage de pouvoir d’achat aux bas et moyens revenus et créer plus de valeur (par la recherche et le développement) plutôt que d’être obsédé par la diminution des coûts salariaux – comme nous le faisons dans les Régions, notamment avec le Plan Marshall et les pôles de compétitivité. »

« Il faut par ailleurs cesser de mener des politiques injustes en dépensant des moyens qui n’existent pas (pour le tax shift et peut-être bientôt pour diminuer l’impôt des sociétés) et plutôt aller chercher des moyens chez les plus fortunés et les revenus du capital pour renforcer la justice fiscale » conclut le Président du PS.

Communiqué du groupe PS

Plan de lutte contre la Pauvreté : une imposture du gouvernement Michel qui plonge lui-même les Belges dans la pauvreté

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La secrétaire d’Etat Elke Sleurs présentait son nouveau Plan de lutte contre la Pauvreté ce mercredi à la Chambre. Un plan adopté par le gouvernement Michel en juillet dernier, moins d’une semaine après avoir reçu les remarques et recommandations de la Cour des Comptes sur le Plan précédent.

Pour le député PS Eric Massin, ce nouveau plan n’est absolument pascrédible : « Madame Sleurs nous présente un Plan sans budget, sans estimation des coûts, sans calendrier et sans aucun monitoring pour évaluer à intervalles réguliers son éventuelle efficacité… Il ne tient d’ailleurs pas compte des remarques et recommandations de la Cour des Comptes alors que nous lui avions spécifiquement demandé un rapport dans ce cadre. Ce n’est pas sérieux ! Madame Sleurs nous a présenté un catalogue de bonnes intentions peu crédible qui ne démontre pas une réelle volonté du gouvernement de lutter contre la pauvreté… Un comble alors qu’il y a quelques jours, dans sa déclaration de politique générale, Charles Michel s’indignait qu’un Belge sur cinq coure toujours aujourd’hui un risque de pauvreté ou d’exclusion sociale ! »

Le député socialiste a également dénoncé l’hypocrisie du gouvernement Michel : « ce nouveau Plan de lutte contre la Pauvreté est pour nous une imposture. Car ce Gouvernement fait tout l’inverse. Il ne cesse de prendre des mesures qui touchent durement les catégories les plus fragilisées de la population : les familles monoparentales, les travailleurs à temps partiel – essentiellement des femmes, les personnes sans emploi et les personnes âgées. Il ne cesse de creuser les inégalités et d’accentuer le risque de pauvreté. Les économies drastiques qu’il vient d’imposer dans les soins de santé ou les pensions en sont encore un bel exemple. Ces mesures ne feront en effet que précipiter plus de Belges encore dans la pauvreté.

Communiqué du groupe PS

Un renforcement de bpost doit préserver l’actionnariat public majoritaire de l’entreprise, maintenir des emplois et un service public de qualité

Ce mercredi en commission, la majorité MR/N-VA a refusé la tenue d’un débat serein et transparent sur le statut de bpost, qui pourrait quitter le giron des entreprises publiques belges dans le cadre d’un éventuel rachat de Post NL. Pour les députés socialistes, un débat s’imposait pourtant pour rappeler les lignes rouges à ne pas franchir : garantie du maintien de l’actionnaire public majoritaire, garantie du maintien des emplois actuels, et garantie du maintien d’un service public de qualité.

Pour le Groupe PS, ces exigences sont aujourd’hui clairement remises en cause par la privatisation annoncée de bpost et le refus du débat par la majorité MR/N-VA. Au-delà d’un choix idéologique, rien de ne permet d’affirmer que la disparition du statut public représentera une plus-value pour les travailleurs, les citoyens et l’ancrage belges.

La députée PS Karine Lalieux précise : « un renforcement de la position de Bpost n’a jamais été un tabou. Le PS a toujours œuvré pour des entreprises publiques fortes. C’est d’ailleurs sous la tutelle des ministres socialistes que bpost est devenu à la fois l’une des entreprises postales les plus performantes d’Europe et une entreprise publique belge garante d’une haute qualité de prestations, d’importantes missions de service public et d’emplois stables dans un contexte social apaisé. »

La privatisation redoutée par les travailleurs mais préparée depuis des mois par le gouvernement fait craindre que l’entreprise entre dans une logique de rendement à court terme qui augmenterait la pression sur les salaires et sur les statuts des travailleurs. Pour Karine Lalieux, « c’est d’autant plus choquant que le gouvernement vient d’autoriser bpost à faire appel sans restriction à des ‘sous-traitant’ et des ‘indépendants’, avec les diminutions de protection sociale que cela pourrait entraîner. »

Bpost privatisée, ce sera aussi et certainement le retour du salaire à la hausse pour le CEO, puisque le plafond imposé par le gouvernement Di Rupo n’existera plus. Comme l’avait déjà laissé sous-entendre le ministre De Croo il y a plusieurs mois…

Qui dit perte du statut d’entreprise publique dit aussi suppression des contrats de gestion. Karine Lalieux s’interroge : « quid des exigences liées aux missions de service public ? Comment pourra-t-on imposer des délais raisonnables de livraison, de temps d’attente aux guichets ? Quels seront encore les leviers pour pouvoir imposer une diversification du personnel, l’accessibilité des bureaux de poste pour les personnes à mobilité réduite, l’installation de distributeurs de billets de banque dans toutes les communes du pays ou une réduction de l’impact énergétique ? »

Le Groupe PS dénonce enfin l’imposture du gouvernement qui prétend renforcer l’ancrage belge en réduisant sa participation dans bpost (à 40%). Par quel tour de passe-passe, en tombant sous la barre des 50%, l’actionnaire public est-il renforcé, par quel mécanisme l’ancrage belge est-il bétonné ? Aucune déclaration d’intention n’empêchera demain ou après-demain un nouvel actionnaire majoritaire de déplacer le centre de décision de bpost hors des frontières belges. Affirmer le contraire est un flagrant mensonge et un manque de transparence à l’égard des citoyens.

Communiqué du groupe PS

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L’arrivée d’un Président américain dont la campagne a été ouvertement xénophobe, sexiste, démagogue laisse ce matin le monde sans voix.

Le député socialiste Stéphane Crusnière participait à la mission d’observation des élections présidentielles américaines organisée par l’OSCE à l’invitation des autorités américaines. C’est à Washington DC et dans l’Etat du Maryland qu’il veillait au bon déroulement de ces élections. Sur les dix bureaux qu’il a contrôlés, le député PS a constaté le respect des procédures et n’a observé aucune tentative d’intimidation.

Bien qu’enclins à une certaine neutralité, la victoire de Donald Trump a semé la consternation après de bon nombre des 120 parlementaires issus de 25 pays qui composaient la mission. Il faudra prendre le temps d’analyser l’irrésistible ascension de Donald Trump et son impact sur nos relations diplomatiques et économiques. Pour Stéphane Crusnière, « toute la soirée, on a senti que le pire pouvait arriver, on n’y croyait pas, mais au fil des heures la victoire de Trump s’est imposée. C’est le pire qui est arrivé. Il faut essayer de comprendre pourquoi tant d’Américains sont allés massivement voter pour Donald Trump. Comme pour le Brexit, ce sont des électeurs motivés qui vont dire non, qui se déplacent pour aller exprimer un vote de rejet ! Cette victoire populiste reflète la colère et l’angoisse de pans entiers de la population qui se sentent laissés pour compte, victimes d’un système largement inégalitaire. »

Mais pour le député PS, « il faut vite retrouver le chemin des combats citoyens en Belgique et en Europe pour plus de solidarité, pour plus d’égalité. Les populistes exploitent et attisent l’angoisse des gens. Nous devons retrouver les mots et les politiques qui répondent aux angoisses, nous devons redonner un espoir et la foi en la démocratie aux gens, nous devons consolider un modèle démocratique où il y a une place pour un projet de vie pour les citoyens, pour leur famille, leurs enfants. Les débats qui ont dernièrement entouré le CETA en Belgique francophone montrent le besoin des citoyens d’être au cœur des préoccupations politiques. »

Le gouvernement s’attaque à la dotation d’équilibre de la Sécu et met en péril la protection sociale de tous les Belges

Vendredi dernier, le gouvernement Michel a marqué son accord sur le projet de Maggie De Block proposant une réforme du financement de la sécurité sociale.

Après 3 milliards d’économies drastiques décidées il y a moins d’un mois, le gouvernement s’attaque cette fois à la dotation d’équilibre de la sécurité sociale. Une dotation qui vient en appui du financement de la Sécu – cotisations sociales et financement alternatif – afin d’en assurer l’équilibre et la pérennité

Le projet soumettrait l’octroi de la dotation d’équilibre à une multitude de conditions que le gouvernement appelle « facteurs de responsabilisation ». Toutefois, ces facteurs ne sont pas uniquement liés à une gestion saine de la sécurité sociale. Certains d’entre eux sont au contraire, directement liés aux mesures qui seront décidées par le gouvernement et de l’évaluation correcte ou non du rendement de celles-ci. Or le gouvernement MR/N-VA nous a déjà prouvé à maintes reprises qu’il était fâché avec les chiffres et que ses prévisions de recettes étaient le plus souvent farfelues !

Pour la cheffe de groupe PS Laurette Onkelinx, les choses sont claires : « l’objectif du gouvernement, c’est de payer la plus petite dotation possible et de renvoyer la balle aux acteurs de la Sécu ! Cela plongera les comptes de la Sécurité sociale dans le rouge et ce ne sera pas sans conséquences : la dotation qui sera ainsi attribuée sera donc en-deçà de ce qui serait nécessaire pour faire face aux besoins réels des pensionnés, des patients, des invalides ou des demandeurs d’emploi. Le gouvernement pourra alors contraindre les partenaires sociaux à proposer de nouvelles mesures, qui tomberont inévitablement sur le dos des personnes les plus fragiles ! »

La dotation d’équilibre est pourtant essentielle en cette période de crise alors que suite aux mesures prises par ce gouvernement en faveur des entreprises, les sources de financement de la Sécu sont en constante diminution et qu’on enregistre par ailleurs une augmentation des dépenses, très largement due au vieillissement de la population.

Cette nouvelle attaque contre le bien-être de tous les Belges est totalement inacceptable pour la cheffe de groupe socialiste : « par cette réforme, le gouvernement Michel asphyxie totalement notre sécurité sociale et met en péril l’essence même de ce précieux mécanisme de solidarité : le financement des pensions, des soins de santé et des revenus de remplacement. Ce gouvernement démantèle purement et simplement la protection sociale de tous les Belges au moment où ils en ont le plus besoin ! »

Pour le Groupe PS, le gouvernement doit au contraire donner tous les moyens à la Sécurité sociale pour lui permettre d’assurer son rôle de véritable bouclier contre la crise !

CETA: la Belgique envoie à l’Europe un texte fort qui reprend les revendications PS.
Ce que nous avons obtenu est bon pour tous les Wallons, tous les Bruxellois, tous les Belges et tous les Européens.
Cela constitue un précédent fort et crée un nouveau standard: on ne négociera plus de traité commercial en-deçà de celui-ci.

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Communiqué groupe PS de la Chambre

Don de sang : le Groupe PS demande à la ministre De Block de revoir les critères d’exclusion stigmatisant les homosexuels

Le député PS Daniel Senesael a interpellé ce mardi en commission la ministre de la Santé Maggie De Block sur l’exclusion systématique des homosexuels du don de sang.

En Belgique, toute personne – sous réserve de certaines restrictions – peut donner son sang. Cependant, une partie de la population est considérée comme « inapte » au don de sang : les hommes ayant des relations homosexuelles. C’est pour qu’elle mette fin à cette discrimination que Daniel Senesael a interpellé une fois de plus la ministre ce mardi.

S’il est important que les « sujets ayant des comportements sexuels à risque » soient exclus du don de sang pour garantir la sécurité transfusionnelle, une exclusion uniquement basée sur l’orientation sexuelle est discriminante et doit être revue –d’autant plus que les réserves de sang dans notre pays sont fragiles.

Pour Daniel Senesael « Les comportements à risque ne sont pas l’apanage des homosexuels et, s’il est indispensable de veiller à la sécurité du sang transfusé, l’exclusion systématique du don de sang des ‘’hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes’’ est stigmatisante et doit être supprimée. »

Pour inciter la ministre de la Santé à agir, le député socialiste a déposé en 2015, au nom du Groupe PS, une proposition de résolution visant à supprimer l’exclusion du don de sang de personnes en raison de leur orientation sexuelle. Plusieurs pays européens ont déjà modifié leur législation en la matière et la Belgique se doit de faire de même si elle veut rester à l’avant-garde en matière de lutte contre les discriminations.

Communiqué de presse du groupe PS

Pour remercier les militaires, Charles Michel repousse de 7 ans leur départ à la pension…

Pour un merci, c’est un merci ! Hier le Premier ministre rendait hommage à tous les corps de sécurité mobilisés pour lutter contre le terrorisme ! C’est vrai, cela fait 2 ans que nos militaires sont, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, largement mis à contribution par ce gouvernement. De faction dans nos rues, jour et nuit, qu’il vente ou qu’il pleuve, au détriment souvent de ce pour quoi ils ont été formés, à savoir les missions à l’étranger.

Cela fait 2 ans également qu’ils subissent les économies drastiques imposées par le gouvernement Michel à ce département. Car ce gouvernement a réduit au strict minimum les opérations à l’étranger, les missions d’aide à la nation, les entrainements et les formations… tout en planifiant sous le manteau la fermeture de nombreuses casernes.

On aurait pu croire que la liste des horreurs allait s’arrêter là… Mais non ! Charles Michel a tenu à « féliciter » la flexibilité et la disponibilité des troupes… En faisant reculer leur départ à la pension !

Pour la députée socialiste Julie Fernandez Fernandez, il s’agit d’un véritable coup dans le dos de nos militaires : « le premier ministre nous annonce ce weekend, entre la poire et le fromage, que la mise en pension d’office à 56 ans pour les militaires sera supprimée à partir du 1er janvier 2018. Cela signifie concrètement, pour certains militaires, qu’ils devront travailler 7 ans de plus ! Et cela, sans la moindre concertation ni prise en compte de la spécificité de leur fonction ! Quelle marque de respect, quel magnifique remerciement pour les militaires que ce gouvernement a mis à toutes les sauces depuis les attentats ! »

Pour le Groupe PS, cette décision du gouvernement MR/N-VA fait honteusement table rase de la pénibilité du travail de nos soldats. Il réalise aussi un bien mauvais calcul budgétaire : garder les militaires en activité plus longtemps gonflera non seulement l’enveloppe des salaires, accentuera les maladies professionnelles, mais compromettra également fortement l’engagement de jeunes recrues qui devaient en principe remplacer le départ des plus âgés. Où est la logique dans tout ça ?

Le Groupe PS a demandé que la commission Défense reçoive au plus vite les syndicats pour qu’ils puissent enfin donner leur point de vue sur cette décision qui leur a été imposée sans aucune concertation.

Communiqué du groupe PS de la Chambre

Le Groupe PS propose que les centres de planning familial soient autorisés à délivrer gratuitement des pilules du lendemain aux femmes qui le demandent

La députée socialiste Fabienne Winckel a défendu ce mardi à la Chambre la proposition du Groupe PS visant à permettre la distribution de moyens de contraception d’urgence par les centres de planning familial, lieux d’accueil importants où chacun peut trouver une aide en matière de vie sexuelle et affective.

Depuis des années, les centres de planning familial délivrent des pilules contraceptives et des pilules du lendemain aux jeunes filles qui le souhaitent. Cependant, aujourd’hui, plus de 80% des centres en Région wallonne ne le font plus afin de respecter la législation qui stipule que, la pilule du lendemain étant un médicament, elle devrait être délivrée après consultation médicale.

Or, ces pilules ont pour but la contraception d’urgence et ne présentent pas de danger pour la santé. Elles sont d’ailleurs délivrées sans prescription par les pharmacies et peuvent être achetées sur internet. Le Groupe PS propose donc que les centres de planning familial puissent également délivrer – gratuitement – des pilules du lendemain aux (jeunes) femmes qui le demandent.

Pour Fabienne Winckel « Si nous laissons la situation en l’état, il est à craindre que certaines (jeunes) femmes, parfois précarisées, hésitent à se procurer une pilule du lendemain dans une pharmacie car elles n’y bénéficient pas de l’anonymat et de la gratuité garantis par les centres de planning familial. Cela peut engendrer une augmentation du nombre de grossesses non-désirées et d’interruptions volontaires de grossesse, avec toutes les conséquences que cela implique. »

Communiqué PS

« L’Open Vld avait dans le précédent gouvernement refusé le plan alcool que j’avais lancé.
Avec Maggie De Block, il est à nouveau bloqué, ‘ alors que l’OMS est très claire: quand les intérêts de l’économie et de l’emploi sont menacés par la santé, ce sont clairement ces derniers qui doivent primer! En Belgique, le coût du mésusage d’alcool a été estimé à 4,2 milliards € par an, alors que les bénéfices liés à l’alcool s’élèvent au total à 1,5 milliard €, incluant les accises et les recettes de l’industrie’. Nouvelle victoire du lobby alcoolier! »
Un article de Frédéric Soumois, dans Le Soir d’aujourd’hui.

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Communiqué PS

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Aujourd’hui, c’est la journée mondiale de lutte contre la pauvreté.
A cette occasion, je souhaite mettre en avant le Plan de lutte contre la pauvreté, lancé par le gouvernement wallon, à l’initiative du Parti Socialiste (PS).
Ce Plan prévoit notamment:
– une grille de loyers de référence pour inciter à leur modération;
– un fonds régional de garanties locatives qui permettra l’étalement du versement de la caution;
– le développement de maisons médicales;
– l’amélioration de l’accès aux services d’aides familiales;
– la tarification progressive de l’énergie;
– le soutien aux épiceries sociales;
– les auto-écoles solidaires;
– etc.

Communiqué PS 

Le gouvernement wallon (avec le PS) a annoncé hier qu’il ne donnerait pas les pleins pouvoirs au gouvernement fédéral pour signer le CETA, l’accord de libre-échange entre l’Europe et le Canada. Voici pourquoi >>>

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Communiqué PS – réaction suite à la présentation du budget

Des miettes d’efforts sur le capital, des milliards de réductions dans la sécurité sociale: un budget totalement déséquilibré

« Tout ça pour ça! Après une semaine de négociations difficiles, le gouvernement Michel accouche d’un budget qui fait porter les 2/3 de l’effort budgétaire sur la sécurité sociale et la fonction publique, et qui ne prévoit aucune taxation des plus-values! » constate le Président du PS Elio Di Rupo.

« C’est un budget qui porte la marque de la N-VA: non seulement il fait payer les plus faibles, mais en plus il détricote encore davantage la sécurité sociale, qui garantit la solidarité entre tous les Belges. »

La réaction du gouvernement aux licenciements chez Caterpillar, Axa, ING, etc.: décourager les prépensions

Le gouvernement augmente les cotisations patronales sur les prépensions. « Après les licenciements collectifs de ces dernières semaines, la réaction du gouvernement MR N-VA est donc de dissuader fortement les prépensions en les rendant plus chères pour l’employeur! Cela ne veut évidemment pas dire que les entreprises ne se sépareront pas des travailleurs âgés: non, elles les licencieront purement et simplement plutôt que de leur accorder une prépension! Et tout cela alors que le gouvernement envisage encore de diminuer l’impôt de ces sociétés… »

Le travail « faisable »… pour les employeurs uniquement

Le gouvernement nous parle d’un werkbaar werk, d’un travail faisable. « Mais comment profiter de sa vie privée quand on preste jusqu’à 243 heures supplémentaires par an, dont 143 sans repos compensatoire? Comment profiter de sa vie privée quand on ne sait pas si on travaillera 38 ou 45 heures la semaine prochaine? Comment profiter de sa vie privée quand on travaille dans l’e-commerce et qu’on devra désormais travailler la nuit? » s’insurge Elio Di Rupo.

Enormes pertes de pouvoir d’achat pour les travailleurs

Aujourd’hui, les heures supplémentaires au-delà de 38 heures/semaine doivent être payées ou récupérées. « Le gouvernement MR N-VA prévoit de ne plus payer les heures supplémentaires qu’au-delà de 45 heures/semaine! Concrètement, quelqu’un qui travaille 44 heures/semaine n’aura donc plus aucune heure supplémentaire payée! Il s’agit d’une gigantesque perte de pouvoir d’achat pour de nombreux travailleurs. »

Le gouvernement Michel décide en outre de diminuer le salaire minimum des jeunes de moins de 21 ans, alors que le gouvernement Di Rupo l’avait relevé. Concrètement, les jeunes qui travaillent et qui ont moins de 21 ans perdront jusqu’à 30% de leurs revenus!

Enfin, après avoir imposé un saut d’index et une modération salariale en 2015 et 2016, le gouvernement réforme aujourd’hui la loi de 96 sur la compétitivité. « Il supprime ainsi toute possibilité d’augmenter les salaires des travailleurs dans les années à venir et empêche toute négociation patrons-syndicats pour un accord interprofessionnel! »

Les malades devront payer plus

Au total, le gouvernement Michel aura déjà prévu de faire plus de 3,6 milliards d’économies en soins de santé depuis son arrivée. « Au-delà du chiffre, c’est le contenu qui inquiète: après avoir augmenté le coût de la consultation chez le médecin spécialiste, le gouvernement MR N-VA veut augmenter le coût des antibiotiques. Il nous dit que c’est pour éviter la surconsommation… Mais ce sont les médecins qui prescrivent les antibiotiques! Les patients, eux, n’auront d’autre choix que de payer plus. » Les personnes avec des faibles revenus renonçaient déjà à se soigner. Ce sera encore pire maintenant. Elio Di Rupo craint en outre que ce gouvernement MR N-VA fasse payer davantage les malades pour les séjours à l’hôpital et que les médicaments soient globalement plus chers.
« Une nouvelle fois, le gouvernement MR N-VA prend donc des mesures qui pénalisent le patient! » constate Elio Di Rupo.

Coupes linéaires dans le secteur public: une mesure idéologique et inefficace

Le gouvernement MR N-VA avait prévu un « redesign » de l’administration, au nom pompeux,  qui n’a jamais abouti puisque le gouvernement n’a jamais su lui-même ce que ça voulait dire. Face à cet échec, il décide d’imposer à tous les services publics (à quelques exceptions près) la même diminution de budget, sans considération de ce qui a un sens et de ce qui n’en a pas. « Le gouvernement MR N-VA ne cherche donc aucunement à éviter des gaspillages ou à assurer une meilleure gestion: il s’agit d’une pure mesure idéologique de destruction de l’Etat, alors que les services publics sont déjà à la corde! »

Diminution de l’enveloppe bien-être

Le PS avait obtenu, dans le cadre du Pacte de compétitivité sous le précédent gouvernement, le retour de l’enveloppe bien-être à 100% (après la diminution de l’enveloppe à 60%, à une reprise, à la demande des partis libéraux). Après y avoir déjà réalisé plus de 200 millions d’économies, le gouvernement Michel y ajoute 161 millions chaque année: cela signifie qu’il va attribuer une enveloppe inférieure à 60% de l’enveloppe normale seulement.

Des miettes sur le capital

La hausse du précompte mobilier rapportera 385 millions, soit à peine 12% de l’effort total. Le gouvernement supprime la taxe sur la spéculation. Il ne prévoit rien sur les plus-values, juste d’en discuter… dans le cadre de la réforme de l’impôt des sociétés! « En d’autres termes, si taxation des plus-values il y a, et rien n’est moins sûr, ce ne sera pas pour diminuer le fardeau des ménages mais pour baisser les impôts des sociétés… Ce gouvernement reste, comme nous le dénonçons depuis le début, fort avec les faibles, et faible avec les forts ».

Une autre manière de gouverner est possible!

Après les avoir mises à de nombreuses reprises sur la table des précédents gouvernements, le PS a déposé des propositions de loi visant à instaurer un impôt sur les grandes fortunes et une taxation des plus-values boursières.
Selon la Cour des comptes, rien que l’impôt sur la fortune proposé par le PS pourrait rapporter jusqu’à 2,3 milliards d’euros! Une lutte plus déterminée contre la fraude fiscale est également nécessaire.

Communiqué PS 

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Les difficultés d’hier à la Chambre ne doivent pas cacher l’essentiel : les mesures que ce gouvernement va prendre. Pour Elio Di Rupo, « le gouvernement peut prendre quelques jours de plus pour boucler le budget ; ce qu’il faut, c’est un résultat juste, efficace, ambitieux pour le pays. »

Mais force est de constater que les mesures actuellement sur la table ne témoignent ni d’une vision d’avenir, ni d’un sens aigu de la justice sociale.

Le patient à nouveau pénalisé

La Ministre MR du Budget confirmait hier 900 millions d’économies en soins de santé pour 2017, alors que la Ministre libérale de la Santé avait annoncé qu’il n’y aurait pas d’économies supplémentaires et que le Président du MR avait dit s’opposer à des nouvelles économies dans la Sécurité sociale.

« Au-delà du chiffre, c’est le contenu qui inquiète: après avoir augmenté le coût de la consultation chez le médecin spécialiste, le gouvernement MR N-VA veut augmenter le coût des antibiotiques. Ces économies auront aussi des conséquences sur le prix des hospitalisations, des autres médicaments… Une nouvelle fois, le gouvernement MR N-VA prend donc des mesures qui pénalisent le patient! » constate Elio Di Rupo.

Le budget totalement déséquilibré du gouvernement « N-VA N-VA »

Selon certaines sources, le gouvernement Michel ferait porter les 2/3 de l’effort budgétaire sur la Sécurité sociale! « Conformément à la volonté de la N-VA, c’est bien chez les malades, invalides, handicapés, (pré)pensionnés… que le gouvernement Michel irait chercher la plus grande partie des moyens nécessaire pour combler son trou budgétaire! C’est inacceptable et c’est la preuve, s’il en fallait encore, que c’est en fait à un gouvernement « N-VA N-VA » que nous avons affaire! »

Il est encore temps de redresser la barre

« Il est encore temps de redresser la barre. Le gouvernement Michel dispose de plus de temps que prévu pour boucler son budget. C’est le moment d’oser des mesures qui renforcent notre Sécurité sociale, améliorent le remboursement des soins de santé et le revenu des pensionnés, en mettant à contribution les détenteurs de capital. »

« Sous le précédent gouvernement, le PS avait obtenu la taxation des plus-values spéculatives réalisées par les sociétés, faisant tomber un verrou libéral très rigide. Après ce premier acquis, il faut maintenant saisir l’opportunité d’aller plus loin. Mais attention! La taxation des plus-values boursières doit permettre de prendre des mesures positives pour les citoyens. Pour le PS, elle ne peut servir à financer des cadeaux aux entreprises sans condition de création d’emploi! » conclut Elio Di Rupo.

Interview du Soir du samedi 8 octobre

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Une du Soir il y a un mois: Maggie De Block (ministre libérale de la Santé): « Pas touche aux soins de santé ».
>< Une du Soir aujourd’hui: le gouvernement MR N-VA (dont fait partie Maggie De Block) prévoit 900 millions d’économies dans les soins de santé.

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Pas d’intervention B-Fast en Haïti ? Pour le Groupe PS, ce serait incompréhensible et inacceptable !

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Alors que Haïti nous appelle à l’aide après le passage de l’ouragan Matthew, les autorités belges semblent faire la sourde oreille bien que des moyens budgétaires soient prévus pour B-Fast et que des équipes de volontaires sont régulièrement entraînées.

Le Groupe PS regrette qu’il semble plus facile pour ce gouvernement d’aller en guerre que de répondre à l’impérative solidarité internationale face à de tels drames humains.

Les députés fédéraux PS en charge du dossier – Gwenaëlle Grovonius, Julie Fernandez Fernandez, Stéphane Crusnière et Sébastian Pirlot – appellent d’urgence à la transparence du gouvernement sur cette décision et à un sursaut de solidarité qui honorerait notre pays et surtout renouerait avec sa tradition d’aide aux plus démunis. Les députés PS s’interrogent sur les volontés des nationalistes flamands de démontrer que cet outil public et multidisciplinaire indispensable n’est plus efficace. Si des améliorations peuvent être apportées à cette structure, sa remise en cause pure et simple est inacceptable pour les socialistes.

Pour rappel, B-Fast, est une structure multidisciplinaire dans laquelle interviennent plusieurs SPF et le Ministère de la Défense. Cette structure a fait ses preuves depuis plus de 15 ans, notre pays ayant démontré à de nombreuses reprises qu’il pouvait intervenir efficacement en apportant un secours d’urgence dans le cadre de la solidarité internationale lors de catastrophes.

Suite aux difficultés rencontrées lors du déploiement de B-Fast au Népal, le gouvernement fédéral s’était engagé à réformer cette structure. Les députés socialistes s’étonnent qu’à ce jour, la Chambre n’ait toujours pas été ne serait-ce qu’informée de ce projet de réforme malgré les demandes d’information répétées du Groupe PS.

De nouvelles économies dans les soins de santé!!

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Le gouvernement MR N-VA enfonce encore un peu plus les travailleurs d’ING, Caterpillar et tous ceux qui perdent leur emploi

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Liaison des allocations de chômage aux ressources financières des ménages:
Le gouvernement MR N-VA enfonce encore un peu plus les travailleurs d’ING, Caterpillar et tous ceux qui perdent leur emploi

Selon Het Laatste Nieuws, la liaison des allocations de chômage aux ressources financières des ménages serait sur la table du gouvernement Michel.

Pour le PS, il s’agirait d’une profonde et inadmissible remise en cause de notre modèle social! Notre sécurité sociale fonctionne selon le principe de l’assurance: les travailleurs paient des cotisations, et ça leur donne droit à un revenu s’ils tombent malades, s’ils perdent leur emploi ou quand ils sont pensionnés.

Pour Elio Di Rupo, « ce gouvernement des droites dit aux travailleurs de Caterpillar, d’ING et à tous ceux qui, comme eux, ont travaillé pendant des années et perdent leur emploi: vous avez cotisé mais si vous avez un peu d’argent de côté ou si votre conjoint travaille, tant pis pour vous, vous n’avez pas droit au chômage! A nouveau, le gouvernement MR N-VA choisit de faire payer ceux qui travaillent dur et sont victimes d’un coup du sort. »

Sous le précédent gouvernement déjà, les libéraux avaient mis cette mesure sur la table et le PS s’y était opposé.

« Si le gouvernement Michel veut vraiment lutter contre les rentiers, nous l’invitons à soutenir les propositions de loi PS pour instaurer un impôt sur les grandes fortunes et taxer les plus-values boursières. Mais en liant les allocations de chômage aux revenus, ce ne sont pas les rentiers mais bien la classe moyenne et les plus défavorisés qu’il vise » conclut Elio Di Rupo.

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Elio Di Rupo, solidaire des travailleurs d’ING, appelle à sanctionner les licenciements boursiers

Le Président du PS Elio Di Rupo a appris la décision d’ING de supprimer 3500 emplois.

Il tient tout d’abord à exprimer toute sa solidarité avec ces travailleurs et leurs familles plongés dans l’angoisse.

« Après Caterpillar, après Axa, c’est à nouveau une entreprise qui fait du profit, mais pas assez selon ses actionnaires, qui licencie. Au cours des 10 dernières années, ING Belgique a versé 7,2 milliards de dividendes à la maison-mère néerlandaise. Le PS appelle à soutenir la proposition de loi déposée par Ahmed Laaouej il y a deux ans pour sanctionner les licenciements boursiers ».

Le PS souhaite par ailleurs créer un autre modèle d’entreprise, plus respectueux pour les travailleurs : il s’agit d’insérer dans notre droit une entreprise « à co-décision », où chaque décision devrait être validée par les actionnaires mais aussi par les travailleurs, avec droit de veto pour chaque groupe. « Une entreprise qui place les gens avant l’argent », pour Elio Di Rupo.

Enfin, pour le PS, vu que la numérisation du travail entraîne la diminution de certains postes, il est nécessaire d’envisager une meilleure répartition de ce travail, en réduisant le temps de travail et en embauchant de manière compensatoire (en consacrant une partie du budget du chômage et des réductions de cotisations sociales aux embauches réalisées dans le cadre de la réduction du temps de travail).

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J’ai appris la décision d’ING de supprimer 3500 emplois.
Je tiens tout d’abord à exprimer toute ma solidarité avec ces travailleurs et leurs familles plongés dans l’angoisse.
Après Caterpillar, après Axa, c’est à nouveau une entreprise qui fait du profit, mais pas assez selon ses actionnaires, qui licencie. Au cours des 10 dernières années, ING Belgique a versé 7,2 milliards de dividendes à la maison-mère néerlandaise. Le PS appelle à soutenir la proposition de loi déposée par Ahmed Laaouej il y a deux ans pour sanctionner les licenciements boursiers.
Le Parti Socialiste (PS) souhaite par ailleurs créer un autre modèle d’entreprise, plus respectueux pour les travailleurs : il s’agit d’insérer dans notre droit une entreprise « à co-décision », où chaque décision devrait être validée par les actionnaires mais aussi par les travailleurs, avec droit de veto pour chaque groupe. Une entreprise qui place les gens avant l’argent.

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Lutte contre le terrorisme : pour le Groupe PS, la protection du secret professionnel doit rester la règle

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Depuis quelques semaines, le ministre de l’Intégration sociale Willy Borsus travaille sur un projet de levée du secret professionnel des assistants sociaux des CPAS. Son objectif serait d’obliger les CPAS à fournir des renseignements confidentiels à la Justice, quand ils constatent des infractions en matière de terrorisme dans le chef de leurs bénéficiaires.

Le Ministre de la Justice, Koen Geens, interrogé ce mercredi par le député PS Eric Massin, a marqué son intention d’étendre cette obligation en cas de fraude sociale, et à d’autres types de professionnels, comme le personnel des institutions de Sécurité sociale.

Eric Massin, s’interroge : « si nous soutenons toute initiative qui pourrait s’avérer utile pour la lutte contre le terrorisme, ce que nous propose ici Monsieur Geens pose question. Est-ce le début d’une extension d’une levée du secret professionnel à d’autres professions ? Avocats, notaires, médecins, journalistes seront-ils un jour concernés ? Dans bon nombre de professions, le respect du secret professionnel est un des principes de base auquel on ne peut déroger que dans de très rares exceptions. C’est le socle même de la relation de confiance qui doit prévaloir entre le professionnel et le citoyen. Les intentions du ministre de la Justice constituent un précédent dangereux qui pourrait mettre en péril ce principe. »

Ce vendredi après-midi déjà, différentes propositions de loi sur le sujet seront discutées en commission « lutte contre le terrorisme ». Le député socialiste, également président du CPAS de Charleroi, en appelle à la plus grande prudence dans ce domaine : « il ne faudrait pas que le secret professionnel soit complètement détricoté sous prétexte de la lutte contre le terrorisme. Et il ne pourrait être question de mettre en place un secret professionnel à géométrie variable. On parle ici des libertés fondamentales des citoyens et de la qualité du travail des assistants sociaux. C’est une matière délicate dans laquelle les politiques se doivent d’être extrêmement prudents. »

Ce week-end, la Ministre MR du Budget a déclaré qu’« il n’y avait pas de tabous » quant aux économies à réaliser pour combler le trou budgétaire. Le PS s’oppose avec force à de nouvelles économies dans la Sécurité sociale, les soins de santé, les pensions, la justice… Le Gouvernement MR N-VA doit plutôt abandonner ses vaches sacrées : la priorité budgétaire doit être de supprimer les intérêts notionnels, de lutter avec force contre la fraude fiscale et de mettre sur pied un impôt sur la fortune.

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Le Gouvernement wallon a achevé la préparation du budget 2017 pour la Wallonie. Les Ministres PS ont clairement marqué la différence : pas de taxe nouvelle et soutien à l’économie et à l’emploi.

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C’est systématique: dès que quelque chose tourne mal pour la N-VA, Bart De Wever détourne l’attention et trouve des boucs émissaires: les francophones, les réfugiés, les syndicats, le PS… Ca n’a pas raté cette semaine: la N-VA connait d’importantes divisions internes, et Bart De Wever publie une lettre ouverte attaquant le PS.
Quand De Wever se réjouit de la flamandisation de l’Etat, ce n’est pourtant pas le PS qu’il insulte, mais 4 millions de francophones. Pour le PS, la politique communautaire insidieuse du gouvernement MR N-VA est choquante et inacceptable. Mais pour autant, jamais le PS ne demandera le confédéralisme: au contraire, nous continuerons à plaider pour plus de solidarité entre les travailleurs, les pensionnés, les malades, les demandeurs d’emploi, qu’ils habitent en Flandre, en Wallonie ou à Bruxelles. Pour une sécurité sociale performante, au bénéfice de tous les Belges.
L’obsession anti-PS de la N-VA tourne en outre au ridicule alors que ce parti est au pouvoir au fédéral depuis déjà deux ans: plutôt que de parler du PS, Bart De Wever et les ministres N-VA feraient mieux de se mettre au travail et de s’occuper du gouffre budgétaire de 10 milliards d’euros et du pouvoir d’achat des citoyens.

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Vision stratégique Défense : au gouvernement Michel, personne ne défend les intérêts des Wallons et des Bruxellois !

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De nombreuses inquiétudes se confirment à la lecture de la « vision » stratégique du ministre N-VA de la Défense.

C’est pourquoi demain mercredi, Laurette Onkelinx, Sébastian Pirlot, Julie Fernandez-Fernandez, Stéphane Crusnière et Paul-Olivier Delannois interpelleront le Ministre Steven Vandeput pour y voir plus clair sur différents transferts d’activités militaires envisagés au profit de la Flandre : l’éventuelle délocalisation de l’État-major d’Evere vers Zaventem, le démantèlement du Musée royal de l’armée situé au Cinquantenaire au profit des bases de Coxyde, Brasschaat ou Bourg-Léopold, et le déplacement du centre de formation logistique de Tournai vers Peutie.

Pour la cheffe de groupe Laurette Onkelinx, le danger est bien réel : « avec la N-VA aux commandes, l’avenir de la Défense se construit aujourd’hui sur le dos des francophones et le seul parti francophone du gouvernement a vraisemblablement déjà déposé les armes ! Et quand on connait la faiblesse du Premier ministre à défendre les équilibres régionaux essentiels, la capitulation semble acquise. Au Groupe PS, nous ne pouvons accepter que ces nouvelles réformes imposées par la N-VA nous conduisent vers une flamandisation de l’armée et un affaiblissement des structures militaires présentes en Wallonie et à Bruxelles !»

A cela s’ajoutent la fermeture annoncée de la pharmacie militaire de Nivelles, l’avenir incertain de deux fleurons bruxellois de la Défense – l’École royale militaire et l’Hôpital militaire – mais également l’avenir des bases de Florennes et de Beauvechain.

Pour le Groupe PS, il est temps que le Ministre N-VA de la Défense fasse enfin la transparence sur ses intentions !

« Nous avons demandé que les syndicats soient entendus à la Chambre » rajoute le député Sébastian Pirlot, « car l’avenir incertain de ces institutions aura de lourdes conséquences sur les conditions de travail des militaires concernés, notamment en termes de vie familiale et de déplacements. Et cette réorganisation territoriale au profit de la Flandre aura également des conséquences sur le plus long terme en termes de recrutement et donc d’équilibre linguistique au sein de l’armée ! En éloignant toujours plus les quartiers militaires des bassins d’emplois de notre pays, la répartition linguistique des futurs soldats privilégiera la Flandre et sur ce point, on est loin des messages rassurants que tente de faire passer le MR concernant l’équilibre linguistique à l’armée ! »

« Les conséquences économiques seront aussi importantes pour les localités concernées par de telles fermetures » constatent de leur côté Paul-Olivier Delannois et Stéphane Crusnière : « alors que le Ministre refuse systématiquement de répondre à nos nombreuses questions en commission, les autorités locales n’ont été ni contactées, ni informées… Elles seront sans doute une fois de plus mises devant le fait accompli… »

Pour Julie Fernandez-Fernandez, « il est inconcevable que Steven Vandeput mène ce nouveau projet de démantèlement dans l’opacité la plus totale, comme il l’a fait pour la réforme des parastataux de la Défense. Rappelons que c’est sous le manteau et avec la complicité du MR que le Ministre N-VA a déjà supprimé l’Institut des Vétérans en charge du travail de mémoire ! »

Pour le Groupe PS, il est temps que Charles Michel et ses ministres francophones se réveillent : nos soldats et nos infrastructures militaires ne sont pas des pions de Stratego que la N-VA peut déplacer au gré de ses velléités communautaires !

Une fois de plus, le Gouvernement MR N-VA s’en prend brutalement aux plus faibles… Mobilisons-nous !

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Communiqué de presse – Stéphane Crusnière – vision stratégique de la Défense pour 2030 

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Pharmacie militaire de Nivelles…..ou la chronique d’une mort annoncée

Il y a quelques semaines, après une visite de la Commission Défense à ma demande de nos casernes brabançonnes wallonnes, j’interrogeais le Ministre de la Défense nationale sur l’avenir des casernes situées en Brabant wallon.

Sa réponse fût sibylline…. «rien n’est décidé, il faut attendre le plan stratégique» disait-il à l’époque.

Aujourd’hui ce plan est enfin disponible et force est de constater qu’il y a de quoi s’alarmer pour le site de la pharmacie militaire de Nivelles.

En effet, le plan stratégique prévoit que « l’appui médical militaire sera organisé selon le niveau d’ambition dans les quatre dimensions capacitaires. Par ailleurs, aux termes de l’accord de gouvernement, cet appui médical se concentrera sur l’engagement opérationnel. » (page 121)

« Trois tâches militaires à caractère essentiellement civil pourraient être confiées à un acteur privé ou public, sans impact important sur l’engagement de la Défense : la capacité de la Défense de production et de stockage de médicaments, la capacité d’hospitalisation de l’Hôpital militaire en cas de catastrophes et la morgue d’urgence de l’Hôpital militaire. »

« La Défense peut se désengager de la capacité de production de médicaments en raison de la pertinence opérationnelle trop limitée de cette activité et des possibilités suffisantes de pourvoir à ce besoin par le biais de contrats civils. Aujourd’hui, il existe un accord entre la Défense et le SPF Santé publique pour utiliser cette capacité de production dans le cadre de la santé publique. Le désengagement de la Défense et l’éventuelle reprise par un autre acteur devront donc se coordonner au niveau interdépartemental. » (page 122).

A travers les lignes, nous pouvons clairement dire que la pharmacie militaire de Nivelles est directement menacée.

Une capacité très utile d’Aide à la nation  indispensable au bon déroulement des opérations à l’étranger sera purement et simplement démantelée risquant même d’être privatisée et, comme par hasard, celle-ci se trouve dans le Brabant wallon, nourrissant encore un peu plus nos inquiétudes pour les autres bases.

En résumé la NVA a gagné sur toute la ligne : flamandisation defacto par un affaiblissement des structures militaires présentes en Wallonie et privatisation de missions d’aide à la population qu’exerçait jusque-là avec une compétitivité et une expertise imbattable la fonction régalienne que représente la Défense.

Un plan de mise en œuvre de l’implantation géographique des quartiers va être présenté au  Conseil des Ministres après la vision stratégique. Ce plan d’implantation sera étalé sur la durée de la vision stratégique. Il fixera un calendrier précis pour les adaptations de l’implantation géographique de la Défense.

J’y serai particulièrement attentif car l’avenir de la base de Beauvechain est aussi en jeu.

J’espère qu’à l’instar de ce qui c’est fait pour le dossier RER, les édiles politiques MR du Brabant wallon se mobiliseront pour garder dans notre province nos deux fleurons militaires que sont les sites de Nivelles et de Beauvechain !

Pour ma part, je resterai mobilisé sur ce dossier et j’ai d’ailleurs déposé une question au Ministre de la Défense sur l’avenir de la Pharmacie militaire, je ne manquerai pas de vous faire parvenir le compte-rendu des débats.

Communiqué PS

Le Ministre de l’Intérieur, en charge de la sécurité, est un Ministre N-VA. C’est ce Ministre qui expliquait, il y a deux ans, que la police devrait « faire plus de choses avec moins de moyens ».

Cette politique est un échec. Pour cacher ce mauvais bilan, comme à son habitude, la N-VA détourne l’attention avec des propos chocs et dangereux. Elle propose:
– un état d’urgence qui permettrait d’arrêter des personnes… qui n’ont commis aucune infraction !
– des tribunaux anti-terrorisme, qui ne répondent à aucun besoin de terrain : rien qu’à Bruxelles, il y a en permanence 5 à 6 juges d’instruction qui ne traitent que du terrorisme, et il n’y a aucun arriéré judiciaire dans cette matière. http://goo.gl/xL1C81

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Communiqué PS

Oui, la réduction du temps de travail est possible : questions-réponses

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Le PS propose de réduire le temps de travail à 4 jours/semaine (ou une formule équivalente : 4 semaines sur 5, une semaine de 3 jours puis une de 5 jours…), tout en maintenant le niveau de rémunération.

Une proposition concrète et réaliste, à condition que le Gouvernement fédéral ait  la volonté politique de faciliter sa mise en œuvre. Voici nos réponses aux principales questions qui se posent.

➢ Concrètement, comment voulez-vous mettre la réduction du temps de travail en pratique?

Nous voulons que la réduction du temps de travail soit collective et praticable dans les entreprises et institutions.

• Collective :

Nous proposons de définir, dans une loi, un cadre général pour la réduction du temps de travail. Ce cadre:

  • mentionnera la durée du travail (en laissant le choix entre 4 jours par semaine, 4 semaines sur 5, une semaine de 3 jours puis une de 5 jours, ou encore d’autres possibilités équivalentes)
  • expliquera comment mettre en œuvre la réduction du temps de travail (ex. : réduction du temps de travail pour tous les travailleurs de l’entreprise, réduction du nombre d’heures supplémentaires, embauches compensatoires…)
  • indiquera les aides que les entreprises pourront recevoir dans cette mise en œuvre.

• Praticable sur le terrain :

Dans chaque secteur et dans chaque entreprise, les partenaires sociaux déclineront ce cadre pour l’adapter à leurs spécificités.

➢ Vous parlez de semaine de 4 jours : ça correspond à 30 heures/semaine ?

Oui, mais il y aura des modulations possibles : certains pourront travailler 4 jours sur 5, d’autres 4 semaines sur 5, etc. Il faut adapter la réduction du temps de travail à la réalité de l’entreprise ou de l’institution.

➢ Si les travailleurs prestent seulement 4 jours au lieu de 5, l’entreprise ne va pas fermer boutique le reste du temps : il faudra engager des personnes supplémentaires. Comment financez-vous cela ?

L’employeur aura droit à une aide s’il remplit deux conditions :
1. il devra appliquer la réduction du temps de travail à tous ses travailleurs ;
2. il devra embaucher de nouveaux travailleurs.

Aujourd’hui, on consacre 5 milliardsd’euros par an aux allocations de chômage et 14 milliardsd’euros par an à la réduction des coûts des entreprises (réductions de cotisations patronales et aides fiscales à l’emploi).

Il est tout à fait possible de réorienter une partie de ces moyens vers la réduction du temps de travail et la création d’emplois compensatoires. On puisera dans les 5 milliards si l’entreprise engage des chômeurs ou dans les 14 milliards si elle engage une personne qui ne bénéficie pas d’allocations de chômage.

➢ Certains estiment que le PS « rêve éveillé », « rase gratis », formule une proposition qui « fait pschit »…

Chacun a le droit d’être pour ou contre la réduction du temps de travail. Ce que nous demandons, c’est un débat sérieux, sur le fond. Nous regrettons que les réactions à notre proposition aient été des slogans et des caricatures.

De tous temps, les conservateurs se sont opposés au progrès social, aux congés payés, à la semaine de 40h, à la semaine de 38h. De tous temps, ils ont estimé que cela allait être impayable et nuire à l’économie. Pourtant, chacune de ces avancées a permis de plus en plus de bien-être, sans nuire à notre prospérité. La semaine des 4 jours suscite logiquement les mêmes débats mais elle deviendra, elle aussi, réalité.

➢ Est-ce une nouvelle proposition du PS?

Depuis toujours, nous nous battons pour réduire le temps de travail. C’est d’ailleurs Laurette Onkelinx, à l’époque Ministre de l’Emploi, qui avait inscrit les 38h/semaine dans une loi en 2003. Le programme électoral 2014 du PS rappelle que « le PS maintient son objectif structurel de réduction collective du temps de travail en concertation avec les partenaires sociaux ».

Après avoir débattu de la question avec experts et militants dans le cadre du Chantier des idées, nous avons affiné les modalités pratiques de cette proposition et souhaitons maintenant y donner un coup d’accélérateur.

➢ Les 35 heures, en France, n’ont pourtant pas été très convaincantes…

Au contraire: la plupart des analyses officielles, citées par le rapport Romagnan*, indiquent que cette mesure a permis de créer entre 350.000 et 500.000 emplois.

Il existe en outre d’autres expériences très positives en la matière. En Suède, plusieurs entreprises ont décidé de réduire le temps de travail. C’est le cas de Toyota Göteborg, qui a instauré la journée de 6 heures il y a 13 ans.

Résultat :

  • un turn-over réduit dans ses équipes
  • un personnel plus heureux
  • une meilleure rentabilité
  • une attractivité plus importante pour les futurs travailleurs
  • une hausse des profits de 25%
  • des salaires au-dessus de la moyenne du secteur

Toujours à Göteborg, la municipalité teste actuellement la semaine de 30 heures (6h/jour) pour la moitié des employés des maisons de repos. L’autre moitié des employés, elle, continue de travailler 8h/ jour. Les deux groupes sont payés chacun comme s’ils travaillaient 8h quotidiennement.

Un premier rapport, après six mois de test, a montré des résultats très positifs chez les travailleurs qui ont réduit leur temps de travail :

  • le nombre de malades a baissé de 6,4 à 5,3% ;
  • toutes les infirmières à temps partiel peuvent désormais travailler à temps plein ;
  • une diminution des symptômes de stress.

De plus, 14 infirmières supplémentaires ont été recrutées.

* Commission d’enquête de l’Assemblée nationale, Rapport d’enquête sur l’impact sociétal, social, économique et financier de la réduction progressive du temps de travail n°2436, déposé le 9 décembre 2014. Ce rapport est souvent appelé « rapport Romagnan », du nom de sa rapporteuse, Barbara Romagnan.

Communiqué PS

Caterpillar: pour Elio Di Rupo, il ne faut pas baisser les bras et trouver d’urgence une solution

Pour le Président du PS Elio Di Rupo, « la fermeture de Caterpillar est une catastrophe absolue. Je suis de tout coeur avec les travailleurs et leurs familles, qui sont aujourd’hui plongés dans l’angoisse. »

« Les travailleurs ont été incroyablement flexibles, entre rythme de travail effréné, sacrifices salariaux et jours de chômage économique. L’usine a été largement soutenue par les pouvoirs publics depuis des années. Cette décision en est d’autant plus violente et brutale. »

« Par ailleurs, la manière inhumaine utilisée par le patron de Caterpillar pour annoncer la catastrophe sociale (en quelques secondes, en anglais, se retirant ensuite sans répondre à aucune question) est le témoignage d’un mépris insupportable pour les travailleurs de Charleroi. »

« Il faut d’urgence trouver une solution pour les travailleurs. Le Ministre-Président Paul Magnette a déjà pris des initiatives en ce sens et le PS soutiendra, à tous les niveaux de pouvoir, toutes les mesures envisageables pour soutenir les travailleurs. »

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Accès à la justice: pour le PS, il est inacceptable de faire payer les plus défavorisés

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La réforme de l’aide juridique entre en vigueur ce 1er septembre. Une nouvelle fois, le gouvernement MR N-VA a décidé de faire payer les plus faibles.

Jusqu’à présent, les plus défavorisés qui recouraient à la justice avaient droit à l’assistance gratuite d’un avocat. Désormais, ils devront payer entre 20 et 30 euros à chaque stade de la procédure judiciaire (une première fois lors de la désignation de l’avocat et une nouvelle fois devant chaque instance).

« Une personne en difficulté financière devra payer jusqu’à 80 euros pour se défendre en justice ou faire valoir ses droits! », s’insurge la députée PS Özlem Özen. « Le gouvernement MR N-VA parle d’une contribution modeste. Mais pour quelqu’un qui a un bas revenu, qui est invalide, chômeur ou au CPAS, c’est une somme très importante et cela représente une restriction inacceptable de l’accès à la justice. »

Avec le budget ainsi récolté, le Ministre de la Justice entend améliorer la rémunération des avocats pro deo. Pour le PS, il est évident qu’il est nécessaire d’assurer une rémunération correcte des avocats pro deo, mais on ne peut tolérer que le gouvernement MR N-VA la finance sur le dos des plus démunis!

De plus, pour refinancer l’aide juridique, le gouvernement MR N-VA avait prévu de créer un fonds, alimenté par un montant à payer en cas de condamnation pénale. Le Conseil d’Etat vient de retoquer sévèrement la proposition de loi relative à ce Fonds, qui devra être totalement réécrite. Contrairement à ce qui est dit, le financement de l’aide juridique n’est donc pas du tout assuré !

Après la hausse exponentielle des droits de greffe, l’adoption des différentes lois « pot-pourri » qui limitent les possibilités de recours, et une diminution de 8 % de l’enveloppe consacrée à l’aide juridique en 2015, le gouvernement Michel ajoute donc un nouveau frein dans l’accès à la justice. Pour le PS, il est grand temps de mettre fin à ces économies aveugles dans les services publics.

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L’éducation numérique au cœur de la Wallonie : 500 nouveaux projets d’écoles numériques par an !

La rapidité du développement du numérique, des applications qui y sont liées et des technologies nouvelles engendre un véritable bouleversement de notre société et ce, dans toutes ses dimensions. Ainsi, tant notre économie que notre mode de vie sont transformés un peu plus chaque jour.

Cette transformation se traduit par des développements technologiques aussi variés que l’intelligence artificielle, le big data, l’impression 3D, les biotechnologies, la robotique ou encore l’Internet des Objets qui sous-tendent une nouvelle révolution industrielle et sociétale.

Face à ce constat, le Vice-Président du Gouvernement et Ministre du Numérique, Jean-Claude Marcourt, a mis en place avec l’ensemble des acteurs wallons, une stratégie numérique « Digital Wallonia », dotée de près de 500 millions d’euros d’ici 2019, et qui vise notamment à favoriser l’acquisition par tous les citoyens des compétences nécessaires à la maîtrise de ces technologies et applications.

De plus, la mutation des métiers induite par le numérique implique une nécessaire réflexion sur l’acquisition et la transmission de nouveaux savoirs et compétences tout au long de la vie, depuis l’enseignement fondamental et obligatoire jusqu’à la formation continue.

Les plans « cyberclasse » et « école numérique » ont ouvert la voie à un enseignement qui intègre le numérique dans l’éducation des jeunes. Concrètement, ce sont 300 projets pédagogiques « école numérique » qui ont été menés à bien jusqu’à présent et qui sont complétés par le récent appel à projets « école connectée » visant à équiper en WiFi tous les locaux pédagogiques de 200 établissements scolaires pilotes. A terme, l’objectif est d’équiper tant en WiFi qu’en équipements mobiles les écoles wallonnes.

L’accès généralisé à l’informatique et à internet est un enjeu majeur du développement de la Wallonie numérique. Le Gouvernement wallon, à travers Digital Wallonia, s’est fixé pour objectif de lutter efficacement contre la fracture numérique.

En effet, l’intensification des usages du numérique dans nos vies privée et professionnelle induit des effets majeurs sur l’inclusion ou l’exclusion sociale. Afin de ne laisser personne en décrochage, le Ministre Marcourt a décidé de renforcer le réseau des espaces publics numériques de Wallonie (EPN). Grâce à leur proximité et leur accessibilité, les EPN sont amenés à jouer un rôle prépondérant dans l’acquisition de compétences nécessaires à l’utilisation des technologies nouvelles. Ceci se traduit concrètement dans la création de 100 nouveaux EPN en Wallonie et le lancement de plus de 60 appels à projets spécifiques au sein des EPN existants pour un budget de 2,1 millions d’euros.

Enfin, sous l’impulsion du Ministre, le Gouvernement wallon a approuvé le 21 juillet 2016, le nouveau plan d’équipement numérique au service de l’Education, doté d’un financement de 62,6 millions d’euros sur 7 ans. Le prochain appel à projets « Ecole numérique » sera lancé dans le courant du mois d’octobre de cette année. Il visera cette fois 500 projets menés par des équipes pédagogiques de la maternelle au secondaire. Chaque équipe lauréate pourra bénéficier d’un kit d’équipements qu’elle aura elle-même choisi en fonction de ses besoins dans un catalogue : ordinateurs portables, tablettes, TBI et autres équipements spécialement sélectionnés pour satisfaire les besoins pédagogiques.

Ce type d’appel à projet sera ensuite reconduit chaque année pour accélérer et intensifier les usages numériques dans toutes les écoles wallonnes.

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Bonne rentrée à toutes et tous!!

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Apple et l’Irlande : Vers la fin d’une union toxique !

La lutte contre l’évasion fiscale des multinationales a passé un cap symbolique, ce mardi 30 août 2016, avec la condamnation par la Commission européenne des accords fiscaux conclus entre Apple et l’Irlande.

Hugues Bayet, Député européen membre des Commissions TAXE et Panama papers : « ces accords représentent la face la plus noire de l’évasion fiscale à grande échelle en Europe. Pendant des dizaines d’années, la multinationale Apple, malgré des bénéfices énormes, n’a payé en moyenne que 2% d’impôt. Ce ne sont pas seulement les citoyens irlandais qui sont lésés, mais l’ensemble des citoyens européens, puisque ce sont les profits de l’ensemble des pays européens qui sont rapatriés en Irlande, sans jamais être taxés dans un autre pays.

Ce type d’accord, non seulement ne profite pas à l’économie, mais plus grave détruit des emplois. Les seuls bénéficiaires sont quelques privilégiés qui se gavent de milliards d’euros au détriment du financement des soins de santé, de l’éducation, des aides à l’emploi, de la sécurité, … »

L’ampleur du montant du remboursement exigé par la Commission européenne, 13 milliards €, peut impressionner, mais Hugues Bayet rappelle qu’il ne s’agit que d’une petite partie des sommes détournées par Apple depuis plus de 30 ans grâce à cet accord avec l’Irlande. Il faudra aussi s’assurer que le Gouvernement irlandais prenne ses responsabilités et exige le remboursement de l’amende. Le passé récent a montré que certains Etats membres se rangent du côté des multinationales pour freiner le paiement des amendes. Hugues Bayet s’interroge sur la nécessité de modifier la manière de récupérer le montant des amendes auprès des multinationales, de manière à exercer une pression efficace sur les Etats membres.

Le Député européen constate que la Commission européenne semble avoir pris la mesure de la menace pour notre modèle social. Il rappelle que la Commission spéciale TAXE a montré que l’Irlande n’est pas le seul pays européen à agir de la sorte et qu’Apple n’est pas la seule multinationale à profiter des largesses de certains paradis fiscaux européens ou off shore. Il faut donc maintenir la pression pour dénoncer et annuler l’ensemble des accords fiscaux qui nuisent aux économies européennes.

Cette décision est une conséquence directe du travail mené depuis plusieurs mois au Parlement européen pour contraindre les Etats membres et les multinationales à adopter un comportement fiscal exemplaire au profit de l’économie réelle. Hugues Bayet espère que la Commission d’enquête Panama papers produira les mêmes effets.

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Le PS se réjouit de l’arrêt annoncé du TTIP. Stop au CETA à présent !

Le vice-Chancelier allemand Sigmar Gabriel et le Secrétaire d’Etat français au Commerce extérieur Matthias Fekl demandent désormais l’arrêt des négociations sur le TTIP, le projet d’accord commercial entre les Etats-Unis et l’Europe.

Le PS salue ces voix qui s’élèvent pour stopper un accord qui, s’il entrait en application, fragiliserait nos emplois et notre modèle social. La mobilisation commence enfin à être entendue.

Mais pour Marie Arena, députée européenne PS, il faut aller encore plus loin : « le CETA, projet d’accord entre le Canada et l’Union européenne, comporte des dangers comparables au TTIP : normes non obligatoires en matière de protection de l’environnement et de développement durable ; entrave au droit pour les États de réguler, c’est-à-dire de protéger les Européens ; contournement de notre système judiciaire ; etc. Et même en l’absence du TTIP, le CETA serait une porte d’entrée pour les multinationales américaines dans l’Union européenne. La Commission européenne tentera de le faire accepter par les gouvernements des Etats membres dans les prochaines semaines: il faut, d’urgence, s’élever contre ce traité également. »

La négociation de ces projets d’accords internationaux pose question au regard du fonctionnement démocratique de l’Union européenne. Les contenus dont nous avons connaissance confirment l’emprise des multinationales. Pour le PS, il est nécessaire de mettre en oeuvre un modèle commercial plaçant les intérêts des citoyens avant ceux des groupes de pression, rendant incontournable le respect des normes sociales et environnementales, et dans lequel les états jouent pleinement leur rôle de régulateur, sans risquer d’être attaqués en justice.

Aujourd’hui, dans l’intérêt des Européens, et à l’instar des gouvernements wallon et de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui ont refusé de donner les pleins pouvoirs au fédéral pour signer le CETA, les gouvernements des Etats membres doivent dire non à ces accords commerciaux et demander aux institutions européennes de revoir leur modèle de commerce international pour qu’il soit un vecteur d’amélioration économique et sociale. Il en va de la crédibilité de l’Union européenne et de ses dirigeants.

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Diminuer le salaire des travailleurs et augmenter celui des patrons: pour le PS, c’est non

La N-VA propose ce samedi dans Het Nieuwsblad de supprimer le plafond salarial des patrons d’entreprises publiques, qui avait été introduit par le gouvernement Di Rupo.

Pour le Président du PS Elio Di Rupo, « avec le saut d’index, le gouvernement MR N-VA a diminué le salaire des travailleurs, et maintenant la N-VA veut augmenter celui des patrons! La N-VA estime que le plafond salarial constitue du matraquage idéologique. En fait, c’est juste une question d’équité! Il est hors de question de revenir à des rémunérations indécentes pour les patrons d’entreprises publiques. Le PS se battra pour conserver cette mesure. »

Cet été, nous revenons chaque jour sur quelques acquis socialistes importants. Aujourd’hui: la loi « tendant à réprimer certains actes inspirés par le racisme et la xénophobie » (loi Moureaux). Ce texte de 1981 rend punissables les discriminations fondées sur la nationalité, la prétendue race, la couleur, l’ascendance ou l’origine nationale ou ethnique.

En 2007, un autre ministre socialiste, Christian Dupont, a renforcé cette législation: ce n’est plus à la victime d’apporter la preuve de la discrimination raciale, mais à l’auteur présumé de prouver qu’il n’a pas discriminé.

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Cet été, nous revenons chaque jour sur quelques acquis socialistes importants. Aujourd’hui: la grille de loyers. En juin 2016, sur proposition du Ministre PS du Logement Paul FURLAN, le Gouvernement wallon a présenté une grille de loyers de référence que les propriétaires peuvent utiliser pour fixer le loyer d’un bien. L’octroi de primes aux propriétaires bailleurs sera conditionnée au respect de cette grille indicative. Une phase de test est actuellement en cours; la grille définitive sera présentée fin 2016.

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Lacroix: « Pas de taxe kilométrique pour les particuliers sous cette législature »

Il n’y aura pas de prélèvement kilométrique pour les particuliers sous cette législature, a tenu à rappeler lundi le ministre wallon des Finances et du Budget, Christophe Lacroix, après la publication d’un sondage réalisé pour le compte de la fédération flamande des entrepreneurs Unizo.

La moitié des entrepreneurs flamands se prononcent en faveur d’une taxe kilométrique appliquée aux particuliers, si celle-ci permet de faire diminuer les embouteillages et les pertes économiques qui y sont liés, selon cette enquête. L’Unizo souligne que la Belgique est l’un des pays les plus congestionnés d’Europe et que les bouchons ont des impacts économiques non négligeables. Elle ne plaide toutefois pas pour l’instauration immédiate de cette taxe mais recommande le lancement d’un projet pilote pour en étudier les conséquences.

Depuis le 1er avril, une taxe kilométrique est prélevée chez les camionneurs. Les installations ne sont pas dimensionnées pour une généralisation aux particuliers: de quelque 20.000 poids lourds à « scanner », il faudrait passer à 1,7 million de véhicules, fait remarquer M. Lacroix.

La Déclaration de politique régionale wallonne indique explicitement que la redevance poids-lourd ne sera pas étendue aux particuliers. Une telle opération impliquerait en outre de revoir l’accord de coopération conclu après de longues tractations entre les trois Régions, et de consulter la commission de protection de la vie privée.

« Je maintiens ce qui a été dit dans l’accord de gouvernement: c’est non, non et encore non! », insiste M. Lacroix.

Un prélèvement kilométrique, moyennant éventuelle compensation, semble pourtant aller dans le sens de l’histoire, à écouter les patrons, y compris wallons. « On n’a guère le choix. Dans certains endroits du pays, la situation devient infernale et il n’y a pas beaucoup d’autre moyens pour améliorer les choses », a expliqué l’administrateur-délégué de l’Union wallonne des entreprises, Vincent Reuter, interrogé par la RTBF.

Selon lui, l’un des bénéfices de la mesure serait de pousser un plus grand nombre d’automobilistes vers le co-voiturage.

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La Ministre PS Isabelle Simonis travaille à interdire l’accès aux concours de mini-miss aux enfants de moins de 12 ans et, pour les concours ciblant les enfants âgés entre 12 et 16 ans, à soumettre les organisateurs à une série de conditions visant à rencontrer l’intérêt supérieur de l’enfant et sa dignité. Plus d’infos: http://gouvernement.cfwb.be/le-gouvernement-de-la-f-d-ratio

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Communiqué PS

« Une politique de la brutalité pour des choix antisociaux »

Le Président du PS, Elio Di Rupo, a pris connaissance des mesures que le gouvernement fédéral entend adopter en 2017: « Le gouvernement Michel s’entête dans ses choix politiques antisociaux. Il n’a visiblement pas compris l’effet néfaste des mesures qu’il a prises depuis deux ans sur les travailleurs, les pensionnés, les allocataires: saut d’index, augmentation de la TVA sur l’électricité, recul de l’âge légal de la pension… »

La réforme de la loi de 1996

Parmi ces mesures, le gouvernement Michel place en n°1 la soi-disant modernisation du marché du travail et la réforme de la loi de 1996.

L’avant-projet de loi réformant la loi de 1996 que le Ministre Kris Peeters a fait parvenir aux partenaires sociaux le 17 juillet dernier marque, une nouvelle fois, une allergie chronique du gouvernement Michel à la concertation sociale. Le projet prévoit de nombreuses contraintes dans la fixation de la norme salariale qui empêcheront, dans les faits, les partenaires sociaux de se concerter, que ce soit au niveau interprofessionnel ou au niveau sectoriel.

Selon Elio Di Rupo, « en plus d’empêcher la concertation sociale, le gouvernement Michel fait porter tous les efforts sur les travailleurs et ne demande rien aux employeurs. » Les augmentations salariales des travailleurs seront très limitées dans les prochaines années tandis que les entreprises bénéficieront de nombreux subsides ne garantissant pas l’augmentation des salaires. Ces subsides seront donc avant tout octroyés pour renforcer les dividendes de quelques privilégiés. « En définitive, ce seront les travailleurs qui, une fois de plus, seront les grands perdants de ces mesures » conclut Elio Di Rupo.

La mise en œuvre des « projets individualisés d’intégration sociale »

Le gouvernement veut également concrétiser les projets individualisés d’intégration sociale (PIIS). Le PS rappelle que le revenu d’intégration sociale (RIS) est le dernier filet de sécurité: dans notre modèle social, c’est lui qui évite de sombrer dans la pauvreté. Pour le Président du PS, « le revenu d’intégration (ex-minimex) est et doit rester un droit inconditionnel. Il en va du respect de la dignité humaine. »

Qu’adviendra-t-il au bénéficiaire du RIS qui refuse les travaux qui lui sont imposés dans son PIIS ? Elio Di Rupo s’interroge : « Si le bénéficiaire du RIS refuse, il se voit privé de toute ressource financière. La solution à la pauvreté préconisée par le gouvernement MR N-VA est-elle de pousser les gens à faire la manche ? Plutôt que d’humilier les personnes en situation précaire et d’être indifférent à la détresse sociale, la solution la plus juste serait d’adopter un dispositif les accompagnant humainement dans la recherche d’un emploi. »

Les autres mesures

Il est à craindre que d’autres projets en cours de préparation par les ministres fédéraux suivent la même voie de l’hostilité sociale. Parmi les 25 mesures annoncées, les énigmatiques « [soit-disant] réformes du financement de la sécurité sociale », « pension partielle » ou encore « fin de l’unité de carrière » font craindre de nouveaux et importants reculs sociaux.

Conclusion

« J’ai peur que la liste des mesures du gouvernement Michel ne se traduise en liste des horreurs pour les citoyens. Monsieur Michel qualifie son gouvernement de ‘sobre’ et ‘modeste’. Pour ma part, j’ai le sentiment qu’il est ‘brutal’ et ‘anti-social’. Brutal dans sa manière d’agir, faisant fi de toute concertation sociale, pourtant si utile dans notre pays. Antisocial dans ses objectifs, visant à réduire les droits des travailleurs, des pensionnés, des demandeurs d’emploi, des bénéficiaires du revenu d’intégration sociale… Quant à la modestie et la sobriété auto-proclamées par le Premier Ministre, je laisserai les citoyens juges » conclut Elio Di Rupo.

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Communiqué PS

Le gouvernement Michel n’est aucunement un gouvernement « responsable » !

Le gouvernement Michel fait aujourd’hui le bilan de son action depuis sa mise en place. Depuis le 14 octobre 2014, il n’a cessé d’expliquer que, certes, il prenait des mesures difficiles, mais qu’il s’agissait d’une « nécessité » pour faire face à nos obligations budgétaires et assurer le financement de la sécurité sociale. Le mot « responsable » a été utilisé à toutes les sauces dans les éléments de langage du Premier ministre.

Où en est-on près de deux ans plus tard ? Le PS a dressé le bilan du gouvernement Michel, à lire ci-dessous.

Le gouvernement MR N-VA a, en effet, pris des mesures très dures pour les citoyens : saut d’index, pension à 67 ans, diminution drastique du revenu des travailleurs à temps partiels, augmentation de la TVA sur l’électricité, etc.

Pourtant, malgré ces efforts sans précédent demandés aux citoyens,

Le gouvernement se trouve face à un gouffre budgétaire de 2,4 milliards pour 2016-2017 et 10 milliards d’ici 2018. Ceci ne constitue nullement une surprise :

la Banque nationale a indiqué qu’il restait pas moins de 6,6 milliards à trouver pour financer les mesures du tax shift, pourtant déjà toutes annoncées en grande pompe il y a un an par le gouvernement Michel.

Aujourd’hui encore, le gouvernement continue à dire qu’il fera des cadeaux fiscaux, alors qu’il ne sait pas comment il va les financer ! Par contre, les hausses de taxes sont, elles, déjà bien mises en application.

la Cour des Comptes a estimé à plusieurs reprises que les rendements budgétaires prévus étaient farfelus.

Mais le gouvernement MR N-VA a délibérément choisi de ne pas tenir compte des ces avertissements.

La dette publique est en hausse à 109,2% du PIB au premier trimestre 2016. La Belgique est le 2ème pays d’Europe où la dette a le plus augmenté par rapport au dernier trimestre de l’an dernier!

Malgré ce gouffre budgétaire et malgré ces sacrifices demandés à la population, la création d’emploi est extrêmement basse : lorsqu’on compare les projections actuelles du Bureau du Plan avec celles réalisées juste avant la mise sur pied du gouvernement Michel, on constate qu’il y a seulement 16.000 emplois prévus de plus entre les deux projections (sur la période 2015-2017). Or,

La politique des Régions a aussi une grande influence sur la création d’emplois —> on ne peut en aucun cas attribuer tous ces emplois à la politique du gouvernement fédéral ;

15.000 jobs ultra-précaires (« flexi-jobs ») ont été créés dans l’horeca, mais ce sont des emplois qui ne sortent personne du chômage puisqu’il s’agit de jobs d’appoint pour des personnes qui ont déjà un autre travail ;

Si l’on compare les 16.000 emplois évoqués ci-dessus au coût des réductions de cotisations patronales et du saut d’index en 2017 (4,237 milliards), on obtient un coût de 265.000€ par emploi par an !

Communication PS

Le Gouvernement wallon a approuvé l’arrêté interdisant l’utilisation du glyphosate en Wallonie par des non-professionnels.
Le principe de précaution prévaut envers ce produit suspecté d’être cancérigène.
L’interdiction touchera aussi les professionnels, par exemple lors d’une intervention dans un jardin.

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Communiqué groupe PS

Les militaires dans les prisons ont coûté 650.000 euros

La mise à disposition de militaires en mai et juin dans les prisons wallonnes et bruxelloises, en grève, a coûté 654.806 euros, a indiqué mardi la ministre du Budget Sophie Wilmès en réponse à une interpellation du député Stéphane Crusnière (PS) en commission de la Chambre. Le coût de cette mise à disposition sera couvert par la provision interdépartementale.

« Je rappelle qu’il a fallu trouver une réponse rapide pour pallier une situation relativement difficile pour les détenus qui se trouvaient dans une situation humanitaire particulièrement précaire, singulièrement en raison d’actions de grèves persistantes », a précisé Mme Wilmès.
Le député socialiste a répliqué que les militaires ne devaient plus être mis à contribution pour des tâches qui n’ont rien à voir avec des opérations à l’étranger ou de soutien à la nation. « Nous savons que le nombre de militaires va baisser, or on demande de plus en plus à nos militaires. Ils sont dans la rue, et lorsqu’un problème survient en prison, on les demande aussi. Et ils doivent également participer aux missions à l’étranger. A terme, un problème surviendra », a-t-il prédit.

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Communiqué de Solidarité Socialiste

PALESTINE // ‪#‎ExcellenteNouvelle‬ // En détention administrative depuis le 15 septembre 2014, Itiraf Remawi a enfin été libéré ce mardi 5 juillet 2016 !!!
Mais cela ne nous fait pas oublier la situation de nombreux défenseurs des droits humains, artistes, avocats, journalistes, dirigeants syndicaux ou politiciens qui sont emprisonnés pour leurs opinions politiques, à l’instar de Mohammed Abu Sakha, professeur de l’École de Cirque palestinien… Bisan Center for Research & Development Friends of the Palestinian Circus School ‪#‎FreeAbuSakha‬

En détention administrative depuis le 15 septembre 2014, Itiraf Remawi a enfin été libéré ce mardi 5 juillet 2016 ! Il est le Directeur exécutif de Bisan, une organisation partenaire de Solidarité Socialiste en Palestine, soutenue par la coopération…
SOLSOC.BE

Communiqué du groupe PS

Grâce au député socialiste Stéphane Crusnière, l’OSCE a invité ses États participants à adopter, au sein de leurs parlements respectifs, une législation afin de lutter de manière effective contre les « fonds vautours », ces spéculateurs peu scrupuleux dont la soif de profits exorbitants met en péril l’économie de pays déjà fragilisés.
Plus d’infos sur notre site. N’hésitez pas à partager!

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La 25ème session annuelle de l’Assemblée parlementaire de l’OSCE – réunissant près de 300 parlementaires issus de 54 États – s’est tenue du 1er au 5 juillet derniers à Tbilissi. Au programme : l’élaboration et la signature d’une déclaration commune – la déclaration de Tbilissi – qui dresse un bilan des évolutions et des défis dans le domaine de la sécurité et de la coopération.

L’assemblée a adopté 2 amendements relatifs à la lutte contre les fonds vautours, proposés par le député PS Stéphane Crusnière. La Belgique est en effet le premier État à s’être doté en 2015 d’une législation spécifique en la matière grâce à une proposition PS qui avait alors rassemblé majorité et opposition. « La Belgique avait alors donné un signal fort aux spéculateurs peu scrupuleux dont la soif de profits exorbitants met en péril l’économie de pays déjà fragilisés » précise Stéphane Crusnière, cosignataire de la proposition belge « forts de cette première victoire au parlement belge nous souhaitions lancer une véritable dynamique auprès d’autres États, dans l’attente d’une législation internationale. »

Les amendements de Stéphane Crusnière ont été intégrés dans la déclaration de Tbilissi qui invite ainsi les états participants de l’OSCE à adopter, au sein de leurs parlements respectifs, une législation afin de lutter de manière effective contre ces fonds vautours.

Le député socialiste s’en réjouit : « cette première démarche auprès des parlementaires de l’OSCE est un premier succès et m’encourage à aller de l’avant ! J’ai d’ailleurs pu inscrire la lutte contre les fonds vautours à l’agenda de la 135e Assemblée de l’Union interparlementaire qui se tiendra à Genève du 23 au 27 octobre prochains. » C’est en effet à l’initiative de Stéphane Crusnière qu’une réunion-débat s’y tiendra sur le thème « Le rôle des parlements dans la lutte contre les activités des fonds vautours ».

Communiqué du groupe PS

Le Gouvernement MR/NVA bloque la création d’un statut pour les aidants proches

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Le député socialiste Jean-Marc Delizée a interpellé la ministre de la Santé Maggie De Block sur le statut des aidants proches. Ces personnes qui viennent en aide à un proche en situation de grande dépendance devraient bénéficier d’un statut officiel mais la ministre libérale tarde à poursuivre le travail entamé sous le précédent Gouvernement.

Les personnes en situation de grande dépendance représentent plus de 4% des Belges et leur nombre risque d’augmenter avec le vieillissement de la population. On estime par ailleurs que 80% du temps consacré aux soins des personnes handicapées ou âgées dépendantes l’est par des proches. Les aidants proches jouent donc un rôle important dans notre société et méritent de ce fait d’obtenir un statut, qui mènerait à une véritable protection sociale.

Néanmoins, s’il est important que les aidants proches bénéficient d’un statut à part entière, il demeure indispensable de renforcer les services de répit et d’augmenter les places d’accueil. En effet, pour le Groupe PS, si le rôle primordial des aidants proches doit être reconnu, ils ne doivent pas pour autant devenir une solution de substitution.

Pour le député PS Jean-Marc Delizée « Le Gouvernement MR/NVA, par l’entremise de la ministre De Block, a déjà pris des mesures dommageables pour les aidants proches : diminution du nombre de mois de dispense sur le marché du travail, suppression de droits… Il est inacceptable qu’il les pénalise encore plus en faisant traîner la création d’un statut ad hoc

Communiqué du groupe PS

Les conducteurs de camion qui empruntent les routes qui leur sont interdites seront désormais plus lourdement sanction

La proposition de loi du Groupe PS visant à sanctionner plus sévèrement le non-respect du panneau C-21 – qui interdit certaines routes aux véhicules dépassant un certain poids – a été adoptée à l’unanimité en commission Infrastructure de la Chambre.

Bon nombre de chauffeurs de poids lourds, essentiellement internationaux, n’hésitent pas à emprunter des tronçons interdits à leur véhicule afin de gagner du temps. Plusieurs accidents mortels ont déjà eu lieu en Belgique à cause de ce comportement incivique – comme à Spa en 2013 (2 morts).

Ces panneaux sont non là seulement pour garantir la sécurité des riverains mais aussi pour des raisons liées à l’inadaptation de la voirie. Leur non-respect entraîne en effet dégradations de routes, camions bloqués dans des rues étroites, freins qui lâchent dans des pentes abruptes…

Pourtant, cette infraction n’est sanctionnée que par une amende de 50 euros, somme dérisoire par rapport aux coûts du transport. Certaines entreprises fournissent même aux chauffeurs une enveloppe de billets destinée aux perceptions immédiates de ces amendes.

Pour le député socialiste André Frédéric, auteur de la proposition de loi « Le renforcement des sanctions à l’encontre de ces conducteurs indélicats – amendes entre 165 et 3.000 euros – permettra de diminuer les infractions liées au panneau C-21 et d’éviter ainsi des accidents aux conséquences potentiellement dramatiques ».

Communiqué  PS

Le député PS Daniel Senesael a interrogé trois ministres du gouvernement MR N-VA au sujet des pensions qui seraient toujours octroyées à des collabos nazis belges, sur la base d’un décret pris par Hitler. Et aucun des trois n’a fourni de réponse satisfaisante! Daniel Senesael va dès lors insister et poser une nouvelle question au ministre N-VA des Finances pour faire la clarté sur cette affaire.

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BREXIT

Paul Magnette s’est exprimé sur le Brexit aujourd’hui au Parlement de Wallonie:

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Communiqué PS

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Communiqué du groupe PS à la Chambre 

Réforme de l’aide juridique : c’est encore les plus démunis qu’on sprotche

Le projet de réforme de l’aide juridique de Koen Geens était soumis au vote en plénière ce jeudi. Son objectif assumé est de rationaliser et optimaliser l’aide juridique de deuxième ligne… Traduisez : « les petites gens doivent réfléchir à deux fois avant d’aller en justice

« Cela signifie très concrètement qu’une personne bénéficiant de l’aide juridique entièrement gratuite pourrait au final payer jusqu’à 150 euros pour se défendre ou faire valoir ses droits ! » s’insurge la députée PS Özlem Özen « Et quand on entend le ministre parler d’une contribution ‘modeste’, c’est tout à fait choquant ! Comment peut-on ignorer que, pour beaucoup de justiciables qui vivent dans la précarité, devoir payer minimum 2x 50 euros n’a rien de modeste ? »

Le projet prévoit également que le Bureau d’aide juridique ne tiendra plus compte des seuls revenus du demandeurs mais de tous ses moyens d’existence. Une disposition totalement inapplicable pour Özlem Özen : « s’il est logique d’exclure les rentiers ou les grands propriétaires de l’aide juridique gratuite, le projet n’explique pas comment faire pour les ‘débusquer’ ! Le Bureau d’aide juridique n’a pas accès aux données de l’administration fiscale et on l’imagine encore moins réaliser des enquêtes sociales… quant au cadastre des patrimoines, il n’en existe pas !»

Enfin, Monsieur Geens entend, avec le budget ainsi récolté, améliorer la rémunération des avocats pro deo. La députée Özlem Özen s’interroge sur le principe : « Monsieur Geens exige une solidarité entre les plus démunis pour garantir une rémunération plus élevée pour les avocats qui les défendent… on est quand même aux antipodes de la notion même de solidarité ! »

Ce n’est malheureusement pas le premier coup de frein donné par Koen Geens à l’accès à la Justice. Après la hausse exponentielle des droits de greffe, l’adoption des différentes lois « pot-pourri » qui limitent les possibilités de recours et une diminution de 8 % de l’enveloppe consacrée à l’aide juridique en 2015, Koen Geens persiste dans sa politique d’austérité. Elle tombe aujourd’hui sur le dos des plus démunis qui, au final, ne pourront plus se défendre en justice faute de moyens.

Communiqué PS

Retrouvez aujourd’hui l’interview de Laurette Onkelinx dans la DH.be: « Je crois, j’ai l’intime conviction même, que le MR a vendu son âme à la N-VA. On le voit déjà dans la prise de pouvoir de la N-VA dans l’appareil d’État mais aussi dans le détricotage de certaines compétences fédérales. Après, le MR devra aller devant l’électeur en disant une nouvelle fois : “Je me suis trompé.”… » http://goo.gl/BZrZy5

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Communiqué PS

Le relèvement des allocations sociales fait partie du modèle social que nous voulons mettre en œuvre au cours des années à venir.

Il nous reste beaucoup à faire pour lutter efficacement contre les inégalités, pour combattre la pauvreté, pour contrer l’idéologie néolibérale et son cortège des mesures plus nuisibles les unes que les autres.

Retrouvez les autres mesures qui renforceront notre système de Sécurité sociale dans mon discours prononcé ce week-end lors de la Fête des Militants à Wégimont : http://goo.gl/kYB5LH

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Communiqué PS

Brexit: Elio Di Rupo et Laurette Onkelinx appellent à la tenue en urgence d’un débat en séance plénière avant le sommet européen

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Le Président du PS, Elio Di Rupo, et la Cheffe de groupe PS à la Chambre, Laurette Onkelinx, souhaitent que le parlement puisse se réunir en séance plénière afin de donner un mandat au Premier ministre pour aller au Conseil européen de la semaine prochaine.

Au lendemain du Brexit, il est impératif que l’on rende du souffle à l’Europe sans la Grande-Bretagne et que l’ensemble des formations politiques puissent débattre de la position que la Belgique doit défendre!

Pour les socialistes, il faut aujourd’hui rendre aux populations européennes un espoir et de la solidarité et rompre avec les politiques d’austérité. Il faut un nouveau projet économique et social.

Le Brexit et l’euroscepticisme qui mine une partie du gouvernement MR N-VA nécessitent une clarification de la position de la Belgique et un sursaut pour rendre l’Europe aux citoyens : le Premier ministre d’un pays fondateur doit aller au sommet des chefs d’Etat et de gouvernement avec un message clair et fort d’un soutien du parlement.

Communication PS

Brexit: réaction d’Elio Di Rupo, président du PS

« We want our Europe back !”

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Il faut d’urgence choisir un nouveau projet économique et social en rupture avec l’austérité

Les résultats du Brexit étant ce qu’ils sont, notre responsabilité est maintenant de transformer la situation en une nouvelle opportunité pour l’Europe.

En premier lieu, les dirigeants européens doivent arrêter de s’engager dans toute initiative ou compromis qui affaiblirait encore le projet européen déjà miné par l’austérité et la dérégulation.

Les chefs d’Etat et de gouvernement doivent d’urgence choisir un nouveau projet économique et social en rupture avec l’austérité. La zone euro, qui partage la même monnaie, devrait être au cœur de ce renouveau.
Il est temps d’entendre les cris sourds des déçus de l’Europe. Il faut associer la société civile à cette démarche car il s’agit de son avenir.

Les Britanniques ont donc choisi leur destin : quitter l’Union européenne. David Cameron avait engagé l’Europe dans un jeu de dupes : le démantèlement de l’Union européenne avec le départ de l’un de ses Etats membres, ou sa dissolution par un affaiblissement du projet, au détriment de l’ensemble des Européens.

Pour lui, il ne s’agissait pas d’assurer le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne et encore moins de renforcer le projet européen. Il s’agissait de mettre en œuvre une promesse électorale dont l’objectif était d’assurer son propre maintien au pouvoir.

La sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne est l’échec de David Cameron et de tous ceux qui ont soutenu sa démarche. Pensant à renégocier pour lui le projet européen à la baisse, ils ont provoqué la réversibilité de l’Union.

La construction européenne n’en sortira pas indemne.
Une longue période d’incertitude commence. Des négociations sur les modalités du désengagement britannique vont s’ouvrir.

Il est urgent de relancer le projet européen. Sinon, les Européens s’en détourneront définitivement. Ce serait tragique car une communauté sociale, culturelle, politique, économique est indispensable pour soutenir les Européens et protéger leur environnement dans un monde dérégulé. Mais on ne peut pas contraindre les Européens à embrasser un projet économique qui les étouffe.

Aujourd’hui, pour la grande majorité des dirigeants européens, le bilan est catastrophique. La gestion de la crise migratoire est un fiasco. Les valeurs fondamentales européennes sont bafouées dans plusieurs Etats membres. Le plan d’investissements est un trompe-l’œil. Les règles budgétaires, qui sont un non-sens économique, social et démocratique, ne sont toujours pas fondamentalement remises en question.

Ce 24 juin, lendemain du référendum britannique, c’est l’heure de vérité pour ceux qui voudraient faire la démonstration inverse de Cameron et montrer que l’on peut négocier le projet européen à la hausse. Mais attention, ce serait une erreur de faire mine de relancer le projet européen en le limitant à un grand marché dérégulé ou en renforçant encore l’austérité. On ne refondera pas l’Europe sur la base de ce qui la mène à sa perte.

On aimerait que celles et ceux qui ont été complaisants avec Cameron admettent leur échec. Qu’ils mettent sans attendre autant d’énergie pour taxer la spéculation, instaurer une gestion commune de la dette, stopper la compétition fiscale et sociale entre Etats, instaurer un socle commun ambitieux de droits sociaux, réguler le commerce international, mettre en place des mécanismes de solidarité, assurer le contrôle démocratique des institutions européennes.

L’expérience britannique montre qu’il est malheureusement peu probable qu’on parvienne à mobiliser les dirigeants des 27 Etats membres restants dans un tel nouveau projet, aussi nécessaire soit-il.

Au minimum, il faut coûte que coûte consolider la zone euro, avec une plus grande indépendance par rapport aux pays hors euro et la création d’un parlement de la zone euro au sein du Parlement européen.

Dans quelques jours, les membres du Conseil européen se réuniront et auront l’occasion de se montrer à la hauteur de l’événement historique qui vient de se produire. Chacun pourra juger de leur détermination.

Quoi qu’il en soit, on ne peut pas continuer à construire l’Europe sans les Européens. Les familles politiques pro-européennes ont une grande responsabilité. D’urgence, elles doivent déterminer ensemble si elles ont le courage de retirer l’austérité du projet européen pour envisager, cette fois, les moyens d’un mieux social pour l’ensemble des Européens.

La gauche européenne, singulièrement le Parti Socialiste Européen, va devoir démontrer sa capacité à influencer la mise en œuvre d’une véritable alternative, solidaire, juste et ambitieuse.

Elio Di Rupo

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Communiqué du groupe PS

Le Groupe PS veut lutter plus efficacement contre le burn-out dans les entreprises

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Le « Burn-out », de plus en plus présent dans notre société, est un phénomène inquiétant. En 2015, pas moins de 120.000 Belges ont été confrontés à une pathologie psycho-sociale due à leur travail et qui les a contraints à s’absenter longuement.

Toutes les entreprises sont aujourd’hui obligées de mettre en place des mesures de prévention afin de sensibiliser leurs employés au burn-out. Cependant, quasiment aucun contrôle n’est mené par les autorités afin de s’assurer que toutes les entreprises respectent ces règles.

La raison ? : Les contrôleurs de la Direction du contrôle du bien-être au travail sont en sous-effectif et ne peuvent donc assurer leur mission dans de bonnes conditions.

Pour le député socialiste Eric Massin, qui a interpellé ce mercredi la ministre de la Santé sur la question, « Il est urgent de pallier à ce manque de personnel afin de s’assurer que les mesures de prévention contre le burn-out soient effectivement appliquées et que les contrôleurs travaillent dans de bonnes conditions au risque d’être eux-mêmes exposés au burn-out… »

Communiqué PS 

Un grand pas des 28 dans la lutte contre l’évasion fiscale des mutinationales

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Réunis au sein de l’Ecofin, les 28 Etats membres de l’UE ont validé les mesures proposées par la Commission européenne et le Parlement européen pour lutter contre l’évasion fiscale des multinationales.

Le Député européen Hugues Bayet, rapporteur des mesures adoptées le 8 juin dernier par le Parlement européen souligne “ que ce vote soutenu par une large majorité des Députés a envoyé un signal clair aux Etats membres. Ils ont intégré qu’il est temps de mettre fin à une Europe à deux vitesses qui offre la possibilité aux entreprises les plus puissantes d’échapper à l’impôt. Les profits des multinationales seront enfin taxés dans les pays où ils sont réalisés. ”
Un grand pas des 28 dans la lutte contre l’évasion fiscale des mutinationales
Hugues Bayet insiste sur la nécessité de poursuivre le combat : “Le Parlement européen est un acteur majeur dans la lutte pour une imposition juste des multinationales depuis la divulgation des premiers scandales Lux et Swiss leaks. Les Etats membres, même s’ils ont acté une grande avancée hier, se sont tout de même montrés moins ambitieux que les réformes formulées par la Commission européenne et le Parlement européen. »

Dans son rapport, le Parlement européen prévoyait

  • d’encadrer plus strictement les prêts entre entités d’une même multinationale.
  • de mettre un terme effectif aux cas de double non-imposition.
  • de faire converger les taux d’imposition des entreprises au sein des 28

C’est pourquoi, il sera nécessaire selon le Député européen de « formuler très vite de nouvelles propositions. Il sera aussi utile de réaliser une évaluation des nouvelles mesures qui seront mises en place par les Etats membres pour s’assurer qu’elles remplissent bien leurs objectifs, ce sera une des missions de la Commission d’enquête Panama papers »

Communiqué PS

Le secrétaire d’état du gouvernement Michel compétent pour la protection de la vie privée a proposé de vendre vos données médicales au profit des firmes pharmaceutiques.

Partagez-ce panneau si vous vous opposez comme nous à cette marchandisation de la santé !

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Communiqué du groupe PS

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Israël, qui détient le contrôle total de l’eau dans les territoires occupés, a décidé de couper les robinets à destination des populations palestiniennes.

Une provocation inacceptable pour les députés socialistes Gwenaëlle Grovonius et Stéphane Crusnière qui étaient il y a quelques semaines encore, en visite officielle dans les territoires occupés : « couper l’approvisionnement en eau de manière totalement arbitraire, en plein de mois de Ramadan et quand les températures oscillent entre 30 et 50°C, c’est non seulement prendre en otage des familles et des enfants mais c’est aussi bafouer le droit international. »

Par cet acte odieux, les autorités israéliennes se mettent une fois de plus en porte-à-faux par rapport à leurs obligations internationales : les Nations unies ont fixé le minimum d’eau requis à 7,5 litres par personne et par jour !

Le Groupe PS demande au Ministre Reynders d’intervenir au plus vite sur le plan diplomatique pour rappeler aux autorités israéliennes le respect de ses obligations et que cesse immédiatement le chantage odieux qu’elles exercent sur ce besoin vital et essentiel.

Communiqué du groupe PS

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Intervention belge en Syrie : la majorité MR / N-VA même pas capable d’être en nombre pour soutenir l’intervention militaire décidée par son gouvernement

Le parlement devait se pencher ce mercredi matin sur la proposition MR / N-VA qui soutient le principe d’une intervention militaire belge en Syrie.

L’opposition a malheureusement dû constater et déplorer l’absence d’un nombre suffisant de députés de la majorité pour travailler…

Pour les députés socialistes Sébastian Pirlot et Stéphane Crusnière, la majorité montre une fois de plus le peu de respect qu’elle accorde au débat parlementaire : « alors que le règlement exige qu’un quorum de 18 membres de la majorité en commissions réunies… à peine 10 députés de la majorité ont daigné se présenter à l’entame des débats. Cette matinée qui aurait pu se dérouler de manière constructive, avec des explications claires sur les intentions de la majorité, s’est vite transformée en mauvais vaudeville, ponctué de suspensions de séances entrecoupées d’allers et venues de députés de la majorité… »

Les deux députés socialistes ont également déploré « une image parlementaire indigne au regard de la gravité du débat du jour. Et que penser de l’absence d’un représentant du gouvernement en séance… alors que cette majorité veut engager la Belgique en Syrie, sans mandat clair de l’ONU, sans projet réaliste et crédible de sortie de crise politiques, que ce soit en termes de coopération au développement ou de diplomatie… »

Face à une telle désinvolture, l’opposition a exigé le respect du règlement : les travaux ont été reportés sine die.

Carte blanche

Avant la fin de la semaine, le Gouvernement fédéral pourrait sérieusement mettre à mal un beau rêve européen : celui de la taxe sur les transactions financières, appelée aussi Taxe Tobin. L’Allemagne, l’Italie, la France, soit les plus grandes économies de la zone euro, ont choisi de faire des concessions pour s’entendre et se donner une chance de combattre les ravages causés par la spéculation financière et boursière.

Mais un pays résiste encore et toujours : la Belgique. Après avoir été un pionnier en 2010, le Gouvernement fédéral n’en finit plus de reporter la mise en application de cette taxe au niveau européen.

Retrouvez la carte blanche d’ Ahmed Laaouej, Stéphane Crusnière, Karine Lalieux, Hugues Bayet, Frédéric Daerden, Gwenaëlle Grovonius Députée Fédérale PS, Dirk Van der Maelen et Philippe Blanchart

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Communiqué PS

Au Bureau du Parti Socialiste (PS) ce matin : « Le PS est opposé à la pension à 67 ans, mais il ne peut y avoir de privilège pour les parlementaires. Il faut aligner la pension des parlementaires sur celle des travailleurs. »

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Communiqué PS

13432234_10154870473400830_1686467656376239654_n.jpgComme vient de le dire Barack Obama : restons unis. Une attaque contre les LGBT est une attaque contre nous tous.

Restons unis pour défendre la liberté du choix de vie et toutes les libertés. Cet acte horrible me touche au plus profond de moi-même.

Toutes mes pensées aux victimes et à leurs familles.

Communiqué PS

Excellente fête à tous les pères, beaux-pères, grands-pères, pères en devenir. Le PS pense à vous 🙂 Retrouvez ici toutes nos propositions sur le congé parental et paternel :

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Communiqué du PS 

La santé est notre bien le plus précieux. Il faut en prendre soin !

Retrouvez ici nos acquis et nos propositions en matière de soins de santé:

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Communiqué du groupe PS

Santé – Le Groupe PS veut que la pratique de l’ostéopathie soit reconnue et encadrée

Le député socialiste André Frédéric a présenté ce mardi à la Chambre la proposition du Groupe PS visant à reconnaître et encadrer l’ostéopathie. De plus en plus de gens font appel à un ostéopathe et il devient donc nécessaire de mieux encadrer cette pratique.

Pour le Groupe PS, l’ostéopathie doit être reconnue comme une pratique à part entière et les ostéopathes doivent pouvoir exercer en première ligne, sans prescription médicale. L’ostéopathe devrait néanmoins, le cas échéant, être en mesure de réorienter tout patient vers un médecin et, avec l’accord du patient, transmettre un rapport au médecin généraliste en fin de traitement.

Malheureusement, depuis l’entrée en fonction de la ministre De Block, le dossier de la reconnaissance de l’ostéopathie est à l’arrêt. Il recule même, puisque la ministre de la Santé veut imposer une visite préalable chez le médecin qui, de facto, entraînerait une augmentation du prix des soins, rendrait l’accès à l’ostéopathe plus compliqué et grèverait un peu plus le budget de la Santé.

Pour André Frédéric, co-auteur de la proposition de résolution, « de plus en plus de patients ayant recours à l’ostéopathie, il est donc essentiel et urgent de pouvoir garantir qu’ils disposent rapidement de soins de qualité, prodigués par des professionnels reconnus et formés. »

Suite à un cafouillage au sein de la majorité, qui ne semble pas savoir sur quel pied danser, l’examen de la proposition du Groupe PS a été reporté.

Communiqué PS

Lutte contre l’évasion fiscale des multinationales : enfin des mesures concrètes et efficaces !

Ce mercredi 8 juin, le Parlement européen a voté en plénière les nouvelles mesures proposées par le député européen Hugues Bayet pour lutter contre l’évasion fiscale des multinationales.

Un vote largement soutenu par les groupes politiques, 486 députés ont voté en faveur du texte,  qui démontre une nouvelle fois que le Parlement européen est un acteur majeur d’une réforme en profondeur de l’imposition des multinationales en Europe.

Hugues Bayet souligne que grâce à ces nouvelles mesures, il sera enfin possible de taxer les profits des multinationales là où ils sont générés et ainsi éviter qu’ils ne soient transférés vers un paradis fiscal.

Un enjeu majeur puisque les Etats membres de l’UE enregistrent chaque année entre 100 et 240 milliards d’euros de pertes fiscales du fait de l’optimisation agressive des multinationales.

Hugues Bayet souligne qu’avec ce vote, « le Parlement européen rappelle qu’il ne veut plus d’une Europe à deux vitesses avec d’un côté, l’énorme majorité des citoyens qui financent l’impôt et, de l’autre, des géants économiques qui éludent l’impôt. Il est temps que chacun contribue de la même manière au financement de l’emploi des jeunes, des soins de santé, de l’école, de l’économie, du logement, de la sécurité. Les multinationales ne peuvent pas choisir d’échapper à l’effort collectif parce qu’elles ont les moyens de s’offrir des conseillers financiers et fiscaux dont l’unique mission est d’imaginer comment éluder l’impôt, des conseillers financiers et fiscaux dont la rémunération est fixée en fonction des sommes détournées de l’assiette fiscale ».

  • Le rapport prévoit que les entreprises payent leurs impôts là où elles réalisent leurs bénéfices. C’est pour cela qu’il contient des définitions précises et obligatoires des conditions qui attestent qu’une multinationale est bien implantée dans un pays.
  • Le rapport prévoit d’établir une « liste noire » stricte et commune aux vingt-huit États membres des paradis fiscaux et des pays qui faussent la concurrence au moyen de conditions fiscales favorables, y compris ceux situés dans l’Union. En clair, une définition commune au 28 de ce qu’est un paradis fiscal.
  • Le rapport prévoit de clarifier la législation sur les brevets. Jusqu’à présent, trop de multinationales utilisent les incitants au dépôt de brevets pour réduire artificiellement le montant de leurs bénéfices. Ce qui s’avère préjudiciable pour les pays réellement novateurs.
  • Le rapport prévoit de mettre un terme aux cas de double non-imposition. C’est terminé pour une multinationale de n’être imposée nulle part.
  • Pour faire converger les taux d’imposition, le rapport prévoit qu’un état membre pourra imposer à son taux national les bénéfices des multinationales taxés à moins de 15% dans un autre pays.
  • Enfin, le rapport prévoit de contrôler efficacement les prêts entre entités d’une même multinationale. Trop souvent, les multinationales utilisent ce système de prêt non pas pour relancer l’investissement mais pour éluder l’impôt.

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Communiqué PS

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Les députés PS Daniel Senesael et Jean-Marc Delizée regrettent que les travaux de la Commission parlementaire « Dieselgate » se terminent sur une fausse note : les députés de la majorité refusent de se prononcer en faveur d’une indemnisation financière des clients belges trompés par Volkswagen.

Pour Daniel Senesael, « cette frilosité face au géant VW est inacceptable, surtout quand on sait que les consommateurs américains vont, de leur côté, recevoir des milliers de dollars de compensation de la part du constructeur européen VW. » Le groupe allemand va en effet offrir 1.000 dollars et 3 ans d’assistance gratuite à chaque client américain pour le préjudice subi suite au scandale des moteurs diesel truqués. Il est même question d’un dédommagement supplémentaire de 5.000 dollars par client !

Par contre VW ne prévoit rien pour les consommateurs européens, hormis la remise en conformité des véhicules. Pour Daniel Senesael, cette situation, totalement inéquitable pour les européens, n’est pas acceptable : « le parlement doit envoyer un signal fort à Volkswagen : un consommateur européen vaut bien un consommateur américain, il faut une égalité de traitement ! »

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Communiqué PS

Demande à la Belgique d’intervenir en Syrie: « Hors de question sans mandat de l’ONU »

Les Etats-Unis ont adressé une demande formelle à notre pays afin d’étendre à la Syrie les interventions militaires des F-16 belges contre Daech.

Pour le PS, une telle décision ne peut être prise à la va-vite et exige un débat à la Chambre. On se souvient ainsi des déclarations en septembre dernier du Ministre Vandeput qui s’était montré prêt à envoyer des troupes au sol en Syrie.

La lutte contre Daech doit faire l’objet d’une approche globale et internationale telle que développée lors de la participation de notre pays à la mission « Inherent Resolve » lancée par les États-Unis pour combattre Daech en Irak.

Le PS a soutenu cette participation notamment sous la condition que l’opération se déroulerait dans le respect du droit international humanitaire, dans un cadre onusien, avec un soutien régional et strictement limité au périmètre du survol du sol irakien.
Etendre cette mission à la Syrie sort donc du périmètre clair tracé par la résolution du Parlement belge.

Pour le PS, à l’heure actuelle, les conditions ne sont pas réunies pour une telle intervention au-dessus du sol syrien. Une éventuelle participation belge ne peut se faire qu’avec un mandat clair des Nations Unies. Aujourd’hui, il est dès lors pour nous hors de question que la Belgique réponde positivement à cette demande américaine.

Le PS rappelle également que la réaction de notre pays et de la communauté internationale face à de telles crises ne peut être exclusivement militaire. Nous devons également nous inscrire dans toute initiative destinée à venir en aide aux populations touchées, sur le plan humanitaire bien sûr mais également sur les plans politique et socio-économique.

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Communiqué du PS

Accord CETA révisé: une bonne nouvelle… Pour qui? La Commission continue de nous vendre un chat dans un sac

Ce lundi après-midi, la Commissaire européenne Cecilia Malmström a annoncé la fin de l’examen juridique de l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne, connu sous l’acronyme anglais CETA.

Pour l’eurodéputée socialiste Marie Arena (PS), la Commission jette encore de la poudre aux yeux des citoyens.

L’accord dont se vante Mme Malmström contient le fameux ICS, appelé à remplacer le tristement connu ISDS et qui fait déjà l’objet de critiques sérieuses.

L’ICS a ainsi été rejeté par la plus grande Association de Magistrats allemands (DRB), qui n’y voit aucune base légale, et même aucune nécessité puisque, rappelle-t-elle, « il appartient aux États membres d’assurer l’accès à la Justice pour tous

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Communiqué du groupe PS à la Chambre

Une délégation parlementaire belge officielle interdite d’entrée à Gaza !

Une délégation parlementaire belge, présidée par la députée socialiste Gwenaëlle Grovonius, s’est rendue en mission officielle en Palestine à l’invitation du Conseil législatif palestinien.

De nombreuses rencontres ont déjà eu lieu sur place avec notamment les parlementaires palestiniens, des représentants des Nations Unies, mais aussi le Président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

Autre point fort du programme de la mission, les députés belges devaient se rendre à Gaza ce mardi, à l’invitation de l’UNRWA (Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient), pour y rencontrer différentes ONG. Tous les contacts officiels à cette fin avaient été pris par les autorités belges en Belgique et sur place.

Pourtant, aujourd’hui et à la dernière minute, la délégation s’est vue refuser l’accès à Gaza, les autorités israéliennes ayant refusé de leur procurer un laisser-passer.

Pour Gwenaëlle Grovonius, il s’agit là d’un abus de pouvoir inacceptable : « Gaza ne fait pas partie d’Israël conformément aux frontières reconnues par la communauté internationale, il est donc inacceptable que les autorités israéliennes s’arrogent le droit d’en refuser l’accès à une délégation officielle de parlementaires étrangers. » La députée socialiste s’interroge sur les motivations sous-jacentes de ce refus inexplicable « que tente-t-on encore une fois de nous cacher si ce n’est, sans doute, l’état humanitaire déplorable dans lequel Gaza se trouve depuis l’opération militaire destructrice qui y a été menée par Israël en 2014 ? Notre délégation venait objectiver sur le terrain la situation humanitaire intolérable dans la bande de Gaza. Notre pays ne peut accepter que l’on empêche aux représentants de la nation de faire leur travail ! »

Gwenaëlle Grovonius ne manquera pas d’interpeller le Ministre belge des Affaires étrangères sur ce refus d’accès par les autorités israéliennes.

Communiqué du PS

Le Groupe PS souhaite instaurer un dépistage VIH décentralisé et démédicalisé

Le Groupe PS propose d’autoriser le recours au dépistage décentralisé et démédicalisé pour des personnes particulièrement vulnérables face au VIH.

L’objectif est de faciliter l’accès à un test de dépistage en le sortant du cadre purement médical ou hospitalier, mais aussi de sensibiliser les personnes concernées à la nécessité d’un dépistage précoce tant pour leur santé que celle de leurs partenaires. Cette proposition a été présentée en Commission Santé publique ce mardi.

Année après année, le nombre de contaminations au VIH reste préoccupant en Belgique : il s’élève en moyenne à 3 nouveaux cas par jour. Le diagnostic reste pourtant trop tardif en Belgique : quelque 40% des infections sont encore diagnostiquées à un stade tardif.

Pour la cheffe de Groupe PS, Laurette Onkelinx, à l’initiative de la proposition, « c’est un constat alarmant quand on sait qu’une personne qui ignore son statut représente non seulement un danger pour elle-même mais aussi pour les autres ! Il est donc essentiel de développer au plus vite une stratégie nationale de dépistage avec un renforcement du dépistage décentralisé. Nous sommes convaincus que ce type de dépistage, permettrait d’augmenter le nombre de diagnostics précoces et donc une meilleure prise en charge des patients atteints du VIH. »

Ce type de dépistage a fait l’objet, en 2013, d’un projet-pilote subsidié par l’INAMI. Pour Laurette Onkelinx, ce projet s’est avéré efficace : « au total, 262 personnes ont été dépistées. Parmi elles, 12 % n’avaient jamais été dépistées et 35,4% n’avaient pas été dépistées depuis plus d’un an. Il est clair que ce type de dépistage, réalisé par des associations LGBT de manière anonyme et encadrée, permet de toucher de nouvelles personnes à risque, qui n’ont jamais ou peu eu recours au dépistage classique et qui, sans cette initiative, ne franchiraient pas la porte d’un hôpital ou d’un médecin généraliste. Nous souhaitons donc que ce type de dépistage puisse être généralisé. »

Le Groupe PS plaide pour un impôt sur les grandes fortunes et une taxe sur les opérations boursières

Le Groupe PS a une fois de plus défendu ce mardi en commission des Finances ses propositions de loi visant à introduire un impôt sur les grands patrimoines et àréorienter la taxation des revenus du travail vers les revenus du capital.

En Belgique, les impôts reposent pour plus de 70% sur les revenus du travail et sur la consommation des ménages (TVA et accises). L’imposition du capital – qui avait progressé sous le gouvernement précédent (7 milliards d’euros de recettes) – tend désormais à stagner voire à diminuer et la fortune n’est quant à elle pas du tout taxée.

Le Groupe PS propose de faire contribuer les grandes fortunes/patrimoines lorsqu’ils dépassent 1.250.000 €. Les classes moyennes et les revenus modestes ne seront dès lors pas touchés par cet impôt. L’argent affecté à l’activité économique créatrice d’emploi sera également exonéré de cette taxe. La Cour des Comptes estime qu’un tel impôt pourrait rapporter jusqu’à deux milliards d’euros.

Pour le Groupe PS, il est aussi grand temps d’augmenter les impôts sur les revenus du capital (sur les plus-values boursières notamment) tout en diminuant les impôts sur les revenus du travail. Il n’est en effet pas normal qu’un riche rentier qui regarde son argent fructifier paye moins d’impôt qu’un travailleur modeste.

Pour Stéphane Crusnière, co-auteur des propositions, « Si nous voulons conserver nos services publics et nos protections sociales ainsi que résorber les inégalités, une meilleure contribution du capital et des grandes fortunes au financement des besoins collectifs est une nécessité. Une fiscalité juste et équitable implique que chacun contribue à hauteur de ses moyens aux besoins de l’ensemble de la société. »

Ahmed Laaouej, auteur des propositions, ajoute « En commission la majorité a jugé que nos propositions étaient « dépassées » car une « taxe sur la spéculation » avait déjà été votée sous cette législature. Une réaction culottée quand on sait que cette pseudo-taxe de la majorité fera rentrer royalement 34 millions d’euros dans les caisses de l’État, une somme ridicule par rapport à ce que pourrait rapporter une juste imposition des grandes fortunes et des profits réalisés en Bourse. »

Communiqué du groupe S&D au Parlement européen

Aujourd’hui 20 février, c’est la journée mondiale de la Justice sociale!
La section nationale se bat quotidiennement afin que les richesses soient rétribuées selon les besoins de chacun.
Il n’est pas normal que les plus nantis aient toujours plus et, les plus pauvres toujours moins!

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A society that has given up on its most vulnerable citizens is a society that has lost its soul. We won’t accept that. That’s why, every day, in all the work we do, we strive for social justice and progress for millions of Europeans living in poverty and exclusion. That’s our job. It’s in our DNA.

Today is World Day of Social Justice. Share to show you care

Participation à l’émission Forum du Midi consacré à la TTF

J’ai participé ce midi à l’émission radio Le Forum du Midi consacré à la Taxe sur les Transactions Financières. N’hésitez pas à réécouter l’émission en cliquant sur ce lien:
http://podaudio.rtbf.be/…/lp-mip_le_forum3a_la_taxe_sur_les…

Photo de Stéphane Crusnière.

Communiqué du groupe PS

Pour le Groupe PS, ce n’est ni aux usagers, ni aux travailleurs de payer pour l’austérité imposée à la SNCB

A l’heure où un transport ferroviaire de qualité représente la principale alternative à la route et aux embouteillages, le gouvernement Michel continue son travail de sape : le futur contrat de gestion de la SNCB, acteur central de la mobilité durable, permettrait à l’entreprise publique de proposer des trains plus chers, moins nombreux et la fermeture de nouvelles gares !

Pour la députée PS Gwenaëlle Grovonius, qui interrogeait la Ministre Galant en séance plénière, les choses sont claires : « la cure d’austérité imposée à la SNCB ne peut que déboucher sur un service de piètre qualité. Nous ne pourrons accepter que la SNCB puisse augmenter ses tarifs et dans le même temps réduire ses horaires de prestation ou encore supprimer certaines lignes ! Il est inacceptable que ce soient les usagers et les travailleurs de la SNCB qui trinquent pour les mesures d’austérité que ce gouvernement lui a imposées. »

Si la Ministre de la Mobilité s’est défendue de telles intentions, la députée socialiste a regretté qu’elle ne soit pas pour autant engagée à poser des balises claires dans ce dossier : « c’est à l’État, propriétaire de la SNCB, d’encadrer strictement les éventuelles évolutions tarifaires par des conditions liées à la qualité du service et à la ponctualité. C’est aussi à l’État de garantir l’accessibilité du rail pour l’ensemble des citoyens, en ce compris les plus fragilisés. Et sur ce point, je n’ai pas non plus entendu la Ministre s’engager à protéger les tarifs spécifiques accordés aux jeunes, aux seniors et aux familles nombreuses… »

Pour le Groupe PS, les faits parlent d’eux-mêmes : RER au rabais côté wallon, augmentation généralisée des temps de parcours, compression de l’offre ou encore volonté de délaisser les campagnes… Il est temps que ce gouvernement considère enfin la mobilité pour tous comme un droit essentiel qui doit être garanti par les pouvoirs publics !

Communiqués PS : la NVA ne vous dit pas tout… 

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Séance plénière du jeudi 18 février

André Frédéric a interpellé ce jeudi la ministre de la Santé sur les pratiques de certains médecins qui proposent des rendez-vous plus rapides moyennant un supplément d’honoraires. Pour le député socialiste, « Cette médecine à 2 vitesses est inacceptable. Chaque citoyen, quels que soient ses moyens, a le droit de bénéficier de soins de qualité dans un même délai raisonnable. Notre système de soins de santé est basé sur le principe de solidarité et d’équité, nous refusons qu’il en soit autrement ! »

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Communication du groupe PS

Le Groupe PS veut instaurer plus de transparence dans les comptes des syndics de copropriété

La députée socialiste Özlem Özen a présenté ce mercredi en commission Justice de la Chambre laproposition de loi du Groupe PS relative à la copropriété, et plus particulièrement aux pratiques frauduleuses de certains syndics.

En Belgique, plus d’un million de logements sont divisés en copropriété, dont la gestion est répartie entre syndics professionnels. Si la plupart d’entre eux font leur travail honnêtement, des pratiques frauduleuses ont été mises au jour ces dernières années. Profitant des failles de la législation actuelle, notamment en matière de contrôle, certains syndics indélicats ont abusé des copropriétaires qui leur avaient confié la gestion de leur immeuble.

La proposition de loi du Groupe PS entend instaurer plus de transparence dans la gestion des copropriétés, notamment en organisant un contrôle plus poussé des comptes des syndics par un expert indépendant. Les copropriétaires bénéficieraient ainsi d’une meilleure information sur toutes les opérations financières et comptables qui concernent leur bien immobilier.

Pour Özlem Özen, co-auteure de la proposition, « Les pratiques malhonnêtes de certains syndics ont révélé les failles dans la législation sur la copropriété et démontré l’incapacité des instances de contrôle existantes à prendre des sanctions. Notre proposition vise donc à renforcer la législation et les contrôles afin de protéger les copropriétaires. »

Communiqué PS

Le Parlement wallon vient d’approuver un projet de décret visant à préserver les locataires, pendant un an, d’une indexation de leur loyer.
Il s’agit d’une mesure sociale forte du gouvernement wallon, qui compense ainsi partiellement la perte financière subie par les locataires à la suite du saut d’index décidé par le gouvernement fédéral MR N-VA.

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Communiqué PS

Le Gouvernement MR-NVA réduit fortement le budget de la justice. En augmentant les droits de greffe et en durcissant les conditions pour bénéficier de l’aide juridique, il prive de nombreux citoyens, parmi les plus démunis, d’un accès à la justice.

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Communiqué sur l’emploi des plus de 55 ans 

On le sait : passé un certain âge, il est parfois extrêmement difficile de retrouver un emploi. De trop nombreux employeurs ont aussi tendance à se débarrasser de leurs travailleurs âgés. En concertation avec les partenaires sociaux, Eliane Tillieux (PS), Ministre wallonne de l’Emploi, renforce donc les aides pour l’emploi des travailleurs de 55 ans et plus.

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Communiqués du Parti sur l’emploi des jeunes 

Contrat d’insertion pour les jeunes: nous l’avions promis, nous le mettons en oeuvre!
Dès l’an prochain, tous les jeunes qui n’ont pas trouvé d’emploi 18 mois après la fin de leurs études auront droit à un véritable contrat de travail d’un an à temps plein, pour leur donner une première expérience professionnelle et les lancer sur le marché du travail.

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Je me réjouis des mesures qu’Eliane Tillieux (PS), Ministre wallonne de l’Emploi, vient de prendre pour l’emploi des jeunes, en concertation avec les partenaires sociaux.
Jusqu’à présent, il existait de nombreuses aides à l’emploi pour aider les jeunes (Activa, CPE, PTP…). Pour les jeunes comme pour les employeurs, il était difficile de s’y retrouver.
Le gouvernement wallon a donc décidé, avec les représentants des travailleurs et des employeurs, de fusionner ces 7 aides en 2 – mais bien sûr sans diminuer les moyens les moyens budgétaires affectés à cette politique!
Résultat: travailleurs et employeurs voient clairement et immédiatement les aides auxquelles ils ont droit. Tout bénéfice pour l’emploi des moins de 25 ans!
N’hésite pas à consulter le document de synthèse de la réforme des aides à l’emploi : http://goo.gl/qOPJ2r
et des exemples de cas concrets : http://goo.gl/E6Hi6z

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Communiqué du groupe PS de la Chambre 

Stéphane Crusnière a interrogé la ministre Galant ce jeudi en séance plénière sur le RER. Pour le député socialiste « La ministre a répondu en séance plénière le contraire de ce qu’elle avait dit en commission. Comment la croire? Le dossier RER mérité plus de clarté, c’est pourquoi nous avons demandé une réunion urgente avec tous les acteurs »
Retrouvez l’intervention de Stéphane Crusnière ainsi que la question d’Emir Kir à Jan Jambon sur le « Plan Canal » ici: http://bit.ly/1uvqgz6
N’hésitez pas à partager!

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Je salue la révision de la décision dans le dossier du RER en Wallonie. Je resterai vigilant et ne manquerai pas d obtenir des garanties à propos de la mise à 4 voies sur tout le réseau traversant le Brabant Wallon. Malgré ce revirement de situation, j estime qu’une réunion entre les différents acteurs du dossier et les élus brabançons se justifie.

La ministre de la Mobilité Jacqueline Galant et le cabinet Michel ont assuré mercredi qu’un dossier qui permettra d’assurer la mise à quatre voies des lignes 161 et 124 (RER de Wallonie vers Bruxelles) sera déposé sous peu au gouvernement, et ont déploré une « interprétation erronée » des propos de la ministre mardi.

« Je déplore l’interprétation erronée apportée à mes propos à la Chambre hier. Ce dossier est une priorité du gouvernement et j’entends bien le mettre en œuvre dans les meilleurs délais », a affirmé mercredi Mme Galant (MR) dans un communiqué. Contacté par Belga, le cabinet Michel a confirmé que la mise à quatre voies des lignes RER de la Wallonie vers Bruxelles restait la priorité, comme le prévoit l’accord du gouvernement, et que l’interprétation donnée aux propos de la ministre la veille à la Chambre était « erronée ». Les intervenants reviendront « le plus vite possible » au gouvernement avec des pistes de solution pour assurer le financement d’une mise à quatre voies.

La ministre, selon le cabinet Michel, s’est exprimée sur base de la situation des dernières années qui a généré un manque de financement nécessitant de « travailler avec ce qui est disponible ». Mais l’aboutissement de la mise à quatre voies fera lui l’objet d’un dossier, avec des sources de financement, qui sera déposé prochainement sur la table du gouvernement. Mme Galant affirme qu’à la Chambre, elle a tracé les pistes de solutions permettant d’offrir aux voyageurs une « première offre suburbaine de qualité », mais qu’elle « ne veut pas en rester à ce stade ». L’intervention de la ministre mardi avait suscité un tollé de réactions indignées au sud du pays sur le possible abandon du projet à quatre voies pour se rabattre sur une offre limitée. Le gouvernement wallon, qui avait fait offre d’un préfinancement à hauteur de 200 millions d’euros du RER aux dépens du projet de gare à Gosselies, s’apprête quant à lui à mettre le dossier au comité de concertation.

Communiqué RER en Brabant wallon 

NON le projet RER en Brabant wallon n’est pas mort…

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Depuis plusieurs jours, des rumeurs circulaient selon lesquels le fonds RER n’aurait plus assez de liquidité afin de finaliser les travaux entrepris sur les lignes 161 (Bruxelles-Ottignies) et 124 (Bruxelles-Nivelles).
C’est avec un brin d’appréhension que j’ai pu interpeller la Ministre hier après midi concernant la finalisation de ces travaux. Lors de ma question, j’ai rappelé à quel point le RER était essentiel pour le Brabant wallon. La gare d’Ottignies est une des gares les plus fréquentées de Wallonie, nous ne pouvons pas louper le coche !!
Dans mon interpellation, j’ai demandé d’avoir la garantie que l’ensemble des travaux seront bel et bien finalisés et dans quel timing.
La réponse de la Ministre fut très claire mais ne correspond pas à nos attentes. Alors que plusieurs acteurs clés du Brabant wallon n’ ont cessé de marteler l’importance de la mise à quatre voies sur tout le réseau qui traverse le Brabant wallon, la Ministre m’a signifié hier que cette option ne sera jamais finalisée.
Suite à cette réponse décevante, je suis convaincu qu’il faut continuer à travailler avec tous les acteurs du Brabant wallon afin de trouver une solution réaliste et constructive et ce dans l’intérêt de notre belle province et de tous les brabançons wallons. C’est pourquoi j’ai adressé un courrier ce matin à la Ministre Galant en lui demandant l’organisation rapide d’une réunion en Brabant wallon, entre les experts de la SNCB, d’Infrabel, de son cabinet et les élus Brabançons wallons (députés, conseillers provinciaux, bourgmestres) afin de nous présenter les études et arguments qui démontrent que deux voies suffisent pour l’offre RER.

Cette présentation nous permettrait d’avoir une vision objective et complète afin de pouvoir analyser au mieux les pistes proposées pour mettre en place une offre de qualité pour les navetteurs.

La question des tunnels, du RER, et de façon plus générale de la mobilité à Bruxelles et entre Bruxelles et les autres Régions est devenue plus cruciale que jamais. Le PS appelle à un Sommet de la mobilité, associant tous les acteurs concernés, de tous les niveaux de pouvoir, pour trouver ensemble des solutions au bénéfice des usagers.

Communiqué du Parti 

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C’est fait: à l’initiative de Jean-Claude Marcourt – Officiel (PS), l’enseignement supérieur sera refinancé à hauteur de 107,5 millions € de 2016 à 2019: 10 millions en 2016, 17,5 millions en 2017 et 39 millions en 2018 et 41 millions à partir de 2019.
Pour Jean-Claude Marcourt, « ce refinancement affirme surtout une volonté politique forte : celle que notre enseignement supérieur et notre recherche sont des piliers fondamentaux de notre société, qu’ils doivent être vigoureusement soutenus, qu’ils sont au cœur du développement social et économique de nos Régions. C’est une première étape qui devra sans doute être poursuivie au-delà de l’actuelle législature, mais c’est une étape essentielle et je suis fier, avec toutes celles et tous ceux qui font notre enseignement supérieur au quotidien, d’y contribuer.

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Le PS veut faciliter la conservation de la nationalité belge à l’étranger

Un Belge né à l’étranger et y résidant perd sa nationalité belge s’il n’a pas déclaré, avant d’atteindre ses vingt-huit ans, vouloir la conserver. Le député Stéphane Crusnière (PS) a déposé une proposition de loi visant à supprimer cette obligation de déclaration conservatoire.

Evoquant cette proposition de loi lors des débats budgétaires relatifs au département des Affaires étrangères, le ministre Didier Reynders avait indiqué en commission ne pas être opposé à une solution de simplification administrative qui émanerait de la Chambre.

Un avis du médiateur fédéral vient aujourd’hui appuyer la proposition du député PS. Il constate une augmentation de cas problématiques depuis que la loi a restreint l’acquisition de la nationalité belge. Avant cela, les oublis de déclaration conservatoire pouvaient être corrigés facilement. Aujourd’hui, l’oubli est irréparable. Le médiateur fédéral prépare une recommandation à ce sujet dans son rapport 2015.

Le député Crusnière espère que sa proposition de loi pourra être rapidement adoptée en commission de manière à éviter tout imbroglio juridique aux jeunes Belges vivant à l’étranger.

Augmentation des pensions minimum : le groupe PS dénonce une nouvelle opération de ‘com’ mensongère

Le gouvernement nous annonce fièrement qu’il a décidé d’augmenter les pensions minimum de 1%. Il apparaît aujourd’hui qu’il ne s’agira finalement que d’une augmentation de certaines pensions minimum, pour un budget total de 35 millions au lieu des 127 millions initialement prévus. Le gouvernement Michel prétend ainsi avoir compensé les effets dévastateurs du saut d’index sur les personnes les plus fragiles. Un saut d’index qui, soit dit en passant, lui aura permis d’économiser 773 millions sur le dos des allocataires sociaux. Pour le groupe PS le calcul est simple : 35 millions sur 773 millions, l’impact du saut d’index est ici compensé à concurrence de moins de 5%…

Le député socialiste Frédéric Daerden dénonce une nouvelle opération de ‘com’ mensongère : « dans la pratique, Monsieur Bacquelaine applique l’adage ‘ beaucoup d’appelés mais peu d’élus’… car in fine, seuls 13% des pensionnés pourront bénéficier de cette prime, à savoir les pensionnés du secteur privé bénéficiant d’une pension minimum suite à une carrière de 45 ans. Cela signifie concrètement que les pensionnés du secteur public ne recevront rien, tout comme 87% des pensionnés salariés et indépendants. Nous sommes donc loin des promesses du gouvernement sur un saut d’index ‘socialement corrigé’ ! ».

Pour Frédéric Daerden, le gouvernement se contente de bien peu : « une prime d’un pourcent pour compenser un saut d’index de 2%, une augmentation de la TVA sur le gaz et l’électricité et une augmentation des accises sur le diesel… De qui se moque-t-on ? Et que compte faire ce gouvernement pour les allocataires sociaux (malades, invalides, chômeurs) qui subissent eux aussi de plein fouet cette politique d’austérité ? On est loin des grandes promesses d’il y a quelques mois ! »

Autre injustice pointée par le groupe PS, les femmes, qui sont une fois de plus les grandes oubliées du gouvernement : à peine 11% d’entre elles pourront bénéficier de cette augmentation. Après avoir diminué de plus de 50% les revenus des femmes qui travaillent à temps partiel involontaire, après avoir augmenté les coûts des visites chez le gynécologue et après avoir réduit le séjour en maternité après un accouchement, le gouvernement confirme le fil rouge de sa politique : profondément injuste et misogyne.

Taxe sur les transactions financières (TTF) – Pour le Groupe PS, il est hors de question que la Belgique revienne sur ses engagements

La taxe sur les transactions financières (ou taxe Tobin) consiste à appliquer une taxe sur l’ensemble des échanges de produits financiers. Les objectifs de cette taxe sont de soulager les finances publiques mises à mal par la crise financière et de renforcer la coopération au développement. La Belgique s’est engagée à plusieurs reprises – avec d’autres pays européens – à mettre en place la TTF.

La semaine dernière, cependant, le ministre des Finances Johan Van Overtveldt (N-VA) a déclaré qu’il souhaitait « analyser dans les semaines et les mois qui viennent comment mettre un terme à cette taxe [sur les transactions financières] ». Pour le Groupe PS, il est hors de question que la Belgique revienne sur ses engagements en la matière.

Pour le député socialiste Stéphane Crusnière, « le fait que le ministre des Finances revienne sur les engagements de la Belgique sur la TTF démontre la soumission de certains partenaires de cette coalition aux désirs du secteur financier et est une énième démonstration de la cacophonie qui règne au sein de cette majorité. »

Le député Frédéric Daerden ajoute : « quand il s’agit de raboter le pouvoir d’achat des citoyens avec des saut d’index, augmentation des taxes sur consommation… le Gouvernement avance au pas de charge mais dès qu’on évoque une taxation, même minimale, du capital, certains partis freinent des quatre fers et on assiste à des circonvolutions qui frise l’indécence. »

Pour le Groupe PS, une taxe sur les transactions financières étendue au plus grand nombre de pays possible est une nécessité et une urgence. La Belgique a été un pays précurseur pour promouvoir la taxe Tobin et il ne faudrait pas que des années d’effort soient réduites à néant par ce Gouvernement des droites. Nous appelons donc les partis de la majorité qui ont par le passé soutenu la TTF à recadrer le ministre N-VA des Finances et à tout faire pour que cette taxe soit mise en œuvre.

 N’hésitez pas à partager la proposition d’Ahmed Laaouej

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Le PS a déposé au Parlement de Wallonie un ensemble de propositions très concrètes pour combattre le dumping social, en concertation avec la FGTB et après consultation de la Chambre de la Construction de Liège.

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Don des Invendus alimentaires: 3 mesures concrètes pour une harmonisation européenne

Ce lundi 18 janvier, à l’initiative du Député européen Hugues Bayet, le Parlement européen a clairement indiqué, en séance plénière, sa volonté d’harmoniser au sein des 28 le don des invendus alimentaires aux organisations caritatives. Pour rappel, 385 Députés ont signé la Déclaration écrite jointe en annexe.

Le Député européen Hugues Bayet va interpeller la Commissaire Marianne Thyssen en lui demandant de définir un cadre commun pour lutter efficacement contre le gaspillage alimentaire et faciliter le travail des organisations qui viennent en aide aux plus démunis. Pour rappel, le règlement octroie à la Commission européenne un délai de trois mois pour réagir.

Hugues Bayet va proposer 3 mesures à la Commissaire en charge des Affaires sociales.
La première mesure consiste à généraliser ce qui fonctionne déjà dans plusieurs pays : l’exemption de la TVA pour les dons aux organisations caritatives.
Pour permettre une gestion efficace des dons et une redistribution équitable, il est nécessaire de prévoir une aide aux organisations qui prennent en charge la distribution : personnel, véhicules, lieux de stockage, …
Enfin, il est utile de prévoir un cadre spécifique et une harmonisation pour les réglementations qui sécurisent la chaîne alimentaire.
Si certains états membres organisent déjà le don des invendus alimentaires, le défi est immense puisque 1 Européen sur 4 est menacé de pauvreté et que parmi eux, 16 millions de personnes souffrent de pauvreté alimentaire.

En ces temps troublés où l’Europe n’assume plus son rôle de pilier, l’adoption de cette déclaration est un message d’espoir pour les plus démunis et montre que les valeurs de solidarité peuvent encore être partagées par une majorité du Parlement!

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La majorité a rejeté la proposition socialiste demandant formellement au gouvernement et au parlement de condamner les dérives liberticides du gouvernement conservateur polonais.
Plus d’infos sur notre site. N’hésitez pas à partager!

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Le Groupe PS a présenté ce mardi en commission plusieurs propositions relatives aux accords commerciaux et/ou de libre-échange en cours de négociation aux niveaux européen et international. Le but de ces propositions est de définir des lignes rouges au-delà desquelles la Belgique ne pourrait pas ratifier ces traités.

Depuis plusieurs années, les projets d’accords de libre-échange se succèdent. Les négociations et enjeux qui se cachent derrière ces abréviations (TTIP, TiSA, CETA…) ont en commun une grande opacité malgré un impact potentiellement énorme sur le quotidien des citoyens. Si ouvrir des négociations n’est pas un mal en soi, celles-ci doivent être transparentes et révocables.

L’objectif de ces traités est notamment de « faire tomber les barrières qui entravent le commerce ». Quels sont ces « barrières » ? Ce sont en fait des lois et des normes sociales, environnementales, sanitaires… mises en place par les États afin de protéger les travailleurs, les consommateurs, l’environnement…

Si ces traités étaient signés en leur état actuel, ils pourraient engendrer – entre autres – la privatisation de certains services publics, l’affaiblissement du secteur de la santé, la diminution de la protection des travailleurs, la mise sur le marché de produits à risque, des pratiques nuisibles à l’environnement…

De plus certains de ces traités prévoient des clauses qui empêcheraient tout retour en arrière, au mépris de la démocratie. Ainsi, un gouvernement ne pourrait pas revenir sur les « libéralisations » de son prédécesseur ou pourrait être attaqué par une multinationale devant un tribunal privé (dit ISDS).

Pour toutes ces raisons, le Groupe PS demande que des garde-fous solides et contraignants soient intégrés à ces traités afin de préserver notre démocratie et nos acquis en matière sociale, environnementale… Dans le cas contraire, et dans la continuité de la décision prise notamment par le Parlement wallon, le PS refusera de ratifier ces traités dans toutes les assemblées où il est représenté.

« La réaction de la N-VA résulte de l’échec de la politique menée depuis un an » : retrouvez ici l’interview complète que j’ai donnée au journal L’Echo ce week-end:

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Le Ministre N-VA des Finances avait décidé de faire une amnistie fiscale pour les fraudeurs. Mais l’auditeur du Conseil d’Etat estime aujourd’hui que cette procédure est « hors la loi », parce qu’il doit demander l’accord préalable du Parlement. Malgré ce rappel à l’ordre, le Ministre N-VA des Finances considère que les fraudeurs qui ont bénéficié de son amnistie fiscale ne devront être soumis à aucune sanction supplémentaire!

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Le gouvernement fédéral MR N-VA a décidé que les gens gagneraient moins (saut d’index sur les salaires, pensions, allocations).
Face à cette mesure anti-sociale, le gouvernement wallon, avec le PS, a décidé que les locataires ne devaient alors pas payer davantage: il n’y aura pas d’indexation des loyers cette année en Wallonie.

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Jusqu’à présent, les efforts budgétaires sont totalement déséquilibrés: le gouvernement MR N-VA demande 6 fois plus d’efforts aux pensionnés, aux malades, aux chômeurs… qu’aux plus fortunés! Or, ce gouvernement fait encore face à un trou budgétaire gigantesque de 6 milliards d’euros. Bart De Wever, président du premier parti du gouvernement, a déjà indiqué qu’il fallait encore faire de nouvelles coupes dans la sécurité sociale pour combler le trou. Pour le PS, c’est hors de question!

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Le 20 mai 2015, sur la RTBF, Charles Michel disait : “Sur la N-VA je me suis trompé. Je me suis trompé avant les élections et j’ai fait une erreur d’appréciation comme à peu près je pense tous les observateurs francophones qui étaient convaincus qu’il ne serait pas possible pour la N-VA, après les élections, de renoncer à 100% à son programme institutionnel et communautaire pendant les 5 prochaines années.”

Aujourd’hui, après avoir déjà multiplié les déclarations communautaires depuis une semaine, la N-VA dit clairement qu’elle rouvre le débat institutionnel.

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Une N-VA plus séparatiste et anti-sociale que jamais se moque d’un MR décrédibilisé

Dans une interview à De Tijd ce samedi, le président du principal parti du gouvernement fédéral appelle à de nouvelles coupes dans la sécurité sociale pour atteindre l’équilibre budgétaire.

Le PS n’est pas surpris que Monsieur De Wever attaque une nouvelle fois la protection sociale des citoyens, mais s’inquiète de la faiblesse et de la complicité du MR dans la dégradation de la sécurité sociale, ciment de notre pays.

En mars 2015, Olivier Chastel déclarait haut et fort dans Le Soir, au nom du MR : « Pas question de toucher à la Sécu ». Pourtant, en juillet et octobre 2015, le gouvernement fédéral MR N-VA a décidé d’économies supplémentaires dans la sécurité sociale pour plus de 1,7 milliard d’euros.

Ce type de revirement du MR conduit aujourd’hui le député N-VA P. De Roover à indiquer dans De Standaard que le gouvernement fédéral est « en fait un gouvernement flamand avec un Premier ministre francophone » et que « le MR, ce sont les flamands de la Wallonie ».

Cette semaine déjà, Liesbeth Homans (N-VA) avait exprimé clairement sa volonté de voir disparaitre la Belgique d’ici 2025.

Le PS appelle le MR à se ressaisir et à défendre véritablement la sécurité sociale et les intérêts francophones face aux velléités nationalistes au sein du gouvernement plutôt qu’uniquement dans la presse.

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Liesbeth Homans (N-VA) a indiqué à la télévision flamande qu’elle espérait que la Belgique n’existerait plus en 2025, dans moins de dix ans.

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Il faut tout faire pour éviter que les navetteurs soient confrontés à une paralysie générale du réseau de chemins de fer.

Le PS déplore l’absence de tout geste d’ouverture de la part du Gouvernement, alors que celui-ci est entièrement responsable de la situation dramatique de la SNCB et d’INFRABEL.

Ce ne sont pas les cheminots mais bien le Gouvernement qui a décidé d’imposer 2,1 milliards d’économies en 5 ans (soit 13,5% en moins sur la législature!) à un groupe déjà fortement fragilisé, au détriment direct du service au public et des travailleurs.

A quelques heures de l’échéance, l’heure n’est plus aux déclarations incendiaires mais à la responsabilité et à la reprise du dialogue social.

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Entre redémarrages avortés et incidents en tous genres, peut-on encore faire confiance à nos vieilles centrales ? Tous les citoyens se posent aujourd’hui la question. Et ils ne sont pas les seuls : l’Allemagne et les Pays-Bas s’inquiètent également de la remise en service de nos centrales. Ils plaident même pour leur fermeture définitive.

Le Groupe PS demande au gouvernement de venir démontrer que la sécurité nucléaire de TOUTES les centrales est garantie.

La sous-commission « sécurité nucléaire » se réunit ce mercredi midi. Le député PS Eric Thiébaut demande une modification de son ordre du jour afin d’y inscrire l’audition des ministres Marghem et Jambon : « les questions de sécurité et de prolongation sont étroitement liées. Des explications transparentes et des garanties claires doivent impérativement être apportées à la population et aux pays voisins. »

Pour Eric Thiébaut, « Depuis le 29 décembre dernier, nous exigons un moratoire sur tout redémarrage afin que la transparence et les garanties de sécurité puissent être apportées à la population. Les faits démontrent qu’aujourd’hui, la sécurité nucléaire en Belgique pose véritablement question. Le gouvernement doit reprendre le dossier en mains et respecter les procédures pour ramener la sérénité dans un dossier aussi sensible. »

Pour le Groupe PS, la politique du ‘tout au nucléaire’ et la précipitation du gouvernement MR/N-VA pour prolonger et relancer les centrales exposent notre pays à des risques d’instabilité et d’incertitude, tant en termes de sécurité d’approvisionnement que de sûreté nucléaire.

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Nos trois députés européens avaient lancé une initiative en faveur du don des invendus alimentaires aux plus démunis partout en Europe. Il y a quelques jours, Marie Arena, Hugues Bayet et Marc Tarabella ont réussi à récolter le soutien de la majorité du Parlement européen (plus de 376 signatures): la Commission européenne va enfin devoir se saisir du dossier!

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Le gouvernement doit désigner d’urgence un médiateur social à la SNCB. La SNCB est confrontée à l’une des pires crises de son existence en raison des mesures d’économies excessives décidées par le gouvernement MR N-VA. Pour le PS, l’investissement dans le secteur ferroviaire devrait être une priorité, à la fois pour les voyageurs, pour diminuer la congestion automobile et pour atteindre les objectifs de la COP21.

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Rudy Demotte a rencontré les lauréats du Prix Nobel de la paix 2015.

Ce mercredi, le Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles s’est entretenu avec des membres du quartet du dialogue tunisien, Prix Nobel de la paix 2015,  en visite en Belgique.

Rudy Demotte a souhaité féliciter ces acteurs de la démocratie tunisienne qui ont permis,  par leur contribution décisive,  la construction d’une démocratie pluraliste et l’adoption de la constitution qui confirme, notamment, les acquis en matière de droits des femmes et la liberté de conscience.

La Fédération Wallonie-Bruxelles a toujours été sensible à la situation en Tunisie. Au lendemain de la Révolution de jasmin, Rudy Demotte a notamment pris la décision de suspendre le programme de coopération classique afin d’affecter ces moyens à des secteurs dont les besoins étaient criants durant cette période charnière, comme les médias ou différentes associations militant pour les droits de femmes et l’organisation d’élections libres.

Selon le Ministre-Président, la distinction accordée au quartet symbolise la reconnaissance de la société civile, véritable moteur de la démocratie, et  confirme qu’il est essentiel de soutenir ce que les Tunisiens construisent depuis près de 5 ans : un Etat de droit au cœur du monde arabe.

La Fédération vient de décider d’en faire un pays partenaire pilote. « Ce statut nous permettra d’apporter une aide accrue à la consolidation des capacités démocratiques et à la société civile, y compris par l’appui aux politiques culturelles et à la professionnalisation des médias », précise Rudy Demotte. La sixième programmation de coopération sera d’ailleurs lancée tout prochainement.

Enfin, le Ministre-Président a fait savoir au quartet qu’il ne manquerait pas de demander au Gouvernement fédéral d’exhorter les Belges à retourner à nouveau en Tunisie. « Le tourisme est vital à l’économie de la Tunisie et constitue un facteur clé pour la reconstruction d’un pays qui pourra apporter des perceptives d’avenir à sa jeunesse, sous peine de la voir répondre aux sirènes du radicalisme », a conclu Rudy Demotte

Pour le groupe PS, l’austérité imposée à la Justice met aussi en péril la sécurité dans les prisons

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Depuis plusieurs mois, les détenus de la prison de Saint-Gilles n’ont plus accès aux cours, aux formations, aux activités sportives, même à la bibliothèque ou aux services du culte. Comme l’explique la députée PS Özlem Özen, « les témoignages qui nous reviennent de la prison font état d’un climat de désespoir profondément installé, aussi bien chez les détenus qu’au sein du personnel pénitentiaire. Faut-il rappeler que ces activités participent à la réduction de la violence et des tensions au sein des prisons et favorisent aussi la réinsertion des détenus ? »

Interpellé par Özlem Özen en octobre dernier sur la situation explosive à Saint-Gilles, la justification cynique utilisée par le ministre de la Justice, Koen Geens est, pour la députée, incompréhensible. Le Ministre affirmait alors : « je peux vous assurer qu’il s’agit là d’une mesure nécessaire dictée par la pénurie de personnel qui touche cet établissement, en raison des mesures d’économies actuellement réalisées sur le personnel. Nous regrettons cette mesure, non seulement parce que cette situation rend difficile pour les intervenants des Communautés la mise en place d’une offre de qualité, mais aussi parce que nous sommes nous- mêmes également convaincus qu’il est important de proposer aux détenus une offre de régime appropriée. »

Pour la députée PS, cette situation ne peut plus durer : « les économies drastiques imposées par Monsieur Geens cassent un outil essentiel de réinsertion psychosociale et professionnelle. Ces activités réduisent aussi la violence et les tensions au sein de la prison. Les supprimer purement et simplement car elles ne peuvent plus bénéficier d’un encadrement suffisant est tout bonnement inacceptable et représente un risque tant pour le personnel pénitentiaire que pour les détenus. »

Force est de constater, 2 mois plus tard, que rien n’a été fait. Entretemps, la grogne a dépassé les murs de la prison de Saint-Gilles : la situation est devenue intenable pour tous les établissements pénitentiaires qui souffrent d’un déficit global de 500 équivalents temps plein, « avec toutes les conséquences que cela peut entraîner en termes de sécurité pour le personnel pénitentiaire et de respect des droits élémentaires des détenus et de leurs familles» dénonce Özlem Özen, « l’urgence de la situation et l’impact dramatique de telles restrictions exigent un sursaut de lucidité : il est temps que Monsieur Geens prenne conscience des limites de l’austérité aveugle qu’il impose à son département. »

Les pensionnés et autres allocataires sociaux ne bénéficieront pas du relèvement de la quotité exemptée d’impôt, une des mesures du tax shift

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Communiqué PS

La majorité se rallie à la proposition PS de faire évaluer le Plan de lutte contre la pauvreté du gouvernement par la Cour des Comptes

Il n’est pas acceptable que 15% de la population belge se trouve encore aujourd’hui sous le seuil de pauvreté. Depuis 2008, la Belgique s’est dotée d’un Plan fédéral de lutte contre la pauvreté qui contient des mesures en matière de revenus, d’emploi, de santé, … Un nouveau Plan devrait voir le jour prochainement.

Pour le PS, il est indispensable que ce nouveau Plan réponde très concrètement à cette problématique multidimensionnelle. Le député Eric Massin avait donc déposé une proposition de résolution demandant une évaluation, par la Cour des Comptes, du Plan de lutte contre la pauvreté 2012-2014.

La Secrétaire d’État en charge de la Lutte contre la pauvreté, Madame Sleurs, a soutenu la proposition d’Eric Massin qui a été votée à l’unanimité en commission.

Le député socialiste s’est réjoui de cet acte de bon sens qui permettra à la Cour des Comptes d’améliorer l’action du gouvernement en la matière : « la pauvreté touche plus de 2 millions de Belges et les réformes socio-économiques prises par le gouvernement Michel n’arrangeront en rien les choses. Une analyse objective et des recommandations de la Cour de Comptes nous permettront d’agir concrètement en faveur de la lutte contre la pauvreté grâce à l’élaboration d’un Plan ambitieux et cohérent. »

Communiqué du PS

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Communiqué du groupe PS

Vitesses de connexion : les consommateurs belges floués par les opérateurs internet ?

Karine Lalieux a interrogé ce mardi en commission Infrastructures le ministre des Télécommunications sur une étude de Test-achats qui démontre que les vitesses de connexion internet réelles sont souvent largement inférieures aux vitesses annoncées par les opérateurs.

Selon les premiers résultats annoncés par Test-achats, « 1 consommateur sur 2 n’atteint pas 50% de la vitesse annoncée et 1 sur 5 voit sa vitesse de connexion plafonner à 25% de sa capacité ». L’association de défense des consommateurs estime que ces différences entre vitesse annoncée et vitesse réelle représentent un montant payé en trop de 7.000.000 €, soit 227 € par an et par abonné, tous opérateurs confondus.

Pour la députée PS Karine Lalieux « ces chiffres démontrent à quel point la transparence fait défaut dans ce secteur où les opérateurs ont les coudées franches. Il est urgent qu’une enquête soit menée sur ces pratiques et, si elles sont avérées, que des mesures soient prises pour faire respecter les droits des consommateurs. »

En conséquence, le Groupe PS a demandé au ministre de diligenter une enquête du « gendarme des télécoms », l’IBPT, pour faire la lumière sur ces pratiques.

Communiqué PS

Luxleaks : Les investigations vont pouvoir reprendre ! La Commission spéciale TAXE dispose d’un nouveau mandat.

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Ce mercredi 2 décembre,  la Conférence des Présidents du Parlement européen a approuvé le nouveau mandat de la Commission spéciale TAXE.

Le Député européen Hugues Bayet se réjouit que l’ensemble des groupes politiques se soient entendus sur la proposition faite par le groupe S&D. Ils dotent ainsi la Commission spéciale TAXE d’un mandat fort pour les 6 prochains mois. Un mandat qui permettra

  1. De reprendre les investigations sur les pratiques fiscales déloyales conclues entre certains états membres et les multinationales.  Lors des derniers mois, plusieurs paradis fiscaux européens, dont la Belgique et le Luxembourg, et de grandes entreprises ont tout tenté pour camoufler les accords négociés entre eux.  Le nouveau mandat permettra d’accentuer la pression pour obtenir toutes les informations.
  2. De s’assurer que les mesures ambitieuses préconisées dans le rapport TAXE voté la semaine dernière seront bien prises en compte par les états membres.
  3. D’ouvrir un nouveau chantier.  Les députés vont s’attaquer à la fraude à la TVA au sein de l’Union européenne.

Hugues Bayet insiste pour que l’ensemble des 28 états membres de l’Union européenne soient sensibilisés de la même manière à la lutte contre la fraude et l’évasion fiscales. C’est un moyen rapide de dégager d’énormes moyens financiers  qui pourront être affecté à l’éducation, aux soins de santé, aux infrastructures, …

Pour rappel, la Commission spéciale TAXE a été mise en place après l’éclatement des scandales Swiss et Lux leaks. Son rapport final a été adopté la semaine dernière en séance plénière du Parlement européen.

Communiqué PS

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L’absence d’accord sur le climat porte gravement atteinte à la crédibilité de la Belgique

Hier soir, le Ministre-Président flamand N-VA a à nouveau refusé un compromis sur le climat.

Pour le Président du PS Elio Di Rupo, « en prenant ainsi en otage toute la politique climatique belge, la N-VA porte atteinte à l’image de notre pays et à l’avenir des générations futures. Une telle attitude porte un préjudice grave à la crédibilité de la Belgique et de notre Premier ministre.

Après un premier refus du gouvernement flamand, la Wallonie et Bruxelles ont tout fait pour aboutir à un accord sur le climat et ont fait des pas supplémentaires. Mais la N-VA montre une nouvelle fois son incapacité à aboutir à un compromis.

Pour le PS, il faut continuer les efforts pour obtenir un accord. Cela dit, la Wallonie et Bruxelles ne sont pas des paillassons: il n’est acceptable de poursuivre les négociations que si la Flandre se montre véritablement disposée, elle aussi, à faire des efforts pour le climat. »

Absence d’accord sur le climat au sein de la délégation belge

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Prolongation de 10 ans des centrales de Doel 1 et 2 

Le gouvernement MR N-VA a décidé de prolonger les réacteurs nucléaires de Doel 1 et 2.
Pour Electrabel, c’est le jackpot! Mais pour le consommateur, c’est la double peine: c’est lui qui devra régler la facture de 700 millions d’euros pour prolonger Doel 1 et 2 ET le trou budgétaire qu’occasionnera la baisse de la taxe nucléaire de 550 millions à 150 millions d’euros.

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Accord Doel 1 & 2 : champagne pour Electrabel et gueule de bois pour les consommateurs

Le gouvernement Michel a conclu un « accord » avec Electrabel pour la prolongation de Doel 1 et 2 et ce, alors qu’il n’y avait plus aucune nécessité en termes de sécurité d’approvisionnement vu le redémarrage de Doel 3 de Tihange 2.

Le groupe PS est consterné par les termes de cet accord : au jour du lancement de la COP21, le gouvernement de Charles Michel n’a pu recueillir aucun consensus sur le climat mais bien un accord pour replonger dans le ‘tout au nucléaire’… quel signal

Pour Karine Lalieux, « prolonger les deux plus vieux réacteurs, c’est tourner le dos à la sortie du nucléaire en 2025, c’est jouer avec la sécurité, c’est plus de déchets nucléaires à traiter, c’est refroidir les investisseurs qui pourraient développer des alternatives au nucléaire ! »

Et le tout pour une contribution annuelle de 150 millions… La députée socialiste s’étonne : «pour Electrabel c’est le jackpot ! Mais pour le consommateur, c’est la double peine : c’est lui qui devra régler la facture de 700 millions d’euros pour prolonger Doel 1&2 ET le trou budgétaire qu’occasionnera la baisse de la taxe nucléaire de 550 millions à 150 millions d’euros. »

Le groupe PS s’interroge également sur la sécurité de ces vieux réacteurs. Pour Eric Thiébaut, « prolonger Doel 1 et 2, les plus vieux réacteurs du parc nucléaire belge, représente non seulement un coût supplémentaire pour les citoyens, mais aussi une menace pour la sécurité. »

Pour le groupe PS, aujourd’hui les masques tombent : le gouvernement Michel a clairement choisi la voie du ‘tout au nucléaire’ et l’aveuglement de Madame Marghem signifie très concrètement qu’aucun investisseur ne développera des moyens alternatifs pour sortir effectivement du nucléaire en 2025. Et, victime collatérale de la soumission du gouvernement Michel au lobby nucléaire, c’est une fois de plus le citoyen qui payera la facture…

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Combattre le changement climatique, combattre l’injustice: notre cause communeCop21.jpg

Si la social-démocratie représente la solidarité et la réduction des inégalités, alors la lutte contre le changement climatique doit désormais être au cœur de notre agenda politique et pour les années à venir. Des groupes vulnérables – tels que les enfants, les pauvres, les personnes handicapées et les personnes âgées sont ceux qui souffrent le plus des effets du changement climatique qui met leurs maisons, la santé, les moyens de subsistance et la sécurité alimentaire en situation de risque. Les personnes vulnérables et des groupes humains dans tous les pays, à tous les niveaux de développement paient le prix fort de ces risques climatiques. Et les peuples dans les pays de tous niveaux de développement paient encore plus.

En tant que socialistes et démocrates européens, la solidarité est pour nous un élément vital. Nous luttons pour l’égalité entre nations, entre les peuples, entre les sexes, les générations, et face aux opportunités. Rien ne remet plus cet engagement en cause que le changement climatique. En tant que dirigeants européens socialistes, sociaux-démocrates et travaillistes, nous avons fait, et nous continuerons de faire, de la politique climatique une partie intégrante de notre lutte contre les injustices sociales, en Europe et dans le monde entier. Nous croyons sincèrement que cela peut constituer un objectif qui inspire et une forte incitation à innover dans le domaine des politiques publiques. Il n’y a qu’à regarder les nombreuses initiatives prises sur le terrain, à tous les niveaux, qui montrent que nos citoyens sont prêts à relever le défi. Il ne faut pas les décevoir !

Ce mois de décembre, tous les yeux du monde seront braqués sur Paris. Diplomates, dirigeants politiques, ONG, institutions internationales, industries, citoyens engagés et beaucoup d’autres arriveront pour la réunion « COP 21 » à laquelle les grands de ce monde devraient aboutir à un accord pour lutter contre le changement climatique mondial. Le sommet est organisé par le président français François Hollande. A Paris, à l’invitation du Premier ministre français Manuel Valls, nous avons montré notre volonté de parvenir à un accord universel juridiquement contraignant, ambitieux et dynamique qui limite le réchauffement climatique à deux degrés au maximum. Nous croyons fermement que la rencontre des chefs d’Etats et de gouvernements en décembre devra adopter une atténuation du changement climatique et l’adaptation des mesures appropriées applicables à tous les pays.

Un tel accord montrera l’urgence de la crise climatique et reconnaîtra son impact sur nos populations. Notre combat politique veut privilégier des emplois et assurer des systèmes de protection sociale solides.

Dans la transition vers une économie à faible intensité de carbone, la plupart des nouveaux emplois seront créés dans – pour citer un exemple éclairant – le secteur du bâtiment, un des secteurs les plus touchés par la crise économique. La rénovation de l’ensemble des bâtiments en l’Europe prendrait au moins 30 ans, et créerait des emplois, principalement pour les PME – que nous savons principales sources de création de nouveaux emplois. Ces emplois permettraient de rendre les bâtiments (y compris les écoles et les hôpitaux) plus économes en énergie et, ce faisant, réduiraient la consommation d’énergie, des citoyens, allégeraient les factures de courant et les émissions de CO2 dans le secteur public. Il existe de nombreux autres secteurs d’activité pouvant bénéficier de cette transition si nous sommes assez courageux pour surmonter les considérations à court terme et pour miser sur une approche véritablement intégrée.

Les avantages sont beaucoup plus grands ; la santé des gens pourrait s’améliorer ; moins d’émissions, signifierait moins de problèmes respiratoires notamment pour les personnes âgées et les enfants qui sont plus fragiles face aux températures extrêmes. L’action sur le climat permettra d’améliorer l’environnement et d’offrir aussi des opportunités pour le progrès social, réduire les inégalités et améliorer santé et bien-être.

Dans le monde occidental, nous avons profité de l’industrialisation et du développement intensifs en carbone. Mais cela n’a pas été sans conséquence pour la planète. Nous n’avons qu’une seule planète et nous ne pouvons pas nous permettre de gaspiller en continuant sur la même voie de développement. Alors que nous avons été les premiers à bénéficier des progrès technologiques – les effets se font sentir d’abord par les pays en développement. Par conséquent, il est maintenant temps que nous reconnaissions ce déséquilibre et que nous offrions un appui technologique et le renforcement des capacités financières d’adaptation au changement climatique et à se développer en suivant la voie des faibles émissions de carbone.

Partout dans le monde, nous devons investir dans les technologies vertes, éliminer de progressivement les subventions aux combustibles fossiles, et mettre un prix approprié sur le carbone. En échelonnant et de manière prévisible de nouveaux financements internationaux sur le climat, c’est-à-dire en mettant la main au portefeuille, nous pourrons joindre le geste à la parole. Des progrès tangibles en vue des négociations de Paris COP21 restent à faire sur ce plan du financement. Nous savons tous que cela constituera une condition sine qua non pour parvenir à un accord. Mais tout aussi important que les outils, est la volonté politique pour y arriver. L’Europe doit rester un leader mondial pour assurer la conclusion d’un accord et elle doit pousser ses partenaires à prendre des mesures ambitieuses sur le climat. Les récents pourparlers entre les Etats-Unis et la Chine ainsi que les programmes présentés par plus de 150 pays montrent jusqu’à présent, une dynamique grandissante dans ce sens. Mais du travail reste à faire si nous voulons vraiment garder la hausse de la température moyenne mondiale en dessous de 2ºC au-dessus des niveaux préindustriels.

Le 21 octobre 2015, nous, les dirigeants européens socialistes et démocrates avons fait 21 propositions progressistes pour COP21, pour mettre l’action internationale sur le climat sur une trajectoire efficace, de faire de l’Europe un leader crédible dans l’action climatique. Nous avons la volonté – qui va de pair avec notre combat permanent contre les inégalités sociales du monde entier. Nous invitons les autres à venir à Paris en décembre à nous rejoindre, pour arrêter le réchauffement climatique et d’éliminer les injustices qu’elle provoque.

Elio Di Rupo, Président du PS
John Crombez, Président du SP.A
Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du PS français
Sergei Stanishev, Président du Parti socialiste européen
Gianni Pittella, Président du groupe des Socialistes et Démocrates (S&D) au Parlement européen.

 Combattre le radicalisme en prison est une nécessité!

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Le Gouvernement wallon renforce son Plan Radicalisme

Le Gouvernement wallon, à l’initiative du Ministre-Président, Paul Magnette, a présenté ce mercredi 25 novembre des mesures additionnelles au Plan Radicalisme Wallon. Ces mesures renforcent le dispositif initial adopté le 29 janvier 2015.

En janvier 2015, le Gouvernement wallon a adopté son Plan Radicalisme à la suite des attentats perpétrés à Charlie Hebdo, des événements de Verviers et des différents phénomènes de radicalisation observés en France et en Belgique. Face au phénomène, la Wallonie a décidé d’emblée d’apporter des réponses de fond. Compte tenu des compétences régionales, le dispositif wallon se base principalement sur la prévention. Les évènements récents ont amené le Gouvernement wallon à renforcer son plan. Des budgets supplémentaires ont été dégagés à cette fin. De nouvelles mesures ont été prises.  «La sécurité des citoyens est la priorité absolue. Nous devons en faire plus, chacun à notre niveau de pouvoir mais aussi collectivement, pour contrer le terrorisme », insiste le Ministre-Président, Paul Magnette.

Les mesures additionnelles prises ce jour par le Gouvernement sont :

  • Intégration sociale et socioprofessionnelle des personnes étrangères et d’origine étrangère par la mise en place de dispositifs visant à renforcer le lien social, la sensibilisation à l’approche interculturelle et la lutte contre les préjugés. Actions renforcées au niveau de l’emploi (lutte contre les discriminations à l’embauche, gestion de la diversité dans les RH). Un budget de 4 millions d’euros sera consacré à ces leviers.
  • Renforcement de la Politique des Grandes Villes et Intégration dans le dispositif des villes de Verviers et de Mouscron. Un budget de 5 millions d’euros viendra renforcer cette Politique.
  • Critères de reconnaissance des établissements de gestion du temporel des cultes (screening des sources de financement, respect des valeurs démocratiques, usage du français dans tous les actes administratifs, conformité des lieux à l’usage auxquels ils sont destinés, capacités de gestion administrative et financière).
  • Cadastre et screening des lieux de culte non reconnus et lutte contre les lieux de cultes clandestins.
  • Soutien aux communes en matière de sécurité publique et de police administrative pour les lieux de culte ou assimilés.
  • Appel à projets « radicalisme » pour les Plans de cohésion sociale. Les communes pourront y répondre soit pour l’intensification d’activités déjà en cours, soit pour la création de projets spécifiques. Un budget de 2 millions d’euros a été dégagé pour cette mesure.
  • Soutien accru aux professionnels de première ligne par une augmentation des formations, et ce en partenariat avec la Fédération Wallonie Bruxelles.
  • Meilleure structuration des réponses à apporter (prévention, détection et signalement du danger). Les questionnements peuvent être de nature suivante : inquiétudes face à une personne qui montre des signes de radicalisation, face à une personne que l’on soupçonne fortement qu’elle envisage un départ vers la Syrie ou une zone de conflit, face à une personne qui revient de Syrie (returnee).
  • Benchmarking des expériences étrangères via Wallonie-Bruxelles International (WBI). WBI informera le Gouvernement des initiatives innovantes développées à l’étranger.

Par ailleurs, le Ministre-Président adresse plusieurs demandes au Fédéral : la centralisation des lieux de concertation politique au sein de la CIM sécurité, une meilleure information des pouvoirs locaux, le renforcement des moyens des zones de police, la concertation sur la structuration des réponses à apporter aux intervenants de première ligne, la responsabilisation pour les organes représentatifs des cultes et les Ministres des cultes, l’avis de l’OCAM et des autorités fédérales pour les critères reconnaissance des établissements de gestion du temporel des cultes, le recensement des lieux de culte non reconnus et les informations sur la répartition des 400 millions annoncés par le Fédéral.

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Agissons pour couper les modes de financement de Daesh.
Ahmed Laaouej demande que la Commission des Finances de la Chambre auditionne rapidement, entre autres, la Cellule de traitement des informations financières (CTIF), le SPF Finances et un représentant du parquet à ce sujet.
Stéphane Crusnière porte quant à lui une proposition de loi visant à ouvrir un canal d’information permanent entre la CTIF et les services de renseignement de l’Etat.

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Intervention de Laurette Onkelinx suite aux attentats de Paris

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Laurette Onkelinx est intervenue ce matin à la Chambre suite aux attentats de Paris.

« Nous sommes aux côtés de la France, de tous ceux qui sont déterminés à combattre l’obscurantisme et la terreur. »

« Je veux vous remercier personnellement, Monsieur le Premier Ministre, d’en appeler à l’union nationale et de travailler avec les communautés et les régions. »

« La condition sine qua non pour mener la lutte contre le terrorisme, c’est de donner les moyens nécessaires et suffisants. Ce qu’il faut c’est changer de cap, arrêter les économies. Vous l’avez compris : 400 millions d’euros c’est un changement de cap. Il était temps. je salue cette décision. »

« Sur le plan opérationnel, vous avez raison de souligner le travail extraordinaire de nos services de renseignement, de la police et de la justice. Mais, sans chercher des coupables pour faire illusion ou pour rassurer, nous devons savoir s’il y a eu des ratés, des erreurs, des fautes.

Nous attendons donc déjà pour la mi-décembre le rapport du comité R sur ce qu’on appelle les returnees, c’est à dire ceux qui sont partis de Syrie et revenus dans notre pays. »

« C’est notre mode de vie qu’on a voulu assassiner. Mais ils ne gagneront pas ! Nous ne les laisserons pas gagner !

Soyons lucides, nous ne gagnerons pas le combat du jour au lendemain ; la menace est là, et pendant le temps qu’il faudra, il faudra vivre avec, tout en continuant à vivre comme nous aimons le faire. Mais je le dis, nous gagnerons ensemble autour de ces valeurs universelles qui nous réunissent: liberté, égalité, fraternité. »

Retrouvez son intervention complète: http://goo.gl/BapSGk

Le Groupe PS demande une évaluation du Plan de lutte contre la pauvreté du Gouvernement par la Cour des Comptes

Depuis 2008, la Belgique s’est dotée d’un Plan fédéral de lutte contre la pauvreté qui contient des mesures en matière de revenu, d’emploi, de santé, … Une nouveau Plan devrait voir le jour prochainement et il est indispensable qu’il soit mis en œuvre de manière adéquate afin de répondre aux diverses problématiques de la pauvreté.

Le Groupe PS a donc déposé une proposition de résolution demandant une évaluation du Plan de lutte contre la pauvreté 2012-2014 par la Cour des Comptes. Celle-ci pourra apporter une analyse pertinente et émettre des recommandations qui pourront dès lors être intégrées dans le nouveau Plan.

Pour le député Éric Massin, auteur de la proposition, « La pauvreté touche plus de 2 millions de Belges et les réformes socio-économiques prises par le Gouvernement n’arrangeront en rien les choses. Il est donc temps d’agir concrètement en faveur de la lutte contre la pauvreté grâce à l’élaboration d’un Plan ambitieux et cohérent.

La secrétaire d’État Elke Sleurs a déclaré ce mardi en commission qu’elle soutiendrait toute demande d’évaluation par la Cour des Comptes, et que ses recommandations seraient suivies. Le Groupe PS s’attend donc à ce que la majorité rejoigne sa secrétaire d’État et vote positivement sur la proposition de résolution d’Eric Massin.

Pour le Groupe PS, relance de Doel 3 et Tihange 2 = fermeture définitive de Doel 1 et 2

Le Groupe PS demande l’audition rapide du directeur général de l’AFCN et la transmission des tous les documents au Parlement.

Pour Eric Thiébaut, « il est indispensable que Monsieur Bens vienne nous expliquer tout le processus scientifique qui a permis à l’AFCN de prendre cette décision et il nous faut tous les documents pour nous assurer que toutes les procédures ont bien été respectées pour cette autorisation de redémarrage. Après le feuilleton de l’année dernière qui avait vu les deux réacteurs être relancés suite à une décision de l’AFCN, puis remis à l’arrêt sur décision d’Electrabel, il est indispensable que le patron de l’agence explique la solidité de sa décision et lève les inquiétudes légitimes dans un dossier aussi sensible sur la rapidité de la décision.» Pour rappel, jeudi dernier, le porte-parole de l’agence affirmait « il n’est pas certain que les réacteurs pourront redémarrer cette année. Si l’AFCN donne son feu vert, il faudra encore attendre deux à trois semaines avant que les réacteurs ne soient totalement opérationnels. Il y a encore de nombreuses étapes à franchir. »

Le Groupe PS estime que la prolongation de Doel 1 et 2 n’est plus nécessaire. « Les 2.000 mégawatts supplémentaires que fourniront à nouveau Doel 3 et Tihange 2 sont amplement suffisants pour assurer notre sécurité d’approvisionnement » précise Karine Lalieux. « Prolonger Doel 1 et 2, les plus vieux réacteurs du parc nucléaire belge serait dangereux, coûteux et inutile, tant au niveau de la sécurité que de notre volonté de sortie du nucléaire prévue en 2025. Si le gouvernement persiste dans cette voie, il confirme ainsi son choix idéologique du ‘tout au nucléaire’ et décourage les investissements nécessaires à la transition énergétique. »

Les députés socialistes Karine Lalieux et Eric Thiébaut demandent que cessent les négociations avec Electrabel pour la prolongation de Doel 1 et 2 ainsi que sur la rente nucléaire. Les députés socialistes plaident pour le maintien de la rente nucléaire mise en place par Paul Magnette en 2008. Contribution qui, pour rappel, a déjà rapporté 2,5 milliards d’euros au budget de l’État et dont le principe a déjà été validé à 3 reprises par la Cour Constitutionnelle.

Communiqué PS

Nous vivons un moment de terreur et d’effroi.

Les attentats qui se sont produits à Paris constituent un acte ignoble et lâche qui appelle, en premier lieu, à saluer la mémoire des victimes et de leurs familles, la douleur des rescapés, la réactivité des forces de l’ordre.

Au nom du PS et en mon nom personnel, j’exprime à nouveau toute ma compassion aux parents et aux proches des victimes, victimes décédées et victimes blessées.

Nous saluons le travail des autorités françaises ainsi que celui des médecins, infirmiers, infirmières et de tout le personnel soignant qui se sont spontanément mis au travail pour soulager les douleurs des blessés.

***

Nous condamnons avec la plus grande fermeté ces actes de terrorisme.

Face à cette barbarie insoutenable, nous devons tous garder la tête froide et agir avec lucidité, efficacité et fermeté.

***

Ne nous laissons pas emporter par la spirale de la haine et du rejet de l’autre.

L’Europe est terre de démocratie et de liberté. La réponse de nos démocraties et les moyens à mettre en œuvre doivent être à la hauteur des actes que les terroristes ont posés.

Notre modèle démocratique et de vivre-ensemble ne peut en aucune manière être remis en question.

Ce modèle de société impose à chaque citoyen des droits et des devoirs.

Les devoirs vont de pair avec les droits.

Pas de droits sans devoirs.

Ces règles de la démocratie sont valables pour chacun, partout et en permanence.

Nous devons garantir la paix et la sécurité.

C’est un droit fondamental de tout citoyen.

C’est un fondement absolu de la démocratie.

C’est une mission de l’Etat.

J’exprime ici mon soutien aux gouvernements, belge et français, pour les actions entreprises sur nos territoires respectifs et pour la collaboration entre services de police et de justice.

Je tiens également à saluer le travail remarquable de la police fédérale et locale, et du parquet fédéral.

Le PS soutiendra, dans les choix budgétaires à venir, l’indispensable accroissement des moyens financiers aux services de renseignement et de police. Ces moyens doivent permettre d’amplifier nos mesures de sécurité. Le PS soutiendra également le renforcement des mesures de prévention utiles.

Nos bourgmestres contribueront à assurer la sécurité maximale dans notre pays, ce qui suppose un appui renforcé du Gouvernement fédéral.

Nous devons garantir aussi la liberté.

La peur ne l’emportera pas. Nous ne renoncerons pas à nos modes de vie.

Le PS plaide pour un dialogue permanent entre les différentes cultures présentes sur notre territoire.

Malgré la douleur et l’effroi qui sont les nôtres, nous devons bien distinguer les radicaux violents ou qui incitent à la violence, que nous devons combattre, des croyants pacifiques de quelque religion que ce soit.

Les propos haineux que certains propagent sur les réseaux sociaux doivent être condamnés avec force et poursuivis par la justice.

La défense de nos acquis démocratiques nous impose aussi de construire une politique européenne de défense et de sécurité.

***

J’en appelle à toutes les familles politiques démocratiques du pays. Œuvrons ensemble ! Unis face aux ennemis de la démocratie !

Il faut que tous, à quelque niveau que nous soyons – citoyens, responsables, autorités morales ou religieuses – nous condamnions sans réserve les violences.

Nous devons combattre sans relâche les ennemis de la démocratie.

Réaction d’Elio di Rupo suite aux attentats de Paris

Elio Di Rupo: « Ce soir, nous sommes tous aux côtés de la France et des Français »

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Le Président du PS Elio Di Rupo a été horrifié d’apprendre le drame qui s’est déroulé à Paris ce soir. « J’adresse mes condoléances aux familles des victimes de ces attaques terroristes.

J’ai fait part à François Hollande et au peuple français de mon soutien face à ce drame horrible.

Nous devons continuer à tout mettre en œuvre pour lutter contre le terrorisme tout en préservant nos droits et libertés.

Ce soir, nous sommes tous aux côtés de la France et des Français. »

A l’initiative de Rudy Demotte et Isabelle Simonis, le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles s’investit dans la lutte contre les discours de haine sur internet et soutient l’opération « No hate ».

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Jean-Claude Marcourt – Officiel a présenté aujourd’hui son plan d’action pour booster l’entrepreneuriat social en Wallonie.

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Communiqué groupe PS

Enrôlement tardif : le Groupe PS dénonce une manœuvre politique qui met en danger les finances des communes et le pouvoir d’achat des contribuable

Le gouvernement fédéral accuse un retard important pour l’enrôlement de l’exercice d’imposition 2015.

Pour les députés-bourgmestres socialistes, l’excuse avancée de la sixième réforme de l’État n’est pas un argument valable pour justifier ce ralentissement du rythme d’enrôlement. Ils dénoncent une manœuvre politique à finalité purement budgétaire. Qui n’est pas sans conséquences pour les finances communales et le pouvoir d’achat des contribuables.

Pour Alain Mathot, « Tant les communes que les contribuables sont les premiers dindons de la farce. Prenez un jeune ménage dont les charges d’emprunt et / ou de crèche sont importants tout au long de l’année : ils seront remboursés bien plus tard, avec toutes les conséquences financières que cela impliquera sur leur budget déjà touché par les mesures d’austérité de ce gouvernement. »

Pour Fréderic Daerden, « les communes auront aussi du mal à boucler leur budget 2015 : le fédéral leur annonce tardivement un manque à gagner de plus de 200 millions. Le montant des recettes IPP alloués aux communes chute ainsi jusqu’à 30 % ! »

Les députés-bourgmestres socialistes ont redéposé la proposition de résolution d’Alain Mathot enjoignant le gouvernement à maintenir le rythme d’enrôlement habituel pour préserver le pouvoir d’achat des contribuables. Ils proposent également la mise en place d’un mécanisme qui immunise les finances communales en cas d’enrôlement tardif. Ils interpelleront également le Ministre des Finances en séance plénière cet après-midi.

Communiqué du PS

Enfin, un label permettant d’identifier les produits illégaux des colonies israéliennes

L’eurodéputée Marie Arena se réjouit de la publication, ce mercredi 11 novembre 2015, des lignes directrices de la Commission européenne visant à étiqueter correctement les produits en provenance des colonies israéliennes.

Rappelant que ces implantations sont illégales au regard du droit international, cette note de la Commission permettra de mettre en œuvre de manière pleine, entière et effective la législation européenne et les accords bilatéraux existants applicables aux produits des colonies.

Aujourd’hui, il n’existe pas d’étiquetage correct des produits des colonies. Les défenseurs du boycott contre Israël utilisent cette confusion afin d’étendre leur action à tous les produits israéliens. À travers un label précis, les consommateurs européens ne devraient plus hésiter à acheter des produits israéliens car ils auront la certitude que ces produits proviennent d’un territoire non contesté, et dont les conditions de production ou de fabrication sont respectueuses des droits humains, déclare Marie Arena.

Contrairement à ce qu’affirme le gouvernement israélien, il ne s’agit donc pas d’un boycott mais bien d’une application de la législation européenne sur la protection du consommateur, poursuit l’eurodéputée socialiste.

L’Europe ne peut pas rester inactive face à l’expansion des colonies dans les territoires palestiniens. La décision politique d’avoir au niveau de l’UE un label précis remonte à 2012. Depuis, une majorité d’États membres, dont la Belgique, ont régulièrement appelé la Commission à publier ces lignes directrices.

Celles-ci s’inscrivent dans la politique générale de l’Union européenne au Proche-Orient qui vise à promouvoir la paix à travers la création d’un État palestinien indépendant, démocratique, contigu, souverain et viable selon les frontières de 1967 vivant côte à côte avec l’État d’Israël, dans la paix, la sécurité et la reconnaissance mutuelle.

Communiqué du Groupe PS

Le Groupe PS a déposé une proposition de loi visant à instaurer une taxe sur les opérations de trading haute fréquence afin de lutter contre cette type d’opération boursière néfaste pour l’économie.

Le trading haute fréquence consiste à envoyer, à l’aide d’un programme informatique, des ordres boursiers (acheter/vendre) successifs dans un intervalle de temps très court (moins d’une seconde).Dans la majorité des cas, ces opérations ne correspondent aucunement à la « réalité économique » et visent seulement à manipuler les marchés boursiers pour augmenter les profits immédiats.

Loin d’être marginale, cette technique de trading a connu un essor considérable ces dernières années. Au point de représenter, selon l’opérateur de la bourse de Bruxelles, 35 à 40% des transactions sur le marché belge.

Pour Alain Mathot, auteur de la proposition de loi, « Alors que la Belgique subit encore les conséquences de la crise financière de 2008, cette pratique fait peser des risques importants sur la stabilité financière globale et par conséquent sur l’économie réelle. »

Le Groupe PS propose donc de taxer tout ordre boursier intervenant dans la demi-seconde suivant l’ordre initial. Cette taxe rendrait nettement moins avantageuse cette stratégie de manipulation et limiterait donc l’expansion du trading haute fréquence sur les marchés financiers belges.

Afin de tenter de convaincre la majorité –peu encline à lutter contre la criminalité financière –du bien-fondé de cette proposition, le Groupe PS a demandé l’audition en commission du « gendarme financier », la FSMA, pour qu’elle fasse un état des lieux du trading haute fréquence en Belgique.

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Voici les déclarations d’Eric Van Rompuy, membre de la majorité MR N-VA et président de la commission Finances au Parlement fédéral, à propos du tax shift. Ce n‘est pas seulement l’opposition qui dénonce le caractère fantaisiste de la politique budgétaire et fiscale du gouvernement Michel, ce sont aussi des parlementaires de la majorité ! Comme le député PS Ahmed Laaouej le dit: « L’opacité devient la marque de fabrique du gouvernement Michel. Ce sont les citoyens qui en paient les frais ».

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Des solutions plus justes sont possibles 

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Communiqué de presse de Solidarité socialiste concernant la situation au Burundi

Solidarité Socialiste se préoccupe de la dégradation de la situation au Burundi

Solidarité Socialiste est très préoccupée par la dégradation accélérée de la situation au Burundi. En effet, depuis que le président Pierre Nkurunziza cherche à imposer à son peuple un troisième mandat en violation des accords d’Arusha et des textes régissant son propre parti, le Burundi et en particulier Bujumbura, la capitale, connaissent une escalade de la violence : 198 morts depuis avril 2015 et 63 depuis trois semaines selon le Haut-Commissariat des Nations Unies.

Alors que le Conseil de l’Europe, conformément à la procédure prévue par l’article 96 de l’accord de partenariat UE-ACP , invite dans un courrier du 16/10/2015 le Burundi à des consultations, l’armée et la police organisent chaque jour des attaques et des assassinats ciblés, les milices armées qui se revendiquent de l’opposition sèment la terreur et tuent. La population de Bujumbura vit dans la peur et l’insécurité permanente. Plus de 200.000 personnes ont déjà quitté le pays et d’autres sont obligées de vivre cachées. Plusieurs témoignages confirment que des milliers de jeunes recrutés par l’opposition sont en train de partir vers des camps d’entrainement alors que le parti au pouvoir a organisé et armé les anciens combattants. Dans cette situation, sans dialogue et négociation rapide entre les parties, la guerre est inévitable et risque bien d’être à la fois longue et meurtrière.

Solidarité Socialiste rappelle l’importance de respecter la Constitution burundaise et l’accord d’Arusha. Elle soutient fermement les appels du Conseil de l’Europe à l’organisation de « consultations » des autorités burundaises et de l’Union africaine et à la reprise d’un dialogue politique entre les parties pour trouver une solution consensuelle à la crise.

Même si Solidarité Socialiste adhère aux trois principes qui ont abouti à l’arrêt de la coopération belge, elle demande au Ministre Alexander De Croo d’attendre les résultats de ces démarches avant de mettre en application sa décision de réorienter complètement sa coopération avec le Burundi, décision qui, outre l’arrêt de programmes fondamentaux pour la population burundaise (la Belgique est le partenaire technique et financier principal du Burundi), scellerait la rupture du dialogue politique plus que jamais nécessaire entre les deux pays.

Intervention d’André Frédéric sur l’examen au Parlement d’une proposition du Vlaams Belang demandant « une partition ordonnée de la Belgique »

« Monsieur le Président,

Tout comme la liberté d’expression, la liberté du travail parlementaire, est fondamentale ; pour tout le monde, même pour celles et ceux qui appartiennent à un parti d’extrême droite ;

Mais il y a, comme pour la liberté d’expression, des limites qu’on peut apporter au travail parlementaire : comme les appels à la haine ne peuvent être protégés par la liberté d’expression, la haine de la Belgique ne peut être la trame d’une proposition qu’on prendrait en considération dans ce parlement !

Il y a aujourd’hui un texte qui vise à préparer une « partition ordonnée de la Belgique »…cette proposition n’est pas autre chose qu’une déclaration de guerre à la Belgique, un appel à la destruction de la Belgique, avec des phrases qui remettent en question le caractère démocratique de nos institutions, qui parlent de l’échec de la Belgique, du putsh des partis politiques…

Dans le contexte international très difficile où séparatisme et populisme ratissent large, ce serait donner un mauvais signal que d’accepter la prise en considération de ce texte. »

Communiqué du groupe PS à la Chambre

Le Gouvernement Michel veut faire payer l’aide fournie par la Défense lors du Plan Grands Froids

Le député Willy Demeyer a interpellé ce mercredi le ministre de la Défense sur la décision – inédite – du Gouvernement de rendre payante la mise à disposition d’infrastructures et de matériel militaires lors du Plan Grands Froids.

Dans le cadre de ses missions d’Aide à la nation, la Défense met chaque hiver des locaux, lits, couvertures… à disposition pour l’accueil des sans-abris en situation d’urgence. Pour la première fois, le Gouvernement a décidé de facturer cette aide aux communes et CPAS, dans la droite ligne de l’accord de Gouvernement qui prévoit de faire payer les coûts des missions au service de la population.

Pour Willy Demeyer « l’Aide à la nation doit être une mission essentielle de notre armée et la rendre payante – même ponctuellement – est incompréhensible. Que va-t-il se passer à l’avenir lors d’inondations par exemple ? Va-t-on facturer l’aide d’urgence ? Les communes les plus pauvres devront-elles rester sous l’eau ? ».

L’Aide à la nation recouvre de nombreuses missions (intervention en cas de catastrophes, déminage, hôpital royal militaire, sauvetage en mer…) toutes aussi importantes que les missions à l’étranger. Lorsque ses ressources ne sont pas affectées aux opérations à l’étranger, la Défense doit mettre celles-ci gratuitement au service des autorités civiles compétentes lorsqu’elles en font la demande.

En plus de s’opposer fermement à la facturation des coûts de l’accueil des sans-abri lors du Plan Grands Froids, le Groupe PS a donc déposé une proposition de résolution visant à soutenir et développer les missions d’Aide à la nation à titre gracieux dans le cadre du futur plan stratégique de la Défense.

Communiqué du groupe PS

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Les voyageurs européens mieux protégés!

« 67% des citoyens européens pensaient être protégés lorsqu’ils achètent des voyages à forfait en ligne ; ce n’est pas le cas. En effet, la législation en la matière datait de 1990 et ne prenait aucunement en compte ce nouveau type de service en ligne qui représente pourtant aujourd’hui près d’un voyage sur quatre en Europe. A travers le vote de ce midi, nous avons donc voulu mieux protéger les 138 millions de consommateurs utilisant ces voyages combinés et leur éviter, par exemple, les désagréments liés à une augmentation de prix non justifiable, à la faillite de son opérateur, à des changements horaires exagérés ou en cas d’évènements imprévus » explique Marc Tarabella, Eurodéputé en charge de la Protection des consommateurs.

« Près de 200 millions de citoyens européens visitent chaque mois un site de voyage sur internet. » rajoute encore le Parlementaire européen PS.

Parmi les avancées que nous avons obtenues
les voyageurs aient le droit d’annuler un voyage à forfait si son prix augmente de plus de 8% sans justification
Les organisateurs de voyages à forfait devront obtenir une protection contre l’insolvabilité, telle une assurance. Cela permettra de donner la garantie absolue que les voyageurs dont l’organisateur fait faillite pendant leurs vacances soient totalement remboursés et rapatriés !
L’organisateur doit prendre en charge un séjour de trois nuits si le voyageur ne peut effectuer le trajet retour pour une raison inévitable tel qu’un acte terroriste ou une catastrophe naturelle. (Le nombre de nuits sera supérieur à 3 dans les Etats qui permettent une prise en charge supérieure) Mais aussi
Possibilité est laissée au voyageur d’annuler sans frais en cas de circonstances exceptionnelles (terrorisme, épidémie, catastrophe naturelle) OU quand les modifications imposées par l’organisateur (changement des heures de départ et d’arrivée imposent des coûts supplémentaires au client) sont trop importantes
Le délai de prescription pour le dépôt d’une plainte passe de un à deux ans
En cas de transfert de votre voyage vers un autre voyageur, cela peut se faire pour autant que la demande soit faite maximum 7 jours avant le départ. L’organisateur devra justifier tous coûts additionnels auprès du client.

« Il était temps de dépoussiérer la législation européenne. Nous avons voulu faire en sorte que les vacanciers qui combinaient leurs propres « forfaits » vacances à partir de services de voyage vendus en ligne devaient être mieux protégés car ils ne bénéficiaient pas de la même couverture que ceux qui passent par des agences de voyage traditionnelles. C’est un pas dans la direction d’une meilleure protection des droits du consommateur européen» conclut l’Eurodéputé en charge de ces matières, Marc Tarabella

Communiqué du groupe PS

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Lutte contre le réchauffement climatique : le gouvernement Michel doit être plus volontaire !

La conférence de Paris doit être l’occasion d’un nouveau départ dans la lutte contre le réchauffement climatique. Les groupes PS et sp.a ont rédigé une proposition de résolution pour que le gouvernement fédéral soit parmi les pays précurseurs à Paris. La proposition sera examinée demain matin au Parlement.

Les députés socialistes attendent un geste fort de la Belgique. Pour le député PS Daniel Senesael, premier signataire de la proposition, « il ne faut pas se contenter de demander un accord ambitieux, il faut aussi imposer une limite chiffrée au réchauffement global : 2°C, voire 1,5°C, avec les efforts très concrets que cela implique. Si on dépasse un réchauffement climatique de 2°C dans les prochaines décennies, ce sera le chaos ! »

Les députés socialistes souhaitent aussi que le futur protocole de Paris comprenne un volet social fort. Pour que les mesures de lutte contre le réchauffement climatique soient soutenues par la population, il faut une transition juste et durable qui permette de lutter contre les inégalités et de renforcer les droits sociaux.

La résolution plaide aussi pour un accord solidaire qui tient compte du fait que les pays en développement sont les premières victimes du réchauffement planétaire (sécheresses, famines…) : les députés PS demandent que la Belgique s’engage à verser au moins 50 millions d’euros par an au Nations-Unies pour aider les pays les plus fragiles.

Les députés socialistes proposent également de financer la lutte contre le réchauffement climatique au moyen notamment de l’instauration d’une taxe sur les transactions financières (TTF) européenne. Cette taxe doit être mise en place afin d’assurer un financement public additionnel à l’aide publique au développement

Les députés socialistes demandent au gouvernement fédéral de stopper sa politique de désinvestissement à la SNCB. Le rail est une alternative aux transports polluants. Il est hypocrite de plaider pour un accord ambitieux à Paris quand on choisit, dans son propre pays, de réduire le moyen de transport écologique qu’est le train.

Pour Daniel Senesael, participer aux accords globaux n’exonère pas le gouvernement Michel de développer une politique durable à l’échelon fédéral : « le gouvernement fédéral est bien loin de mettre toutes ses forces dans la lutte contre le réchauffement climatique : aucune vision stratégique, aucune mesure pour assurer la transition énergétique, aucun soutien à la mobilité ‘propre, pas même une priorité évoquée dans la déclaration du premier Ministre… »

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Communiqué du groupe PS

Huissiers indélicats : PS et sp.a bien seuls pour plafonner le montant des frais de rappel et de recouvrement

Cet après-midi, les députés PS et sp.a se sont sentis bien seuls pour lutter contre les abus de certains huissiers indélicats, qui n’hésitent pas à plomber les factures impayées de frais de rappel parfois exorbitants.

Pour la députée socialiste Fabienne Winckel à l’initiative de la proposition, toute facture doit bien sûr être payée mais tout abus dans la procédure amiable de recouvrement de ces factures doit être combattu avec fermeté.

Les auditions réalisées ont également démontré l’absolue nécessité d’agir afin de mettre fin à ces pratiques abusives : Test-Achat, le SPF économie, l’Association Belge des Sociétés de Recouvrement de Créances et l’Observatoire du crédit et de l’endettement se sont tous montrés très favorables à la proposition de la députée socialiste.

C’est en se justifiant par de bien pauvres arguments – « certains consommateurs n’ont juste pas envie de payer », «c’est trop complexe », « ça alourdira les charges pour les entreprises », « il y a déjà eu une réforme du code de déontologie des huissiers », etc. – que la majorité a décidé de faire passer à la trappe la proposition de Fabienne Winckel.

Soi-disant consciente du problème, la majorité n’a proposé aucun amendement, aucune piste de travail concrète pour le solutionner et ce, alors que le représentant du Ministre Kris Peeters, en charge de la protection des consommateurs, avait marqué son intérêt pour avancer sur ce dossier.

Fabienne Winckel a dû se rendre à l’évidence : ce gouvernement « authentiquement social » et sa majorité préfèrent donc se ranger du côté des huissiers peu scrupuleux… plutôt que de celui des consommateurs.

Et tant pis pour les frais exorbitants qui sont parfois réclamés : il n’est en effet pas rare que le montant initial de la facture soit multiplié par 3, 4, voire par 10 !

Le groupe PS de la Chambre ne baisse pas les bras pour autant: il exhortera encore une fois l’ensemble des députés à soutenir cette proposition de loi lors du vote en séance plénière.

Communiqué du groupe PS

Pour le gouvernement Michel, les taxes injustes c’est tout de suite et sans débat parlementaire !

Le tax shift du gouvernement Michel prévoit d’augmenter progressivement chaque plein de diesel de 7 euros à l’horizon 2018… Il avait donc déposé ce vendredi, dans l’urgence, des amendements visant à augmenter dès le 1er novembre les accises sur le diesel.

Comme pour le saut d’index, il était possible de mobiliser le parlement pour empêcher une entrée en vigueur aussi rapide. Les députés socialistes Ahmed Laaouej et Stéphane Crusnière avaient préparé leurs armes et leurs arguments pour empêcher l’adoption de cette taxe injuste.

Pressentant un débat difficile, le gouvernement Michel préfère passer en force et pour éviter purement et simplement la case « Parlement » fait le choix d’un arrêté royal pour imposer sa taxe diesel au 1er novembre.

Pour Stéphane Crusnière et Ahmed Laaouej, de tels procédés sont totalement inadmissibles : « alors que le gouvernement n’a pas encore pris la peine de nous présenter les contours de son ‘tax shift’ en commission, il augmente dans l’urgence les taxes injustes sur le diesel, comme il l’a déjà fait sur l’électricité. »

Pour le groupe PS, ces nouveaux procédés, très peu respectueux du travail parlementaire, ne sont pas anodins : le choix d’imposer à la hussarde sa taxe sur le diesel qui pèsera à terme plus de 350 euros par an sur le budget annuel des ménages roulant au diesel en dit long sur les difficultés du gouvernement à boucler son budget 2015.

Accord sur le budget bruxellois

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Le Comité des Régions de l’Union Européenne a voté hier à l’unanimité le rapport du Député PS Hicham Imane sur la transparence fiscale!

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Après un an de Gouvernement Michel…. 

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Rentrée parlementaire..

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Clôture de la négociation autour du protocole sectoriel de l’enseignement 2015/2016

Ce lundi, le Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Rudy Demotte a rencontré les partenaires sociaux dans le cadre de la signature du Protocole sectoriel de l’enseignement 2015/2016 en présence des Ministres Joëlle Milquet, Isabelle Simonis et Jean-Claude Marcourt.

A travers ce protocole, le Gouvernement s’engage à mettre en œuvre une série de mesures souhaitées par les partenaires, tant par les syndicats que par les fédérations de pouvoirs organisateurs, mais aussi à explorer la faisabilité d’autres demandes dans le cadre de groupes de travail qui seront mis sur pied rapidement.

Il est par ailleurs important de rappeler que, dans le cadre de l’élaboration du budget 2016, le Gouvernement a non seulement souhaité préserver le secteur de l’enseignement, mais il a aussi décidé de prendre une série de mesures positives telles que :

  • la mise en œuvre de mesures des protocoles sectoriels précédents
  • l’investissement dans les bâtiments scolaires
  • le rattrapage barémique pour les directeurs du fondamental
  • le refinancement de l’enseignement supérieur

De plus, le Gouvernement a confirmé les décisions antérieurs portant sur : la poursuite de la réforme des titres et fonctions et l’augmentation des subventions et dotations des écoles.

A travers ce protocole, le Gouvernement souhaite réaffirmer l’importance qu’il accorde au processus de négociation avec les partenaires de l’enseignement.

Parmi les partenaires sociaux signataires figurent : la CGSP, la CSC et le SLFP des Personnels administratifs et ouvriers, le Conseil de l’Enseignement des Communes et des Provinces, le Conseil des Pouvoirs organisateurs de l’Enseignement Officiel Neutre et la Fédération des Etablissements Libres Subventionnés Indépendants.

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Communiqué du PS sur le Tax Shift

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Une seule chose est sûre : les hausses d’impôts, c’est tout de suite

Suite à la conférence de presse sur le tax shift de ce matin, le Président du PS Elio Di Rupo constate que, « ce qui est sûr, c’est que le gouvernement de Charles Michel augmente immédiatement les taxes pour les ménages, alors que pour les baisses d’impôts, il faudra attendre de voir: la hausse de la TVA sur l’électricité, l’augmentation des taxes sur le diesel, le saut d’index, tout ça, c’est tout de suite. La baisse des impôts? C’est progressivement d’ici 2019 pour un travailleur sur deux disent-ils… A ce stade, il est donc certain que les gens ne vont faire que payer. »

« A plus long terme, on voit clairement que le gouvernement reprend d’une main ce qu’il a donné de l’autre: il finance ses baisses d’impôts en augmentant les taxes sur la consommation! Quand on ajoute le saut d’index, on voit clairement que les travailleurs perdent de l’argent. »

Pour le Président du PS, une chose est certaine: « ce sont les travailleurs, les pensionnés et les allocataires sociaux qui financent le tax shift. Le gouvernement augmente toute une série d’impôts pour eux, et demande des cacahuètes aux plus fortunés: il n’y a pas d’impôt sur la fortune, et la taxe sur les plus-values est symbolique: elle rapportera 25 fois moins que la hausse de la TVA sur l’électricité! » Le gouvernement indique certes qu’il fait contribuer le capital à hauteur de 2,4 milliards, mais il ne dit pas comment.

Enfin, le gouvernement Michel comble le déficit en anticipant les hausses d’impôts prévues dans le tax shift. Mais où va-t-il alors trouver l’argent quand les dépenses prévue dans le tax shift auront lieu ? Le PS attend avec impatience que la Cour des Comptes évalue le sérieux de ces mesures et la réalité de la trajectoire prévue.

Interview croisée du Président du PS et du Président du Sp.a

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Alors qu’un projet de loi vient d’être déposé à la Chambre par le Ministre des Entreprises publiques, le groupe socialiste le répète avec force : l’Etat doit continuer à prendre ses responsabilités et garantir la stabilité de Proximus et de bpost ! Pour les députés socialistes, ce retour aux recettes néo-libérales des années 80 détruira des emplois, réduira les investissements et la qualité des services, et aura une incidence budgétaire négative.

Pour le député PS Laurent Devin, il est totalement aberrant d’abandonner au secteur privé des entreprises aussi stratégiques : « nous nous trouvons face à deux entreprises leaders dans leur secteur, dont tout un chacun reconnaît les mérites et les réussites. Proximus et bpost tirent notamment leur force de la présence d’un actionnaire public majoritaire et stable, qui défend l’intérêt général, soutient l’innovation technologique et force les investissements et les orientations stratégiques à long terme. Cette stabilité est essentielle pour préserver des emplois de qualité. »

La députée Karine Lalieux regrette que le gouvernement Michel persiste dans sa croyance aveugle du tout au privé et du marché roi : « quand on voit la manière dont des entreprises comme Electrabel essaient de tenir la dragée haute au gouvernement, on comprend qu’il est essentiel de maintenir – dans deux secteurs aussi stratégiques et sensibles que les télécommunications et la poste – un centre de décision en Belgique et un actionnariat public majoritaire ! C’est à ces conditions que l’on pourra continuer à garantir un accès universel aux avancées technologiques de ces deux secteurs en pleine mutation. »

Pour le groupe PS, le gouvernement Michel manque totalement d’ambition pour soutenir ces deux secteurs-clé mais fait aussi un choix idéologique et dangereux. Lors de leur audition à la Chambre le 21 avril dernier, la CEO et le président de Proximus ont expliqué qu’ils ne défendaient pas l’option de la privatisation : ils redoutent qu’elle s’accompagne d’un bain de sang social et de réductions drastiques des investissements indispensables pour notre économie.

Pour le groupe PS, choisir la privatisation, c’est désengager l’Etat de l’économie et de ses responsabilités. Il s’agit d’un choix purement idéologique sans aucune plus-value pour les citoyens et qui coûtera de surcroît plus de 300 millions par an à l’Etat.

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Réfugiés: il est temps que le gouvernement fédéral prenne ses responsabilités

Ces dernières semaines, les réfugiés ont pu être accueillis au Parc Maximilien parce que des citoyens se sont organisés pour pallier les manquements du gouvernement fédéral. La plate-forme citoyenne a décidé hier, bien légitimement, après plusieurs semaines de dévouement, de cesser ses activités.

Pour le PS, il est grand temps que le gouvernement de Charles Michel assume ses responsabilités. L’accueil des demandeurs d’asile est une obligation légale qui relève à 100% du gouvernement fédéral.

Le blocage actuel est purement idéologique. Alors que Charles Michel explique qu’il n’est pas possible, administrativement, d’enregistrer plus de 250 personnes par jour, son Ministre Theo Francken le contredit publiquement en disant que « rien n’est jamais impossible, mais ce ne serait pas raisonnable » d’en inscrire davantage (Le Soir, 19 septembre 2015).

L’enregistrement à l’Office des étrangers ne donne pas d’autre droit aux réfugiés que celui d’intégrer le réseau d’accueil le temps du traitement de leur demande d’asile. Il est grand temps que le gouvernement Michel augmente la capacité d’enregistrement des réfugiés ou à tout le moins prévoie une inscription en deux étapes qui leur donne directement accès au réseau d’accueil (et pas à un pré-accueil d’urgence).

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Conférence sur la Finance hier soir à Waterloo en présence d’ André Flahaut et Stéphane Crusnière

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Des S&D participent à la marche pour le droit à l’avortement en Irlande
Une délégation d’eurodéputées socialistes et démocrates (S&D) emmenée par Iratxe Garcia Perez, présidente de la commission pour les droits de la femme et l’égalité des genres au Parlement européen, Marie Arena, Maria Noichl et Nessa Childers participeront, samedi 26 septembre à Dublin, à la journée d’action pour l’accès légal et sécurisé à l’avortement.
Après le vote très majoritaire en faveur du mariage pour tous et l’adoption de la loi sur la reconnaissance du genre un peu plus tôt cette année, les députés S&D soutiennent la campagne visant à abolir le 8ème amendement dans le but d’avancer vers un accès libre, sécurisé et légal à l’avortement en Irlande.
Marie Arena, porte-parole du groupe S&D pour les droits des femmes et l’égalité des genres :
« Je crois que les femmes peuvent vraiment devenir les égales des hommes seulement si elles ont le contrôle de leur sexualité, de leur corps et de leur santé.
Nous savons que des systèmes d’avortement restrictifs n’impliquent pas forcément une baisse du nombre d’avortements et que les femmes ont toujours avorté – et continueront de le faire. Nous allons travailler aux Parlement européen et dans d’autres enceintes afin de garantir les droits à la santé sexuelle et reproductive en Europe et dans le reste du monde et afin qu’ils ne soient pas bloqués par la propagande contre l’avortement.
Nous nous réjouissons que le mouvement attire tant d’artistes irlandais, de citoyens et d’organisations européens pour les droits des femmes ».
Zita Gurmai, présidente du PSE femmes a ajouté :
« Je me rends aujourd’hui en Irlande pour marcher avec les militantes des partis travaillistes pour le droit à l’avortement pour toutes les femmes en Europe, quelle que soit leur nationalité ou leur origine économique et sociale.
C’est une grave injustice que les femmes en Europe ne jouissent pas des mêmes droits à disposer de leur corps. Les femmes de la gauche européenne se battent depuis longtemps pour le droit des femmes à disposer de leur corps, notamment via la campagne « myBodyMyRights ».

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Elio Di Rupo: « On ne peut plus tolérer la politique d’Orban »

Après avoir fait construire un mur aux frontières de son pays, le Premier Ministre hongrois Viktor Orban autorise désormais son armée à tirer sur les réfugiés. Pour Elio Di Rupo, « Viktor Orban a totalement dépassé les limites de l’acceptable: l’Europe ne peut plus tolérer une telle politique à l’intérieur de ses propres frontières.

Le Président du PS appelle la Belgique à condamner publiquement et sans ambiguité les propos et agissements de Viktor Orban lors du Conseil européen de ce mercredi.

L’article 7 du Traité de l’Union européenne prévoit que, sur proposition d’un tiers des États membres, du Parlement européen ou de la Commission européenne, le Conseil peut constater qu’il existe un risque clair de violation grave par un État membre des valeurs de l’Union européenne, entendre l’Etat membre concerné, lui adresser des recommandations et prévoir des sanctions.

Pour Elio Di Rupo, « l’Europe doit à présent enclencher les procédures nécessaires pour préserver les valeurs démocratiques au sein de l’Union. »

« Je regrette par ailleurs que le Parti populaire européen (PPE), première force politique européenne, maintienne le parti de Viktor Orban dans ses rangs. Il est temps de donner un signal clair. »

Elio Di Rupo a par ailleurs interpellé le Président du Parti socialiste européen, Serguei Stanichev, afin qu’il condamne fermement les propos intolérables du Premier Ministre slovaque Robert Fico, et ne les laisse pas sans suite.

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J’appelle la Belgique à condamner publiquement et sans ambiguité les propos et agissements du Premier ministre hongrois Viktor Orban lors du Conseil européen de ce mercredi. L’Europe doit à présent enclencher les procédures nécessaires pour préserver les valeurs démocratiques au sein de l’Union.

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Elections en Grèce : le PS salue cette nouvelle victoire de Syriza

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Le Président du PS Elio Di Rupo salue le résultat de Syriza aux élections législatives grecques ce dimanche.

Pour Elio Di Rupo, « une nouvelle fois cette année, le peuple grec accorde sa confiance à la gauche anti-austérité. Je salue le courage d’Alexis Tsipras, qui a dû faire face à un honteux chantage au Grexit et prendre des décisions difficiles pour maintenir son pays dans la zone euro. »

Le nouveau gouvernement grec devra maintenant pouvoir travailler sereinement pour permettre au pays de sortir d’une situation économique et sociale désastreuse, héritée des mauvais plans de sauvetage successifs imposés par les institutions européennes.

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ISDS : Nous n’accepterons pas des mesures cosmétiques!

Après des longs mois de débats houleux autour du TTIP et ses tribunaux privés d’arbitrage (ISDS), la satisfaction peut être mise pour les citoyens, de la société civile et des eurodéputés de gauche : la Commission abandonne le mécanisme ISDS. Cependant, pour le remplacer, elle vient de proposer un nouveau système de protection des investisseurs, dénommé Système de Cour pour les Investissements (ICS).

Une analyse indispensable avant d’acter une victoire

Ce changement vers une Cour munie d’un système d’appel et dans lequel le droit des États à réguler semble mieux reconnu est un pas dans la bonne direction. Néanmoins, la prudence doit rester de mise car un mécanisme d’arbitrage pour les investisseurs est, par sa nature même, profondément biaisé. Nous allons soigneusement analyser les détails du texte pour vérifier que les aspects toxiques de la version abandonnée ne se retrouvent pas dans la nouvelle version, sous une forme ou une autre.

Les enjeux sont fondamentaux

« Un mécanisme d’arbitrage international va à l’encontre de la souveraineté des états et limite leur capacité à remplir leur obligation de protéger les droits fondamentaux des citoyens », rappelle la députée Marie Arena.

Mise en place de contraintes

« Un mécanisme uniquement au service des investisseurs étrangers qui protège leurs droits mais qui ne leur impose pas d’obligations va aussi à l’encontre des droits des individus et des peuples, reconnus dans le cadre du droit international. C’est pourquoi je demande que la Commission réfléchisse en parallèle à la mise en place d’un instrument contraignant qui oblige les investisseurs et les multinationales à respecter les Droits humains et les normes sociales et environnementales » conclut l’Eurodéputée PS.

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Pour le député PS Laurent Devin, « il serait inadmissible que le gouvernement de Charles Michel fasse à nouveau porter ses efforts budgétaires sur les plus défavorisés et la classe moyenne. En cette semaine de la mobilité, augmenter le prix du billet de train pour les familles constituerait en outre un très mauvais signal. »

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Dans l’attente de l’adoption d’un plan de répartition clair, Mons met à disposition des logements d’urgence pour accueillir une vingtaine de familles de candidats réfugiés.
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Le PS en faveur d’un enseignement supérieur accessible
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Le Plan wallon de lutte contre la pauvreté prévoit notamment:
– une grille indicative des loyers pour inciter à leur modération;
– un fonds régional de garanties locatives qui permettra l’étalement du versement de la caution;
– le développement de maisons médicales;
– l’amélioration de l’accès aux services d’aides familiales;
– la tarification progressive de l’énergie;
– le soutien aux épiceries sociales;
– les auto-écoles solidaires;

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Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles renforce les dispositifs permettant aux réfugiés d’apprendre le français pour faciliter leur intégration. Les ministres ont décidé d’augmenter le dispositif d’accueil et de scolarisation des élèves primo-arrivants et d’augmenter de 4000 heures les cours de français-langue étrangère et d’alphabétisation dispensés en enseignement de promotion sociale pour les réfugiés.

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Crise du lait : discorde entre les gouvernements européens

La manifestation des agriculteurs traduit un besoin de vivre plus dignement

« Chronique d’une crise annoncée. Suppression des quotas laitiers, absence de réelles alternatives refusées par certains Etats européens prônant un libéralisme sans garde-fou, surproduction mondiale et baisse de la demande: tout cela explique l’effondrement du prix du lait et que ses producteurs doivent s’endetter pour travailler.

La situation est inacceptable car elle était si prévisible… Nous avons à maintes reprises, avec plusieurs autres Eurodéputés progressistes, tiré la sonnette d’alarme.

Quand le Commissaire européen minimise la crise, il devient complice de ce désastre, tout comme une poignée d’Etats européens dont l’Allemagne, constituant une minorité de blocage en défaveur d’un réel changement et d’une solution. Le profit a un coût : un coût humain » s’indigne Marc Tarabella en charge de l’Agriculture et de la Protection du consommateur au Parlement européen.

« 300.000 Européens travaillent directement dans le secteur du lait ; ce chiffre pourrait sévèrement être écrémé à l’avenir.

Rien qu’en Belgique, ils étaient plus de 20.000 il y a 15 ans, ils sont seulement un gros tiers aujourd’hui. Avec cette politique imposée par le marché du produire + pour gagner -, peut-on vraiment s’en étonner… » rajoute encore l’Eurodéputé PS

En conclusion

« La balle est clairement dans le camp du Conseil, autrement dit dans le camp des gouvernements européens, pour casser cette minorité de blocage et rendre leur dignité à un secteur en grave danger.

Je continuerai à me battre en ce sens au Parlement européen et ferai le maximum pour rallier les eurodéputés des pays récalcitrants. Ne pas être solidaire des agriculteurs aujourd’hui, c’est être complice de la situation dramatique au niveau social, humain et alimentaire de demain» conclut l’Eurodéputé Marc Tarabella.

Réfugiés: le Bureau du PS demande une solidarité immédiate et réelle

Réuni à Namur ce matin, le Bureau du PS s’est penché sur la question des réfugiés et tient à exprimer toute sa solidarité avec les familles qui fuient la guerre et la détresse. Cette solidarité doit se traduire par un accueil dans notre pays qui soit chaleureux, digne, humaniste et fraternel.

Ces derniers jours, des responsables politiques ont indiqué vouloir priver les réfugiés de certains droits ou créer des statuts spéciaux pour ces migrants. Pour le PS, il est grand temps de mettre un terme à ce type de déclarations. Il est hors de question de s’engager dans cette voie qui porterait atteinte à notre devoir moral et légal d’accueil de ces réfugiés qui arrivent chez nous pour échapper à l’horreur. Dans une telle situation, le rôle du politique n’est pas d’attiser les peurs ou d’entretenir des fantasmes mais bien d’agir en fonction des principes et des valeurs qui fondent notre Etat de droit.

L’Europe doit assumer sa part de responsabilité. Pour le Bureau du PS, il faut permettre aux personnes qui craignent pour leur vie d’introduire une demande d’asile dans leur pays d’origine, pour éviter qu’elles mettent leur vie en péril en traversant la Méditerranée dans des conditions extrêmement dangereuses. Il est également indispensable d’instaurer un plan de répartition obligatoire des demandeurs d’asile entre les pays d’Europe.

En Belgique, la situation est loin d’être inédite: environ 20.000 demandes d’asile ont été introduites cette année contre près de 42.000 en 2000, lors de la guerre des Balkans. Il ne s’agit donc nullement d’une crise ingérable.

Le PS salue le remarquable travail effectué par les travailleurs de Fedasil, de l’Office des étrangers, des centres d’accueil ainsi que par les associations (le Ciré, la Croix-Rouge, SESO de Solidarité socialiste, Caritas…) et les CPAS, et l’élan de solidarité exprimé par de nombreux citoyens pour faire en sorte que l’accueil offert soit le meilleur possible dans le cadre d’une répartition équitable des demandeurs d’asile entre les différentes communes du pays.

Pour le PS, la limitation du nombre d’enregistrements des demandes d’asile à 250 par jour est indéfendable lorsqu’on est confronté à des files de plus de 1.000 personnes devant l’Office des étrangers. Continuer de dire « on fait ce qu’on peut » ne suffit pas. Il est nécessaire de donner à l’Office des étrangers et à Fedasil les moyens de faire face à la situation.

De leurs côtés, les gouvernements avec le PS en Wallonie et à Bruxelles s’engagent à accomplir leur partie du travail en favorisant l’intégration des réfugiés reconnus et en prenant des mesures pour la scolarité des enfants accueillis. Le PS est notamment favorable à rendre le parcours d’intégration obligatoire, en fonction des moyens disponibles, comme déjà prévu dans les accords de gouvernement régionaux. Vu le nombre exceptionnel de réfugiés, le PS demande un cofinancement européen: pour chaque euro investi dans l’intégration des réfugiés, l’Europe ajouterait un euro en provenance du Fonds social européen. Les moyens ainsi dégagés pourront permettre un accueil digne et de qualité, qui correspond aux valeurs européennes.

Appel à la solidarité pour aider les réfugiés
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« La Belgique a une âme d’accueil, la Belgique a toujours accueilli les migrants. Je suis moi-même fils d’immigrés italiens, la Belgique a permis à un fils d’immigrés de devenir Premier Ministre, nous devons continuer à travailler. »

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Voici l’effet du tax shift selon votre profil :
Retrouvez les explications de Laurette Onkelinx dans les journaux du groupe Sudpresse goo.gl/WPYXTu

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Pour le PS, il est hors de question de créer des citoyens de seconde zone !

C’est avec stupéfaction que la députée socialiste Julie Fernandez Fernandez a  pris connaissance des propos inadmissibles de Bart De Wever relatifs aux réfugiés.

Pour  Julie  Fernandez Fernandez, « il n’est pas question de créer des citoyens de seconde zone! Une fois qu’ils ont un droit de séjour, les réfugiés sont des citoyens comme les autres, avec les mêmes droits et les mêmes devoirs. Cette nouvelle provocation de la N-VA est non seulement méprisante et abjecte mais aussi totalement illégale : les réfugiés viennent de pays en guerre et il est de notre devoir moral et légal de les accueillir. »

Pour la députée socialiste, ces propos sont d’autant plus inadmissibles qu’ils émanent du Président du plus grand parti de la majorité, qui détient par ailleurs les portefeuilles ministériels de l’Intérieur, de l’Asile et de la Migration.

Le Groupe PS demande au Premier Ministre Charles Michel et à l’ensemble de ses Ministres de se distancier avec fermeté de ces propos indignes d’un Etat de droit.

Renforcer la sécurité dans l’espace Schengen? C’est possible dans le cadre des dispositions existantes. http://goo.gl/Ob1qKm

N’hésitez pas à partager ce message:

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L’attentat courageusement déjoué par des passagers du Thalys a suscité un nouveau débat sur la lutte contre le terrorisme. Le PS répète son appel à doter les services de renseignements des moyens financiers et humains nécessaires. http://goo.gl/Ob1qKm  N’hésitez pas à partager ce message :

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Investir dans nos services de renseignement pour éviter de nouveaux drames

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L’attentat courageusement déjoué par des passagers du Thalys a suscité un nouveau débat sur la lutte contre le terrorisme. Le PS répète son appel à doter les services de renseignements des moyens financiers et humains nécessaires. Les grandes déclarations visant à supprimer des droits et libertés à l’ensemble des citoyens constituent une fausse solution, qui ne diminuera pas la menace terroriste ni n’augmentera la sécurité des citoyens.

Pour le député PS Willy Demeyer, les mesures évoquées par les membres du gouvernement fédéral sont souvent floues et restent symboliques. « On est ici dans un cas où un individu fiché dans plusieurs pays a pu mettre sur pied un attentat terroriste en toute discrétion! Il est nécessaire d’investir dans nos services de renseignement, de police et de justice pour éviter autant que possible de nouveaux drames à l’avenir. »

Dans la lignée du Ministre N-VA Jan Jambon il y a quelques mois, le Premier Ministre a indiqué qu’il faudrait peut-être modifier les accords de Schengen, sans préciser comment. Pour le député européen PS Hugues Bayet, il est pourtant déjà possible de renforcer la sécurité dans l’espace Schengen dans le cadre des dispositions existantes. En cas de circonstances exceptionnelles, un Etat a ainsi la possibilité de rétablir provisoirement des contrôles aux frontières nationales. « Les accords de Schengen prévoient donc des mesures déjà drastiques en cas de menace pour la sécurité nationale. Aller plus loin, ce serait véritablement mettre en danger cette Europe de la liberté que nous avons construite au fil des ans », s’inquiète Hugues Bayet.

« Il ne faut en outre pas se leurrer: ce n’est pas parce qu’un attentat a échoué ici dans un Thalys que le risque terroriste est circonscrit aux transports internationaux », complète Willy Demeyer. « La Ministre Galant demande aux passagers des trains internationaux d’arriver une heure à l’avance pour subir tous les contrôles, mais cela ne protégera d’aucune façon les personnes qui prennent le train, le bus ou le métro tous les jours en Belgique, ni d’ailleurs l’ensemble des espaces publics qui rassemblent du monde. C’est donc bien en amont qu’il faut agir, en renforçant, notamment, nos services de renseignement. »

Mesures fiscales injustes et calculs… faux!

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Le Ministre N-VA des Finances Johan Van Overtveldt a confirmé qu’à l’horizon 2018, les mesures fiscales du gouvernement fédéral allaient générer un trou de 82 millions d’euros dans le budget de l’Etat.

« Non seulement le gouvernement de Charles Michel augmente la TVA sur l’électricité, les taxes sur le diesel, sur les sodas, bref, adopte un tas de mesures injustes pour les citoyens, mais en plus, à nouveau, ses calculs ne collent pas! » constate le député PS Ahmed Laaouej.

« Ca se passe toujours de la même façon: le gouvernement Michel annonce des mesures en grande pompe puis, quand on gratte, on se rend compte que ce n’est pas sérieux. La Cour des Comptes a souvent constaté des estimations budgétaires farfelues; les mesures sont imprécises; et ici, on se rend compte qu’en plus, le gouvernement dépense 82 millions sans même savoir comment il va les financer! J’appelle le gouvernement de Charles Michel à faire preuve d’un peu plus de rigueur. »

Aujourd’hui, le Ministre N-VA des Finances a confirmé que les mesures fiscales du gouvernement fédéral allaient générer un trou de 82 millions d’euros dans le budget de l’Etat. http://goo.gl/ocjWxN

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Retour sur les petites et grandes actions entreprises depuis un an par le PS en Wallonie et à Bruxelles :

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Remboursement des frais dentaires

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Révision à la baisse de la pension des fonctionnaires: le gouvernement Michel s’en prend une nouvelle fois aux gens qui travaillent

Selon le journal L’Echo, le gouvernement Michel prévoit d’économiser 400 millions d’euros sur les pensions des fonctionnaires, via notamment:

  • la suppression des années d’études dans le calcul de leur pension ;
  • la suppression des « tantièmes préférentiels », c’est-à-dire du mode de calcul spécifique de la pension dont bénéficient les enseignants, les facteurs, les pompiers, les cheminots… ;
  • la fin de la prise en compte des années prestées comme contractuel dans le calcul de la pension du secteur public. Deux personnes qui exercent le même travail mais qui auront été nommées à des moments différents de leur carrière n’auront donc plus la même pension.

« Le gouvernement de Charles Michel s’en prend une nouvelle fois aux gens qui travaillent: il va chercher 14 fois plus d’argent dans la poche des fonctionnaires que chez les spéculateurs! »constate Elio Di Rupo. « Confirmation supplémentaire, s’il en fallait, qu’il s’agit bien du gouvernement de l’injustice et de la régression sociale. »

D’après les simulations réalisées il y a quelques mois par l’administration compétente (SdPSP), un enseignant perdra entre 11% et 23,6% de sa pension:

  • 11% puisqu’on ne prendra plus en compte ses années d’études et qu’on supprimera le mode de calcul spécifique de sa pension;
  • 23,6% si l’on y ajoute une mesure non évoquée par L’Echo, mais prévue dans l’accord de gouvernement: la prise en compte de la rémunération de l’ensemble de la carrière dans le calcul de la pension, et plus seulement les dix dernières années.

« Concrètement, un enseignant devra dès lors travailler deux ans de plus pour toucher… 11.000 euros de pension en moins chaque année! C’est évidemment totalement inacceptable », conclut le député PS Frédéric Daerden.

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Augmentation des taxes sur le diesel 

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La majorité adopte la solution proposée par les socialistes pour éviter un piège fiscal à quelque 150.000 pensionnés

Le groupe PS a dénoncé à plusieurs reprises le piège fiscal que constituait la majoration du pécule de vacances des pensionnés du secteur privé, un avantage qui débouchait sur une bien mauvaise surprise pour près de 150.000 pensionnés : ils subissaient en effet une augmentation d’impôt supérieure à l’augmentation de leur pécule !

Pour corriger la situation, le député PS Ahmed Laaouej a pris l’initiative de déposer, avec la chef de groupe sp.a Karin Temmerman, une proposition permettant d’éviter aux pensionnés concernés de perdre ainsi une partie de leur pécule de vacances.

La majorité, très intéressée par la proposition des socialistes, a souhaité s’y associer pour en faire un amendement à la loi-programme cosigné par les députés socialistes, qui sera voté et adopté ce vendredi en séance plénière.

Le député Ahmed Laaouej s’est réjoui de ce geste constructif de la majorité : il permet d’enfin régler ce problème qui pour rappel, touche principalement les pensionnés à revenus modestes.

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Budget et Tax shift

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Le gouvernement Michel diminue à nouveau le pouvoir d’achat de la classe moyenne et des plus défavorisés

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Jamais un gouvernement n’avait autant attaqué le pouvoir d’achat de la classe moyenne et des plus défavorisés : après le saut d’index, après l’augmentation des impôts pour les pensionnés, après la suppression du bonus de pension, après la hausse du coût des consultations chez le médecin spécialiste, le gouvernement MR N-VA augmente un grand nombre de taxes sur la consommation.
Pour le Président du PS Elio Di Rupo, « une augmentation de la TVA est profondément injuste. Proportionnellement à ses revenus, un pensionné ou un petit salarié paie plus de taxes qu’un millionnaire! » La hausse de la TVA sur l’électricité représente une perte de 100 euros par ménage chaque année, selon la CREG.
Comme l’indiquait Charles Michel lui-même en 2012, toucher à la TVA est « une mesure très inéquitable ». « La baisse de la TVA sur l’électricité rapportera 5 à 600 millions de baisses de charge pour les entreprises et les familles. Ca va soutenir la création d’emplois », ajoutait-il en 2013.
Le gouvernement Michel indique que la diminution de la TVA à 6% a coûté 500 millions de plus que prévu et qu’il est dès lors contraint de revoir cette mesure. C’est totalement faux. Sur deux ans, la mesure aura coûté seulement 24 millions de plus que prévu, ce qui est marginal quand on considère le coût total de la mesure de 955 millions pour 2014 et 2015.
L’augmentation des accises sur le diesel est également une mesure inacceptable pour le PS. « Lorsqu’on prétend augmenter le pouvoir d’achat des travailleurs, cela n’a aucun sens d’augmenter les taxes sur le diesel. De nombreuses personnes utilisent leur voiture pour aller travailler parce qu’elle n’ont pas d’autre choix! », constate Elio Di Rupo. C’est pour cette raison que le gouvernement Di Rupo n’avait jamais touché à cette taxe. Le Président du MR Olivier Chastel estimait d’ailleurs en 2013 qu’« augmenter les accises sur le diesel, c’est pénaliser les travailleurs ».
Il est totalement trompeur que le gouvernement Michel invoque la santé ou l’environnement comme prétexte à de nouvelles taxes. Le but d’une taxe environnementale ou pour la santé est de décourager les comportements nocifs et donc, à terme, de ne plus rien rapporter, puisque les citoyens auront changé leur mode de vie. Soit les taxes prévues par le gouvernement ont véritablement pour but de préserver notre environnement et notre santé et le virage fiscal ne tient pas la route, puisque ces taxes ne rapporteront plus rien si elles fonctionnent, soit elles ont simplement pour but de rapporter des moyens financiers, et le gouvernement ment en invoquant l’environnement et la santé.
Enfin, le PS se réjouit que le gouvernement ait tout de même décidé, dans ce paquet de mesures injustes, d’une taxe sur la spéculation et d’une hausse du précompte mobilier. Pour le PS, c’est un bon début, mais c’est bien trop faible. Si le gouvernement avait mis en place une véritable taxation des plus-values boursières et un impôt sur la fortune, il aurait pu éviter les autres taxes qui touchent durement l’ensemble des citoyens.
Le gouvernement MR N-VA a raté l’opportunité de donner à la Belgique un cadre fiscal plus juste : « pour aller vers plus de justice fiscale, il fallait nécessairement une contribution plus importante des plus fortunés et une protection du pouvoir d’achat des travailleurs. Ce n’est pas le choix du gouvernement MR N-VA, et c’est regrettable », conclut Elio Di Rupo.

Partagez ce message pour soutenir Jacques et les 150.000 autres pensionnés concernés !

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Le Ministre wallon de l’Economie Jean-Claude Marcourt lance le « prêt citoyen » pour mobiliser l’épargne privée en faveur des petites et moyennes entreprises.