Articles de Presse

Le Journal La Capitale Brabant wallon a analysé le travail parlementaire des Députés fédéraux du Brabant wallon.

article 2 - travail députés

article 1 - analyse travail députés

article 3 - travail députés

Article de presse de ce vendredi 6 juin

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Interpellation du Ministre Jambon concernant la localisation de la justice de paix de Braine l’Alleud

Justice de paix Tubize

Dépôt d’une proposition de loi par le groupe PS de la Chambre pour réviser l’article 117 de la constitution afin que le Parlement puisse avoir son mot à dire lors de l’envoi d’une mission

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La Chambre reconnaît la ségrégation des métis dans les anciennes colonies

Par cette résolution, le Parlement demande au gouvernement de prononcer une déclaration solennelle au nom de la Belgique.
Par cette résolution, le Parlement demande au gouvernement de prononcer une déclaration solennelle au nom de la Belgique. – © RTBF

Le sort de ces enfants nés d’un père blanc et d’une mère noire, qu’elle soit congolaise, rwandaise ou burundaise, pendant la période coloniale a été longtemps tu.

Ils seraient pourtant des milliers à avoir été systématiquement enlevés à leur mère et envoyés par des religieux dans des orphelinats ou des pensionnats.

En 1959, à la veille de l’indépendance du Congo, l’État belge a organisé l’envoi d’un grand nombre de ces enfants en Belgique où ils ont été mis sous tutelle, placés dans des homes ou encore adoptés par des familles belges.

Ces dernières années, ces enfants sont sortis du silence et ont constitué une association. Des initiatives politiques ont été prises au Sénat et au parlement francophone bruxellois. La Chambre a franchi à son tour une étape.

Nationalité et retrouvailles

Par cette résolution qui intègre des propositions de Stéphane Crusnière (PS) et Sibylle de Coster (MR), l’assemblée reconnaît la ségrégation des métis et demande au gouvernement de prononcer une déclaration solennelle au nom de la Belgique.

Elle formule aussi des demandes plus concrètes, notamment de prendre les mesures nécessaires pour résoudre les problèmes qui subsistent pour certains métis, par exemple ceux dont la nationalité belge a été retirée en 1960.

Elle demande également de faciliter les retrouvailles entre les enfants et leur mère grâce à la collaboration des ambassades belges et de mettre en place un mécanisme qui facilite la consultation des archives coloniales en Belgique.

Motion présentée par le PS pour contrer l’actuel projet de loi concernant les visites domiciliaires

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Article de presse du vendredi 9 février

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Pour l’ouverture d’un infocenter en Brabant wallon

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Article de presse du vendredi 2 octobre – Bonne nouvelle notre jeune province aura son antenne de bureaux satellites des SPF – Inauguration prévue sous peu..

Bureau satellite BW

Article de presse du jeudi 1 er octobre – La Capitale

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Compte rendu de mon échange avec le Ministre de la Sécurité, de l’Intérieur en charge de la Régie des Bâtiments concernant la construction du nouveau palais de justice de Nivelles

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Compte rendu de mon échange avec le Ministre de la Sécurité, de l’Intérieur en charge de la Régie des Bâtiments concernant le déménagement tant attendu de la Justice de paix de Braine l’Alleud

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Article de presse Vers l’Avenir de ce jeudi 19 janvier

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J’ai rencontré les journalistes brabançons wallons hier midi. L’occasion pour moi de présenter mon activité parlementaire au Parlement fédéral et d’annoncer que je mènerai la liste PS pour les élections communales à Wavre. article de presse - bilanarticle de presse - tête de liste 2article de presse - SC tête de liste à Wavrearticle de presse - SC tend la main aux libéraux

 Compte rendu de mon échange avec le Ministre de l’Intérieur Jambon concernant les événements survenus au sein du Centre Fedasil de Jodoigne la semaine dernière

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Fermeture de la Justice de paix de Tubize

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Article paru dans le journal Vers l’Avenir de ce jeudi 26 octobre 

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Article de presse paru dans le journal Vers l’Avenir à un an des élections communales

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Article du Soir de ce samedi 16 septembre 

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Article de La Capitale Brabant wallon du 1 er août 2017 

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Article Vers l’Avenir 14 juillet 2017

J’ai interrogé une nouvelle fois le Ministre de la Défense ce mercredi afin de tenter d’en savoir davantage sur l’avenir de la pharmacie militaire de Nivelles.

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Article La Capitale Brabant wallon 11 juillet 2017

Article de la Capitale Brabant wallon de ce matin suite à mon intervention concernant la lutte contre le réchauffement climatique lors de l’Assemblée parlementaire de l’OSCE

Article SC - TRUMP

Article Sud presse 19 juin 

15 bureaux satellites ont été installés il y a peu dans tout le pays. Ces bureaux permettent aux agents des SPF de travailler dans leur province ce qui leur permet de mieux concilier leur vie professionnelle et privée. Aucun bureau est prévu pour l’instant pour la Province du Brabant wallon. Le Ministre m’a assuré qu’il va étudier toutes les solutions pour ouvrir un bureau en Brabant wallon. Affaire à suivre…

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Participation à l’émission « Ce n’est pas tous les jours dimanche » concernant le prolongement de la garde à vue 

Pour instaurer une garde à vue de 72 heures en matière de terrorisme au lieu de 24 actuellement, il faut une majorité des 2/3 au Parlement. Malgré l’apport du cdH, il a manqué 3 voix, jeudi, à la Chambre pour adopter la réforme. Entre PS et MR, c’est désormais le tir à vue. Le débat était enflammé autour de la table de « C’est pas tous les jours dimanche ».

Le chef de groupe MR à la Chambre, Denis Ducarme, a frappé fort après l’échec des discussions à la Chambre : « Je constate une chose, c’est le retour de la gauche laxiste« . Au tout début du débat, Christophe Deborsu lui a donc reposé la question. Qu’entend-t-il par là ? Est-ce que le Parti Socialiste devra être tenu responsable du prochain attentat ?

« Je ne vais pas faire de dessin aux téléspectateurs, explique le député. Ils savent dans quel contexte on vit. Ils voient la menace sur notre pays. Et à côté de ça, vous avez des partis comme le PS ou Ecolo qui pensent plus aux droits de la personne suspectée de terrorisme qu’aux droits de nos services à avoir un peu plus de temps pour produire un travail complet« . Une réflexion que ne partage évidemment pas le député socialiste Stéphane Crusnière. « Il faut dire la vérité au citoyen. Il n’y a pas eu d’unanimité autour des 72h. Par contre l’extension à 48h est demandée par l’ensemble des acteurs. Les acteurs demandent aussi de ne pas faire de distinction entre les délits de droit commun et les affaires de terrorisme. »

Des régimes différents pour les terroristes et les autres criminels ? 

Pourquoi, se demande Christophe Deborsu ? « Parce qu’il y a un risque, poursuit Stéphane Crusnière. Imaginons un cas de trafic d’armes. L’enquête se fait et à la 52ème heure, on délivre un mandat d’arrêt. Après, on constate qu’on n’est pas dans une affaire de terrorisme mais de grand banditisme. Les recours seraient possibles. La Cour constitutionnelle, le Procureur fédéral déconseillent d’utiliser deux traitements différenciés pour ce type d’infraction. »

Et Denis Ducarme de se défendre: « Le ministre de la Justice a déjà répondu. Même après 48 heures, les faits peuvent être requalifiés sans qu’il y ait une menace de nullité sur la procédure« . Et le chef de groupe MR de lancer une dernière pique à son adversaire socialiste : « Vous vous cachez derrière de la poudre aux yeux parce que vous n’assumez pas votre position« .

Et la Ligue des Droits de l’Homme, elle en pense quoi ?

Dernier intervenant sur la question : Manuel Laurent, conseiller à la Ligue des Droits de l’Homme. D’après lui, faut-il des mesures exceptionnelles pour traiter des infractions terroristes ? « Le débat montre que le gouvernement a une certaine méfiance dans le système judiciaire. Après les attentats de Paris et de Bruxelles, les juges d’instruction ont eu à examiner énormément d’affaires. De nombreuses personnes ont fait l’objet d’une arrestation et dans le délai de 24 heures, proportionnellement au délai de 24h, énormément de personnes ont été libérées. Les juges d’instruction ont fait preuve de maturité démocratique en gardant la tête froide. Il faut qu’on arrête de dire qu’en Belgique, le délai est de 24h. Le délai est prolongeable jusqu’à 48h ». « Mais dans les faits ça n’arrive pas » rappelle Denis Ducarme. « Pourquoi ? C’est la bonne question, enchaine Manuel Laurent. On a déjà la possibilité d’allonger jusque 48h. C’est sous-employé par les juges d’instruction. Est-ce qu’on a besoin d’étendre jusqu’à 72h si on ne le fait déjà pas jusque 48h ?  »

 

Article – Journal Le Soir

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Article de presse suite à ma question au Ministre de l’Intérieur concernant les nouvelles règles pour les photos d’identité

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Article de presse suite à mon intervention de ce jeudi après midi en séance plénière – 18 mai 2017.

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J’ai posé une question au Ministre de la Mobilité cette semaine afin de le sensibiliser à la problématique de l’accès des gares en Brabant wallon aux personnes à mobilité réduite. Le pâle bilan des gares en Brabant wallon est interpellant. Il est important de remédier à cette situation…

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Interpellation citoyenne sur la sécurité le long de la Chaussée de Wavre ce mardi en Conseil.

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J’avais évoqué le problème il y a quelques mois en Conseil communal et adressé un courrier au SPW pour attirer leur attention. Ce dernier n’a pas obtenu de réponse.

PS invite le gouvernement à préférer un instrument de relance à une opération budgétaire

(Belga) Les députés PS Ahmed Laaouej et Stéphane Crusnière ont déposé une proposition de résolution afin que Belfius reste une banque belge à 100% publique. « L’opération de privatisation ne vise qu’un rendement budgétaire. ‘Remettre’ en Bourse une banque qui aujourd’hui peut-être un instrument de relance pour les pouvoirs publics révèle l’absence de stratégie de ce gouvernement », ont dénoncé les députés.

Ceux-ci soulignent en outre que le gouvernement a la « mémoire courte », rappelant que la recherche des dividendes élevés était un des « péchés mortels » des grandes banques systémiques cotées en Bourse. Détenir une banque publique permet aux pouvoirs publics de soutenir l’intérêt général, font observer les élus socialistes. « Le métier de base d’une banque c’est d’irriguer l’économie réelle, de soutenir les PME, les grands projets sociétaux comme la transition énergétique, les collectivités locales, les ménages. C’est vraiment un instrument précieux et aujourd’hui Belfius peut et remplit ce rôle », ont-ils conclu. (Belga)


Etude du magazine Le Vif concernant les activités des Député(e)s au sein des Assemblées

Analyse de l’activité des Députés fédéraux du 14 octobre 2017 à aujourd’hui

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Article du Journal La Capitale BW suite à la parution de l’enquête menée par le Vif 
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Débat en commission Terrorisme sur l’allongement de la période de garde à vue de 24 à 72 heures 
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Articles de presse concernant mon intervention suite à la fermeture de la justice de paix de Tubize 
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Retours du Conseil communal du mardi 21 février 

Intervention de Stéphane Crusnière

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Intervention de Kyriaki Michelis

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Intervention de Philippe Defalque

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Article de presse qui relate l’échange que nous avons eu en Conseil communal ce mardi. J’avais déposé une motion demandant une réunion urgente entre Infrabel, les Ministres Bellot et Di Antonio et les autorités communales suite à l’incident évité de justesse à un passage à niveau grâce à la vigilance d’employés d’Infrabel. La majorité a rejeté ma motion…

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Articles de presse relatif à l’avenir de la Base de Beauvechain

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Quelques articles relatant mon intervention à propos de la fermeture des guichets de la gare de Tubize

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Article de presse concernant la Base de Beauvechain

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Articles de presse du samedi 14 janvier 

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Tour Hôtel à Wavre

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Article du Métro du 6 janvier 2017 

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Article du journal Vers l’Avenir BW du 10 janvier 

Un projet qui provoque pas mal d’inquiétudes surtout sur le plan de la mobilité…

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Action du MOC concernant les pensions 
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Un nouveau Palais de Justice à Nivelles en 2020? 
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Réaction des partis d’opposition suite à l’annonce de la volonté de la NVA d’abandonner la Taxe sur les transactions financières
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J’ai rencontré une délégation d’anciens travailleurs des Forges de Clabecq hier matin avec le Bourgmestre de Tubize, Michel Januth. Presque 20 ans après la fermeture des Forges, des travailleurs n’ont pas encore reçu leur dû. Je ne manquerai pas d’interpeller le Ministre des Finances sur la question!
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Retrouvez mon interview pour l’émission L’invité en cliquant sur le lien ci dessous 
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http://www.tvcom.be/video/culture/politique/l-invite-stephane-crusniere-observateur-des-elections-americaines-_18559.html
Elections américaines 
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Dépêche Belga 

Stéphane Crusnière, député fédéral PS, a participé mardi à une mission d’observation des élections américaines, organisée par l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Sur les dix bureaux qu’il a contrôlé dans l’État du Maryland et à Washington D.C., le député belge a constaté le respect des procédures et n’a observé aucune tentative d’intimidation. Pour lui, la probable victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle doit être un signal pour les forces politiques belges et européennes. »Nous n’avons constaté aucun problème dans les dix bureaux contrôlés. L’accueil s’est très bien passé. Tout est en place, de mon point de vue, pour des élections transparentes », a indiqué à Belga Stéphane Crusnière. Présent à Washington, le député constate que la consternation règne au sein de la mission d’observation qui réunit 120 parlementaires issus de 25 pays. « On sentait qu’il y avait un risque que Donald Trump gagne mais on ne s’y attendait tout de même pas. » Pour lui, ce vote montre la distance, aux Etats-Unis, entre les élites et la population. « Cela doit, au même titre que le vote sur le Brexit, nous interpeller. On doit examiner ce résultat à tête reposée. » Ce vote indique, pour le député fédéral, un rejet d’un système et d’une élite politiques, auquel il faut être attentif en Belgique et en Europe. « Nous devons repenser le projet politique belge et européen pour répondre à ce signal », ajoute-t-il. Les résultats définitifs de l’élection présidentielle américaine ne sont pas encore connus mais Donald Trump semble en bonne voie de l’emporter. Le candidat républicain n’a en effet plus besoin que de 25 grands électeurs sur les 270 requis pour être élu président des Etats-Unis.
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Centre 112
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Pharmacie Militaire de Nivelles
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Débat sur l’avenir de l’Union européenne en Comité d’avis sur les questions européennes hier matin 
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Suite à la publication de la vision stratégique pour la Défense, j’ai les plus vives inquiétudes pour l’avenir de la pharmacie militaire de Nivelles. Je ne manquerai pas d’interroger le Ministre sur le sujet afin que la situation soit clarifiée le plus vite possible
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Une route « bas carbone » pour 2022… article paru dans le journal Le Soir ce Mardi 23 août
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Le journal La Capitale Brabant wallon a analysé le travail effectué par les 5 parlementaires issus de notre jeune province.
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Aménagement des structures de la Gare d’Ottignies 
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Adoption du troisième projet de loi contenant plusieurs mesures en vue de lutter contre le Terrorisme 
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Interpellation de Sophie Wilmès concernant le coût de l’envoi des militaires en renfort dans les prisons 
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La mise à disposition de militaires en mai et juin dans les prisons wallonnes et bruxelloises, en grève, a coûté 654 806 euros, a indiqué mardi la ministre du Budget Sophie Wilmès en réponse à une interpellation du député Stéphane Crusnière (PS) en commission de la Chambre. Le coût de cette mise à disposition sera couvert par la provision interdépartementale.

Il a fallu trouver une réponse rapide pour pallier une situation relativement difficile

« Je rappelle qu’il a fallu trouver une réponse rapide pour pallier une situation relativement difficile pour les détenus qui se trouvaient dans une situation humanitaire particulièrement précaire, singulièrement en raison d’actions de grèves persistantes« , a précisé Mme Wilmès.

Le député socialiste a répliqué que les militaires ne devaient plus être mis à contribution pour des tâches qui n’ont rien à voir avec des opérations à l’étranger ou de soutien à la nation. « Nous savons que le nombre de militaires va baisser, or on demande de plus en plus à nos militaires. Ils sont dans la rue, et lorsqu’un problème survient en prison, on les demande aussi. Et ils doivent également participer aux missions à l’étranger. A terme, un problème surviendra« , a-t-il prédit.

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J’ai interrogé le Ministre sur l’avenir de la base aérienne de Beauvechain et la pharmacie militaire de Nivelles

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Ma réaction suite au BREXIT 

 

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J’ai interrogé le Ministre de la Justice cette semaine sur la situation actuelle au sein de la justice de Nivelles

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Carte blanche – TTF

La Belgique : seule contre tous pour rejeter la taxe Tobin.

La semaine prochaine, le Gouvernement fédéral pourrait sérieusement mettre à mal un beau rêve européen : celui de la taxe sur les transactions financières, appelée aussi Taxe Tobin.  L’Allemagne, l’Italie, la France, soit les plus grandes économies de la zone euro,  ont choisi de faire des concessions pour s’entendre et se donner une chance de combattre les ravages causés par la spéculation financière et boursière.

Mais un pays résiste encore et toujours : la Belgique. Après avoir été un pionnier en 2010, le Gouvernement fédéral n’en finit plus de reporter la mise en application de cette taxe au niveau européen.

La Taxe sur les transactions financières devait entrer en vigueur en 2014. Raté ! Mais promis, on devait se rattraper le 1er janvier 2016. Encore Raté ! Nouvelle échéance le 1er juin 2016. Toujours raté ! Prochain rendez-vous, les 16 et 17 juin lors d’une réunion entre les 10 pays qui négocient cette taxe. Mais la Belgique lance des signaux négatifs depuis plusieurs mois. Un blocage si brutal que certains évoquent même sa sortie des négociations.

De quoi parle-ton ? Plus aucun citoyen ne veut revivre la crise financière de 2008 causée, notamment, par une spéculation sans limite initiée par les banques et les organismes financiers. Cet énorme gâchis a eu pour effet de ramener à l’avant plan l’idée qu’on croyait enterrée d’une taxe sur les transactions financières.

Son grand intérêt est de freiner la spéculation sur les marchés financiers.  Comment ? En imposant par un très faible taux les transactions financières comme l’achat d’une action en bourse ou d’une obligation. Aujourd’hui, elles ne sont pas taxées à la différence par exemple des livrets d’épargne.

En plus de réguler la finance, cette taxe, qui consisterait à prélever moins d’un pourcent sur les transactions financières, rapporteraient 34 milliards € par an aux pays de la zone euro. Ce qui pourrait être affecté à des projets ambitieux au profit de l’économie réelle et ainsi soutenir la croissance et l’emploi. On pourrait aussi en consacrer une partie au soutien de la transition énergétique.

Ce qui coince, c’est la Belgique. En effet, huit pays de la zone euro, dont l’Allemagne et la France, ont intégré la nécessité de réguler la finance et éviter son emballement. Ces huit pays se sont entendus pour mettre en place cette taxe Tobin. Et, un seul, donc continue de refuser tout accord.

Pourquoi ? Le Ministre des Finances évoluent dans ses explications : la crainte d’une fuite des transactions, la peur de déplaire au Grand capital, le risque d’une augmentation de la dette public, un renchérissement des assurances-vie, … Chaque mois apporte une nouvelle raison de dire non.

Des difficultés qu’ont réussi à surmonter les gouvernements français, allemand, espagnol, italien ou encore néerlandais. Et que le Gouvernement fédéral belge est incapable de  résoudre.

Les mauvaises langues diront que cela ressemble fort à de la mauvaise volonté de notre gouvernement…et elles n’auraient pas totalement tort. En fait, un parti politique au sein de la coalition fédérale ne veut pas de cette taxe et n’en a jamais fait mystère : la NVA. Et les autres partis ?  Le MR ? Silencieux ! L’Open VLD ? Rien à signaler ! Le CD&V ? Très discret !

Il reste pourtant une petite chance. Les 16 et 17 juin, huit pays expliqueront qu’ils veulent un accord. 8 pays expliqueront qu’ils veulent mettre des garde-fous à la spéculation et l’emballement du secteur financier. 8 pays expliqueront qu’ils veulent des moyens complémentaires pour combattre la pauvreté et accélérer la transition énergétique. Et la Belgique que dira-t-elle ?

En refusant cette taxe, le gouvernement fédéral enverrait deux messages clairs. Le premier à ses partenaires au sein de l’Union européenne : pour la Belgique, il est hors de question de mettre en place plus d’équité fiscale au sein de l’Europe. Le deuxième aux travailleurs et aux pensionnés belges : on vous demande de faire des efforts parce qu’il est hors de question de faire contribuer nos amis du capital.

En ces temps troubles, où l’Europe n’assume plus son rôle de pilier, la position belge serait un très mauvais signal qui saperait encore un peu plus la confiance des citoyens envers l’Union européenne !

Question de Monsieur Stéphane Crusnière au concernant la réorganisation des unités provinciales de contrôle de l’AFSCA

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Rencontre des Députés du Brabant wallon avec le Ministre François Bellot

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Question de Stéphane Crusnière au Ministre de la Justice concernant la grève dans les prisons en Brabant wallon

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Le gouvernement a décidé ce vendredi d’élargir à la Syrie le mandat des F-16 engagés dans la lutte contre Daech. Au nom du groupe PS, j’ai réagi à cette décision en réinsistant sur l’importance d’un encadrement de cette intervention par l’ONU

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Articles relatif à mon interpellation du Ministre de la Mobilité quant à la finalisation des travaux sur les lignes 161 et 124 en Brabant Wallon 

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Article publié dans le journal Le Soir du 22 avril

La situation en RDC reste préoccupante. Il est essentiel que la constitution soit respectée et que les élections puissent se tenir dans les délais. Afin de prévenir tout report, je plaide au nom de mon groupe pour le financement par tranches de l’organisation et le déroulement des élections.

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Billet de Colette Braeckman « Congo: préparer les élections via un financement… par tranches? »

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Tout en proposant aux partis de l’opposition, et principalement à l’UDPS, le parti d’Etienne Tshisekedi, d’entrer dans un dialogue politique, le pouvoir de Kinshasa continue de jurer, la main sur le cœur, qu’il n’est pas question que le chef de l’Etat cherche à se faire élire pour un troisième mandat et qu’il n’a aucune intention de violer la Constitution, qui prévoit que son deuxième mandat actuel arrive à expiration fin 2016.
Pas question donc, à Kinshasa, de défier l’opinion nationale ou internationale en passant outre au prescrit constitutionnel et en gouvernant, comme au Burundi, par défi, en affrontant la violence de la rue et le désaveu des bailleurs de fonds.
Bien plus subtilement, le pouvoir congolais se contente de s’incliner devant une évidence : l’incapacité de la CENI (Commission électorale indépendante) d’organiser dans les délais requis des élections législatives et présidentielles, sans oublier les élections locales…La CENI, peut-être moins indépendante que ne l’indique son nom, vient d’ailleurs de confirmer qu’elle s’était fixé un timing de 17 mois pour fiabiliser le fichier électoral. C’est-à-dire pour dénombrer les morts et les rayer des listes, pour intégrer de 7 à 8 millions de jeunes ayant atteint l’âge de voter…
Autrement dit, à ce délai de 17 mois qui a pris court en février dernier devraient s’ajouter de quatre à six mois, le temps nécessaire à l’organisation des élections elles-mêmes. A ces problèmes d’agenda s’ajoutent de questions budgétaires : l’organisation des prochains scrutins devrait coûter plus de 500 millions de dollars et cette somme, en tout ou en partie, n’ayant pas été budgétisée depuis les dernières élections de 2011, force est de recourir à la communauté internationale. Mais, instruits par l’expérience, les bailleurs se montrent exigeants : ils exigent un calendrier électoral complet avant de consentir le moindre déboursement. Les Nations Unies ont formalisé ce point de vue par la résolution 2277 qui invite le CENI « à publier un calendrier complet révisé couvrant la totalité du cycle électoral » et demandant à la Monusco de « fournir une assistance technique et un soutien logistique pour la révision des listes électorales ».
La Monusco se voit aussi chargée « de promouvoir la consolidation de la paix et un dialogue politique transparent associant toutes les parties prenantes congolaises (…)afin d’ouvrir la voie à la tenue des élections. »
Idéalement, si un dialogue associant tous les partis, majorité comme opposition, aboutissait à un consensus accordant à la CENI un délai supplémentaire, moyennant la mise en place d’un gouvernement d’union nationale, les élections pourraient être organisées dans des conditions acceptables et le spectre d’une « burundisation » du Congo serait écarté.
Mais à ce stade, le dialogue proposé par le pouvoir, et qui aboutirait à un partage des responsabilités, c’est à dire des postes, durant la période du « glissement », n’est pas accepté par une importante coalition, dite le G7. Composé d’anciens alliés de Kabila, le G7 refuse que, même à titre transitoire, Joseph Kabila reste en fonctions après l’expiration du délai légal. Des personnalités de poids, qui participaient naguère au pouvoir et s’en sont aujourd’hui exclues, comme Vital Kamerhe (ancien président de l’Assemblée nationale) Moïse Katumbi, (ex-gouverneur du Katanga) Charles Mwando, (ex ministre de la Défense), Gabriel Kyungu, (ex président de l’Assemblée provinciale du Katanga) Joseph Olenghakhoy souhaitent, pour des raisons évidentes, que l’on fasse à nouveau rouler les billes et qu’ils aient une chance de revenir aux affaires sans délai. Mais à contrario, tous les élus actuels, députés nationaux et provinciaux comme sénateurs, ne seraient pas hostiles à un « glissement » qui leur permettrait de garder leurs postes un peu plus longtemps et de retarder le verdict de l’électeur…
Quant à l’opinion congolaise, elle n’est rassurée ni par les préparatifs du dialogue, ni par le délai réclamé par la CENI, pas plus qu’elle n’est convaincue par les arguments d’ordre financier et elle soupçonne le pouvoir de vouloir tout simplement se maintenir le plus longtemps possible…
Un financement par tranches ?
C’est pourquoi, pour vaincre, au moins, le blocage financier et rendre un peu de confiance aux électeurs congolais, le député socialiste belge, Stéphane Crusnière, membre de l’Interparlementaire européenne est rentré d’un voyage au Congo avec une solution astucieuse : «pourquoi ne pas procéder par tranches ? On pourrait dès aujourd’hui, débloquer les crédits qui permettront la remise en ordre du fichier électoral et intégreront les «nouveaux majeurs ».
Cette proposition a été examinée en Commission des Affaires étrangères de la Chambre. Si le principe de ce « financement par tranches » était adopté, il pourrait servir d’exemple à d’autres bailleurs et aurait au moins le mérite d’ôter au pouvoir congolais l’argument selon lequel les promesses de financement faites par la communauté internationale n’ont pas été tenues…

RER en Brabant wallon 

Suite aux événements de la semaine dernière, la réunion que j’avais demandée à plusieurs reprises et qui avait été finalement fixée en Brabant wallon entre les experts du Cabinet Galant, les experts d’Infrabel, de la SNCB et les élus brabançons wallons n’a pu se tenir.

Je ne manquerai pas de réitérer ma demande dans les prochains jours, lorsque le nouveau ministre aura pu prendre connaissance du dossier. Je reste convaincu qu’une réunion de ce type reste nécessaire afin de pouvoir avoir des réponses à nos interrogations et surtout obtenir un cadre budgétaire et un calendrier précis en vue de la finalisation des travaux RER

RER BW - nouveau Ministre attendu

Rejet d’une proposition visant à faciliter la conservation de la nationalité belge

La Commission des Relations extérieures a rejeté mercredi une proposition de loi du PS qui vise à supprimer la déclaration conservatoire de nationalité. Actuellement, un Belge né à l’étranger, résidant à l’étranger et ayant une double nationalité perd sa nationalité belge s’il n’a pas déclaré avant l’âge de vingt-huit ans qu’il voulait conserver sa nationalité belge.

Depuis une modification du Code de la nationalité en décembre 2012, cette disposition suscite un nombre croissant de problèmes administratifs. L’an passé, le médiateur fédéral l’a d’ailleurs pointée du doigt dans un rapport.Avant cette date, un poste diplomatique pouvait dans le même temps qu’il lui annonçait la perte de nationalité, proposer au citoyen de la recouvrer rapidement et lui offrir une solution dès lors qu’il démontrait la conservation d’attaches avec la Belgique. Depuis lors, il n’est plus possible de retrouver sa nationalité à partir de l’étranger. »Surprise, incompréhension et sentiment d’injustice dominent dans les réclamations reçues par le médiateur fédéral », indique le rapport. La majorité n’a toutefois pas suivi la proposition, que ce soit pour des raisons de fond, comme la N-VA, ou d’opportunité, comme le MR. « Certaines choses doivent parfois mûrir. C’est aussi une priorité du gouvernement », a assuré la députée Kattrin Jadin (MR).Les représentants du SPF Affaires étrangères ont annoncé qu’un groupe de travail sera mis sur pied avec le SPF Justice pour trouver une solution. « Je ne comprends pas cette attitude de la majorité. Ce texte répond à une demande, à une difficulté et c’est en plus une simplification administrative », a affirmé Stéphane Crusnière (PS) qui a rappelé la préoccupation exprimée par le ministre des Affaires étrangères lui même en Commission. »Simon Leys doit se retourner dans sa tombe », a lâché Benoît Hellings (Ecolo). Les enfants du célèbre sinologue belge, nés en Australie, avaient perdu leur nationalité parce qu’ils n’avaient pas fait cette déclaration.

J’ai redéposé une question à la Ministre Galant concernant la finalisation des travaux RER en Brabant wallon. Je l’interrogerai la semaine prochaine et je ne manquerai pas de vous faire part de ses réponses à mes questions. Affaire à suivre!!

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Lors de mon interpellation du Secrétaire d’Etat à l’Asile, Théo Franken, j’ai voulu souligner le travail remarquable du personnel qui travaille dans les centres Fedasil. J’en ai aussi profité pour attirer l’attention du Ministre sur leurs conditions de travail pas toujours adéquate.

 

J’ai posé une question relative aux conditions de travail du personnel chargé de l’entretien des train en gare de Ottignies à la Ministre Galant ce mercredi

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Vers un enregistrement centralisé des incidents dans tous les centres d’accueil du pays

Vers un enregistrement centralisé des incidents dans tous les centres d'accueil du pays

 

Le secrétaire d’Etat à l’Asile et aux Migrations Theo Francken a annoncé mercredi un enregistrement centralisé, probablement dès le mois d’avril, de tous les incidents qui ont lieu dans les centres d’accueil pour demandeurs d’asile. Actuellement, seuls ceux qui ont lieu dans les centres de Fedasil sont disponibles.

Le secrétaire d’Etat N-VA a tenu à souligner que la grande partie des demandeurs d’asile accueillis dans les centres ne créaient pas d’incidents et qu’après la médiatisation d’un certain nombre de cas la situation était à présent sous contrôle. M. Francken a fait sienne l’analyse du député PS Stéphane Crusnière selon laquelle ceux-ci pouvait être générée par la forte présence d’une ou deux communautés dans un même centre. Des incidents ont notamment eu lieu entre hommes célibataires Afghans et Irakiens. Il a noté qu’aucun incident n’émanait de ressortissants syriens. Depuis le 1er janvier et jusqu’au 23 février, 33 incidents – essentiellement liés à des disputes ou des bagarres – ont été relevés dans les centres de Fedasil, un chiffre dans la moyenne de ceux datant des années précédentes (200 en 2015, 152 en 2014, 263 en 2013, 356 en 2012…) En 2015, 171 incidents sur 200 ont eu un impact sur le personnel. Le secrétaire d’Etat a par ailleurs rappelé mercredi la procédure suivie pour l’octroi de la gestion de centres d’accueil par des opérateurs privés. Stéphane Crusnière l’a invité par motion à déposer un rapport d’audit de leur gestion dont il conviendrait de débattre au parlement. Les députés socialistes se demandent notamment pourquoi la gestion par le privé est plus onéreuse que celle de l’Etat ou de ses partenaires. (Belga)

Répartition des réfugiés: dotation fédérale ponctionnée pour les communes rebelles

(article rtbf – mercredi 2 mars 2016)
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Les communes qui refusent de payer l’amende qui leur sera infligée en cas de non respect des obligations liées au plan de répartition des demandeurs d’asile verront leur dotation fédérale ponctionnée au pro rata, a indiqué mercredi le secrétaire d’État Theo Francken interrogé en commission par plusieurs députés.

Le conseil des ministres a approuvé vendredi en première lecture l’avant-projet d’arrêté royal prévoyant les modalités de répartition de quelque 5000 places d’accueil supplémentaires dans les communes.

75 euros par jour

Ce plan prévoit des amendes à hauteur de deux prix-journées par jour de non respect du plan, soit environ 75 euros par jour par place manquante. Les places déjà créées avant l’entrée en vigueur du plan, probablement au mois de mai après la réception de l’avis du Conseil d’État et l’approbation en seconde lecture de l’AR, seront prises en compte dans le calcul. Celles créées depuis le 1er décembre (782 places dans 191 communes) seront même comptabilisées à 100%. A partir de l’entrée en vigueur de l’AR, les communes disposeront encore d’environ six mois pour créer effectivement les places à ouvrir.

La commune pourra faire valoir des arguments en cas de défaut d’application du plan (faillite du propriétaire auprès duquel les places ont été louées…). Ces arguments pourront être pris en compte de manière à laisser aux communes en difficulté plus de temps qu’initialement escompté.

Mais en cas de mauvaise volonté affichée par les autorités locales, celles-ci se verront infliger une amende. Et toute amende impayée fera l’objet d’une retenue sur la dotation versée aux communes et CPAS par le fédéral, a averti mercredi Theo Francken.

Enregistrement centralisé des incidents dans les centres d’accueil

Theo Francken a annoncé un enregistrement centralisé, probablement dès le mois d’avril, de tous les incidents qui ont lieu dans les centres d’accueil pour demandeurs d’asile. Actuellement, seuls ceux qui ont lieu dans les centres de Fedasil sont disponibles.

Le secrétaire d’Etat N-VA a tenu à souligner que la grande partie des demandeurs d’asile accueillis dans les centres ne créaient pas d’incidents et qu’après la médiatisation d’un certain nombre de cas la situation était à présent sous contrôle.

Theo Francken a fait sienne l’analyse du député PS Stéphane Crusnière selon laquelle ceux-ci pouvait être générée par la forte présence d’une ou deux communautés dans un même centre. Des incidents ont notamment eu lieu entre hommes célibataires Afghans et Irakiens. Il a noté qu’aucun incident n’émanait de ressortissants syriens.

Gestion privée et gestion publique

Depuis le 1er janvier et jusqu’au 23 février, 33 incidents – essentiellement liés à des disputes ou des bagarres – ont été relevés dans les centres de Fedasil, un chiffre dans la moyenne de ceux datant des années précédentes (200 en 2015, 152 en 2014, 263 en 2013, 356 en 2012…)

En 2015, 171 incidents sur 200 ont eu un impact sur le personnel.

Le secrétaire d’Etat a par ailleurs rappelé mercredi la procédure suivie pour l’octroi de la gestion de centres d’accueil par des opérateurs privés. Stéphane Crusnière l’a invité par motion à déposer un rapport d’audit de leur gestion dont il conviendrait de débattre au parlement. Les députés socialistes se demandent notamment pourquoi la gestion par le privé est plus onéreuse que celle de l’Etat ou de ses partenaires.

Ma réaction suite aux déclarations de Didier Reynders sur la participation des F16 belges en Irak 

n’hésitez pas à réécouter le reportage: http://www.rtl.be/info/video/571145.aspx

 

Interview Bel RTL matin – jeudi 3 mars 

J’ai réagi ce matin dans le journal de Bel RTL de 7h00 suite à l’annonce du Secrétaire d’Etat à l’Asile de ficher tous les fauteurs de troubles et les incidents qui ont lieu dans les centres pour demandeurs d’asile… Une fausse solution selon moi – le problème réside plus dans les conditions d’accueil des migrants. La surpopulation dans les centres et les conditions de vie qui sont imposées aux demandeurs d’asile sont pour moi les deux principales causes de ces tensions etc incidents.

N’hésitez pas à réécouter la séquence en cliquant sur ce lien: http://www.rtl.be/belrtl/video/570871.aspx

Conseil communal de Wavre – vote à l’unanimité de la motion déposée par le PS 

Wavre -Dépôt d’une motion RER

La question du RER en Brabant wallon

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Articles du vendredi 5 février 

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Articles du jeudi 4 février 

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Article du mercredi 3 février 

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Quel avenir pour la pharmacie militaire de Nivelles?

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La proposition co-signée par le Groupe PS sur le commerce illégal du bois a été adoptée à la Chambre

Le député Daniel Senesael a co-signé, avec plusieurs membres de l’opposition, une proposition de résolution visant à lutter contre le commerce illégal du bois. Celle-ci a été adoptée à l’unanimité ce jeudi en séance plénière de la Chambre.

Chaque année, des millions d’hectares de forêts sont détruits et exportés illégalement, avec des répercussions négatives pour l’environnement, les populations locales et la biodiversité. La proposition de l’opposition vise à améliorer les dispositifs de contrôle et de sanction en Belgique et dans les pays exportateurs pour contrer plus efficacement ce commerce illégal.

Pour Daniel Senesael, co-auteur de la proposition, « la Belgique étant une des principales portes d’entrée du bois en Europe, elle doit prendre ses responsabilités pour endiguer ce phénomène. Or, aujourd’hui, notre pays applique de manière trop laxiste la législation européenne. Gageons que le Gouvernement suivra notre proposition de résolution et prendra des mesures concrètes pour endiguer le commerce illégal du bois. »

Le PS veut faciliter la conservation de la nationalité belge à l’étranger

Un Belge né à l’étranger et y résidant perd sa nationalité belge s’il n’a pas déclaré, avant d’atteindre ses vingt-huit ans, vouloir la conserver. Le député Stéphane Crusnière (PS) a déposé une proposition de loi visant à supprimer cette obligation de déclaration conservatoire.Evoquant cette proposition de loi lors des débats budgétaires relatifs au département des Affaires étrangères, le ministre Didier Reynders avait indiqué en commission ne pas être opposé à une solution de simplification administrative qui émanerait de la Chambre.Un avis du médiateur fédéral vient aujourd’hui appuyer la proposition du député PS. Il constate une augmentation de cas problématiques depuis que la loi a restreint l’acquisition de la nationalité belge. Avant cela, les oublis de déclaration conservatoire pouvaient être corrigés facilement. Aujourd’hui, l’oubli est irréparable. Le médiateur fédéral prépare une recommandation à ce sujet dans son rapport 2015.Le député Crusnière espère que sa proposition de loi pourra être rapidement adoptée en commission de manière à éviter tout imbroglio juridique aux jeunes Belges vivant à l’étranger.d86175efdcbfe31f7c83ce9da2a81949-1454076243.jpga4062714f6659f198e1a05429ab2acb2-1453971895.jpg

Pour des raisons budgétaires, les travaux d’aménagement des lignes « Bruxelles – Nivelles » et « Bruxelles – Ottignies-Louvain-la-Neuve » vont sans doute connaître de nouveaux retards. On en a déjà parlé en début de semaine mais il en sera sans doute encore question ce jeudi en séance plénière à la Chambre, où siègent 5 députés du Brabant wallon (issus de trois partis différents). 5 élus qui ne seront clairement pas sur la même longueur d’ondes.

Dans l’opposition, on se montre très critique. Le nivellois Marcel Cheron (Ecolo) a été le premier à dégainer : il veut interpeller la ministre de la Mobilité Jaqueline Galant. « Je vais lui demander deux choses. Un : de confirmer si oui ou non, comme l’ont prévu Infrabel et la SNCB du point de vue des budgets disponibles qu’ils entendent arrêter les travaux de mise à quatre voies des deux lignes wallonnes, de confirmer si cela est bien vrai. Deux : de lui demander si, politiquement, elle défend ou pas l’idée d’investir pour mettre à quatre voies ces deux lignes afin de terminer globalement le RER. » Des questions qu’il posera aujourd’hui, ou la semaine prochaine, en fonction de l’agenda du parlement.

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Le wavrien Stéphane Crusnière (PS) veut aussi obtenir des réponses sur l’avenir du RER dans la jeune province. Et il entend bien interpeller lui aussi la ministre MR dans les jours qui viennent.

Et côté MR, où l’on compte trois députés issus du Brabant Wallon à la Chambre, comment va-t-on se positionner? Ils devraient se faire très discrets, pour ne pas attaquer frontalement leur ministre.

Vincent Scourneau, par exemple, estime qu’il serait inconcevable d’arrêter les travaux du RER, vu les investissements déjà consentis. Mais le bourgmestre de Braine-l’Alleud veut rester optimiste. « On ne peut pas imaginer un seul instant qu’à la suite des investissements consentis ces dernières années que le projet s’arrête. Bien sûr, il faut un refinancement, on le sait depuis plusieurs mois. Mais ce refinancement sera consenti par le gouvernement au moment des ajustements budgétaires, lorsque ceux-ci seront évidemment réalisables. Mais l’intention a toujours été de continuer la réalisation de l’ensemble des chantiers dans un délai raisonnable. » Reste maintenant à voir ce que veut dire « délai raisonnable »…

Initialement, la mise en route du RER était prévue pour 2012. Elle est déjà reportée à 2025, sans compter les nouveaux retards.

Débrief de mes interventions en Commission intérieur

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Dans la presse ce weekend…

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 J’ai interrogé le Ministre sur la problématique des sous effectifs au sein des tribunaux de Nivelles

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J’ai interrogé le Ministre sur l’accueil et l’accompagnement des détenus radicalisés à la Prison d’Ittre

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Echange de vues sur les journées diplomatiques

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J’ai interrogé le Ministre de la Justice à propos de la situation actuelle au sein du parquet de Nivelles 

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J’ai interrogé la Ministre de la Mobilité ce mercredi sur la potentielle rénovation du parking de la Gare de Gastuche. Vous trouverez ci-dessous la réponse de la Ministre.

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Mi-mandat pour le collège communal de Wavre 

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Mes collègues et moi-même avions été informés il y a quelques semaines du projet du Ministre d’ouvrir une aile pour détenus radicalisés au sein de la Prion d’Ittre. Nous avons eu l’occasion d’interroger le Ministre cette semaine

 

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Burundi : Deux ex-ministres belges préconisent un gouvernement d’union nationale

Deux anciens ministres fédéraux belges, André Flahaut et Jean-Pascal Labille, ont appelé le gouvernement burundais et l’opposition à ouvrir rapidement un dialogue pour sortir de la crise dans laquelle est plongé le pays, tour en qualifiant de « totalement inappropriées » et d' »incompréhensibles » les accusations proférées par certains acteurs burundais envers la Belgique et son passé colonial.

Burundi : Deux ex-ministres belges préconisent un gouvernement d'union nationale

 

 

 

« Il nous faut constater qu’après de nombreux mois de violences, la situation insurrectionnelle dans laquelle s’enfonce le Burundi risque d’être une impasse, tant pour le gouvernement en place que pour l’opposition », affirment les deux responsables socialistes dans une carte blanche publiée sur le site du groupe de presse ‘Iwacu’, l’un des derniers médias « libres » dans ce pays d’Afrique centrale.

« Notre conviction est que la seule issue possible est la reprise à très bref délai du dialogue entre les parties au conflit, sans exclusive par rapport aux participants ni exigence préalable. L’essentiel est de se retrouver à la table de négociation et d’ouvrir un dialogue politique. Il n’est pas trop tard mais il est plus que temps… », ajoutent MM. Flahaut et Labille, respectivement ex-ministres de la Défense et de la Coopération au développement.

Selon eux, les acteurs concernés doivent, chacun, jouer un rôle actif pour que cesse la situation d’insurrections permanentes. « C’est en ce sens que nous plaidons pour la création d’un gouvernement d’union nationale reprenant toutes les composantes de la société et permettant une sortie de crise la plus rapide possible », ajoutent les deux anciens ministres, très concernés par la situation en Afrique centrale.

Le Burundi est plongé dans une crise politique majeure depuis l’annonce fin avril de la candidature du président sortant Pierre Nkurunziza à un troisième mandat, jugé contraire à la constitution par l’opposition.

Les violences liées à la crise ont déjà fait plus de 240 morts, selon l’ONU, et la communauté internationale craint qu’elle ne débouche sur des exactions à grande échelle, dix ans après la fin de la guerre civile, dans un pays dont l’histoire post-coloniale est marquée par des massacres entre majorité hutu et minorité tutsi.

« En ces moments difficiles pour le Burundi, nous tenons à exprimer notre soutien à l’ensemble des Burundais. Le climat de peur et de violence dans lequel est plongée la population burundaise doit inquiéter profondément la communauté internationale », soulignent MM. Flahaut, ministre d’État et actuel ministre de la Fédération Wallonie-Bruxelles, et Labille, secrétaire général de Solidaris, les mutualités socialistes.

Ils admettent que « les Belges n’ont pas de leçons à donner aux Burundais, ni à leur gouvernement ». « Mais, en tant qu’amis du Burundi, il est de notre devoir et de notre responsabilité d’agir afin d’éviter que les douloureuses erreurs du passé ne puissent se reproduire », poursuivent-ils dans une allusion à la période allant de 1922 à 1962 durant laquelle la Belgique a administré ce petit pays d’Afrique centrale, ex-colonie allemande, jusqu’à son accession à l’indépendance.

Selon eux, « l’importance des moyens investis par la coopération belge ces dernières années – la Belgique était le premier donateur bilatéral – prouve notre attachement à ce pays ». « Elle prouve également la volonté de la Belgique de soutenir l’économie et la démocratie. Et enfin, elle prouve que nous assumons nos responsabilités par rapport à l’histoire et donc notre engagement envers sa population », soulignent les deux ex-ministres.

Ils insistent aussi sur les efforts importants engagés ces dernières années par la Belgique, tant humains que matériels, en faveur de la stabilité sociale, économique et politique du pays.

« En ce sens, les accusations proférées par certains acteurs envers la Belgique et son passé colonial sont totalement inappropriées et d’autant plus incompréhensibles », soulignent MM. Flahaut et Labille en réponse aux attaques anti-belges proférées par le président du parti présidentiel, le Conseil national pour la Défense de la Démocratie-Forces pour la Défense de la Démocratie (CNDD-FDD), Pascal Nyabenda.

1.5 million d’euros supplémentaires ont été débloqués par le Gouvernement fédéral pour désigner de nouveaux tuteurs afin de prendre en charge les mineurs non accompagnés qui arrivent dans notre pays. Ceci répond en partie aux craintes que j’avais exprimées au Ministre lors d’une question orale en octobre dernier

Intervention SC commission Justice

Commémoration 11 novembre à Wavre

Wavre - 11 novembre

Journal l’Echo – mi mandat communal

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Parking de la gare de La Hulpe devient payant!!! J’ai interrogé la Ministre sur le sujet

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André Vandoren, patron de l’OCAM, organe de coordination pour l’analyse de la menace, quitte ses fonctions un an avant le terme de son mandat. Ce haut magistrat à la tête de l’OCAM depuis 2008 évoque des motifs personnels, mais un rapport sur le fonctionnement de son service l’avait quelque peu secoué au mois de juillet.

L’Ocam a été créé en 2006. Cet organisme est chargé d’analyser la menace en matière de terrorisme et d’extrémisme. Et cela sur la base d’informations fournies par le service général du renseignement ainsi que par la Sûreté de l’Etat.

En 2008, André Vandoren avait été choisi par le gouvernement pour diriger l’OCAM. Cet Avocat général connaît bien le secteur, notamment pour avoir aussi dirigé le comité P, ce comité permanent de contrôle des services de police.

L’OCAM, organisation qui n’a pas d’équivalent en Europe, est alors vanté par les différents gouvernements comme l’arme contre le terrorisme.

André Vandoren nouerait trop de contacts avec des services étrangers

Mais le comité P et le comité R, qui contrôle les services de renseignements, estiment dans un rapport remis au parlement au mois de juillet que l’OCAM outrepasse ses fonctions. Il jouerait un peu trop dans la cour des autres services. Dans ce même rapport, il est dit qu’André Vandoren nouerait trop de contacts avec des services étrangers. Est-ce ce document qui pousse André Doren vers la sortie ou des motifs personnels?

Pour le député fédéral (PS) Stéphane Crusnière, ce départ n’est pas volontaire, mais dû au rapport des comités P et R: « Ce rapport est très sévère à l’égard de la direction de l’OCAM. Cette démission va peut-être permettre de réinstaurer la confiance entre la tête de l’OCAM et les autorités publiques. Le Comité R estime que l’OCAM marchait sur les plates-bandes du renseignement et de la surteté. »

« Le travail a été parfait »

Ce n’est pas l’avis de Denis Ducarme, chef du groupe MR au parlement, qui défend l’organisme: »Le travail au niveau de l’OCAM est remarquable. Nous l’avons renforcé financièrement et plus de 50 personnes y travaillent pour analyser la menace. Il est reconnu par l’étranger et il a été le premier, en Europe, à identifier le départs d’Européens vers la Syrie. Le travail a été parfait.  »

Convenance personnelle ou pression, le constat est là: André Vandoren retournera jusqu’à l’âge de la retraite au Parquet général de Bruxelles.

GRECE : un tiers de la population ne dispose plus de couverture médicale. Solidaris souscrit pleinement à la recommandation de Médecins Du Monde Belgique : nousdemandons que, dans le cadre des futures négociations européennes avec la Grèce, la Belgique se batte pour que les réductions de dépenses ne se fassent pas dans le secteur des soins de santé, et donc au détriment des patients. Nous plaidons pour un système de soins de santé qui protège la population grecque. N’hésitez pas à, vous aussi, soutenir cet appel en le partageant :http://on.fb.me/1K99VtB ‪#‎protectionsociale‬ ‪#‎solidarite‬

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Opinion de Jessica Di Santo – Une patiente dans le Vif l’Express

Est-ce bien au gouvernement de fixer le prix d’une vie ?
Se retrouver dans une salle commune, à l’hôpital, au service d’oncologie, et rencontrer des personnes alitées, à différents stades de la maladie.
Une dame âgée, souriante, attend patiemment que sa perfusion se termine, somnolant de temps à autre. Un monsieur apeuré, désorienté, vient pour la première fois suivre une séance de chimiothérapie, se faire transfuser, écoutant attentivement l’infirmière lui expliquer le procédé, ainsi que l’énumération des effets secondaires.
Il y aussi, cette dame habituée (si je peux dire), restant coquette avec son foulard camouflant la chute de cheveux, cette dame qui me fixe du regard et qui me trouble.
Des allées et venues incessantes de patients attendant leur tour. La salle est comble…
Finalement, je me dis que je ne dois pas me lamenter, rester forte, face à l’injustice de la vie.
Mais j’en veux néanmoins à ceux qui ajoutent à cette situation une injustice sociale qui se marque à travers notre système de santé. Je me dis que les coupes dans les soins de santé imposés par ce gouvernement n’amélioreront certainement pas le quotidien de ceux qui sont touchés par la maladie et qui se battent pour en sortir.
Est-ce bien au gouvernement de fixer le prix d’une vie. De quel droit ?
Cela se traduit déjà par des traitements qui ne sont plus remboursés ou des examens étrangement espacés dans le temps, avec toutes les conséquences que cela peut engendrer lorsque des contrôles réguliers sont nécessaires. Des examens qui coûtent cher probablement. Mais est-ce bien au gouvernement de fixer le prix d’une vie. De quel droit ?
Et que dire de cette nouvelle mesure du gouvernement qui s’attaque encore une fois aux plus faibles en voulant remettre les personnes en incapacité au travail après deux mois ; si le travailleur ne coopère pas, il se verra sanctionner financièrement.
Nous sommes déjà face à un système de soins de santé à 2 vitesses. Nous savons tous qu’être malade coûte cher aux patients. Sauf apparemment ces quelques ministres qui gèrent de façon comptable ce qui devrait être cette solidarité sociale à laquelle nous avons tous droit.
J’invite ce gouvernement, avec Maggie De Block en tête, à venir s’asseoir sur mon fauteuil, à regarder ce triste tableau et se rendre compte de la dure réalité ; celle que vivent ces patients essayant de garder le moral malgré tout.
Dès lors, que l’on ne se trompe pas de cible. Ce n’est pas sanctionner les malades qu’il faut faire, ni faire des économies sur les soins de santé, mais au contraire les renforcer. Replacer l’humain au centre du système, plutôt que continuer à déshumaniser…
A l’heure où le mot démocratie ne veut plus dire grand-chose, nos gouvernements feraient bien de revenir aux fondamentaux, en garantissant à tout le moins que chacun ait droit à un niveau de vie suffisant pour assurer son bien-être, sa santé, ainsi que le droit à la sécurité en cas d’invalidité ou de maladie !

Article de presse qui relate mes interventions en Commission intérieur d’hier après-midi

QO Franken

Débat à la chambre sur le nouveau Plan d’aide à la Grèce

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http://www.rtbf.be/video/detail_grece-exit-le-grexit?id=2030085

Article de presse – La capitale – Vendredi 10 juillet 2015

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Interview ce matin suite à l’adoption de la résolution présentée par la majorité relative au génocide arménien en commission relations extérieures. Les Députés PS se sont abstenus lors du vote et regrettent notamment la non reconnaissance formelle du génocide arménien par la Chambre.

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Mon intervention à propos de la crise grecque pour le magazine Le Vif l’Express

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Débat houleux à la Chambre à propos du plan de sauvetage de la Grèce

http://www.sudinfo.be/1324273/article/2015-07-02/la-chambre-a-connu-un-nouveau-debat-enflamme-sur-la-grece

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J’ai été interpellé il y a peu par l’Association « Grands-Parents pour le Climat ». Ils m’ont notamment demandé, en tant que membre de la Commission spéciale Climat et Développement durable, ce que je comptais faire et proposer pour ralentir le changement climatique et conserver « une terre à vivre » pour nos petits-enfants ?

Vous trouverez ci-joint la réponse que je leur ai fournie.

http://gpclimat.be

Résolution en faveur de Badawi sur fond de relations complexes avec l’Arabie saoudite

Résolution en faveur de Badawi sur fond de relations complexes avec l'Arabie saoudite

(Belga) La Commission des Relations extérieures de la Chambre a approuvé mardi à l’unanimité une proposition de résolution de soutien au blogueur Raif Badawi. Le débat a fait affleurer les difficultés des relations entre la Belgique et l’Arabie saoudite, connue pour les violations des droits de l’homme qui s’y produisent. La N-VA attend du ministre des Affaires étrangères un « langage un peu plus fort ».

Initié par Georges Dallemagne (cdH) à la suite d’une audition de la femme du blogueur, le texte demande au gouvernement d’intervenir rapidement auprès des autorités saoudiennes pour faire libérer M. Badawi, annuler sa condamnation et, en toute hypothèse, faire en sorte qu’il ne soit plus soumis à aucun châtiment corporel. La résolution demande aussi « de mener une réflexion approfondie sur nos relations diplomatiques, militaires, économiques, commerciales et énergétiques avec l’Arabie saoudite ». Si tous les groupes politiques se sont ralliés à la proposition, plusieurs députés ont insisté sur l’importance de ne pas se limiter à ce seul cas. D’autres se sont demandés si la résolution allait changer quoi que ce soit sur le terrain. La candidature de l’Arabie saoudite à la présidence de la Commission des droits de l’homme des Nations-Unies a été évoquée à ce titre. A la fin de l’année, ce mandat doit revenir à un pays d’Asie et la monarchie arabe a entamé un lobbying auprès de 12 autres pays pour obtenir leur soutien. Nele Lijnen (Open Vld) s’est indignée de cette candidature. Dans l’opposition, le sp.a estime que la Belgique doit prendre une position sans ambiguité. « Que l’on entende un ‘non’ clair de la Belgique », a exhorté Dirk Van der Maelen. Les invitations à une fermeté plus grande du gouvernement ont émané aussi des rangs de la majorité. « Nous attendons un langage un peu plus fort. Jusqu’à présent, nous sommes restés sur notre faim », a souligné An Capoen (N-VA) en évoquant le cas de M. Badawi. (Belga)

Interview par Pierre Martinot, Journaliste pour Infos Grands Lacs. Vous pouvez retrouver mon interview en cliquant sur le lien suivant:

http://infosgrandslacs.info/productions/la-belgique-doit-poursuivre-son-appui-aux-medias-burundais

 La Belgique doit poursuivre son appui aux médias burundais

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Comme d’autres acteurs politiques bleges, le député socialiste Stéphane Crusnière se mobilise pour que le Burundi ne sombre pas dans le chaos. Il se dit globalement satisfait du train de mesures prises par le gouvernement pour dénoncer la dérive des autorités burundaises.

Sensible à la question des médias, il explique qu’il n’y aura pas d’élections transparentes sans liberté de presse. Pour lui, la Belgique doit donc poursuivre son appui auprès des médias burundais et s’engager dans la réhabilitation des médias qui ont été détruits tout en garantissant la sécurité des instalations techniques et surtout du personnel.

Il est interrogé par Pierre Martinot.

J’ai participé à l’émission Controverse ce dimanche midi 

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200.000 emplois créés en 5 ans, info ou intox ?

Interview du lundi 11 mai sur la coupure de l’aide belge à la coopération policière avec le Burundi

http://www.rtbf.be/video/detail_la-belgique-premier-pays-a-sanctionner-le-burundi?id=2014956

Premier mai à Limal

Vers l’Avenir – 2 mai 2015

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Elio Di Rupo est venu à Wavre pour fêter le 1er mai avec les socialistes du Brabant wallon. Une présence très symbolique pour le président du PS.

Pascal JASSOGNE

Les socialistes du Brabant wallon se sont réunis à Wavre, à la salle des fêtes de Limal, pour fêter le 1er mai. Elio Di Rupo, le président du PS, est venu rameuter toutes les forces vives du PS brabançon.

Laurence Smets, bourgmestre de Walhain, fut la première à monter à la tribune pour rappeler cette tradition socialiste de fêter le 1er mai. «Et ce n’est pas la seule, a-t-elle précisé. Être dispo, à tout moment, c’est une autre de nos traditions. Aujourd’hui, nous avons l’opportunité de dire vrai, de faire de l’opposition constructive et de refuser toute compromission. C’est le cri que nous devons pousser ce 1er mai.»

Le ton était donné. En tournée dans toutes les fédérations socialistes, Elio Di Rupo honorait de sa présence le meeting brabançon. «Une présence très symbolique», a-t-il souri, à son arrivée.

Le président du PS n’est pas venu à Wavre pour (re) mettre de l’huile sur le feu. Il est venu poser un constat, donner le ton, la teneur et l’attitude à venir des socialistes pour tenter de faire triompher les valeurs du parti à la rose. «Celles des travailleurs, a directement nuancé le président du PS. Socialiste, c’est désormais une injure. C’est que les socialistes dérangent. On dérangeait, on crispait, on contrariait déjà la droite avant, lorsque nous étions au gouvernement. Aujourd’hui, nous sommes dans l’opposition et on continue de déranger.»

Et d’ajouter: «Rappelez-vous, la droite avait fait des promesses. Elle n’en a tenu aucune, au plus grand mépris des travailleurs. Il n’a pas fallu six mois à la droite pour que toutes les digues se rompent. Sécurité et concertation sociale, solidarité, elle a détricoté tout ce que, nous socialistes, avons bâti pendant des années. Les travailleurs en paient le prix fort. On nous parle de la crise, d’austérité. Mais la crise c’est toujours pour les mêmes. Ceux qui n’ont rien. Or, la richesse d’un pays, elle est construite par les travailleurs. Ils méritent donc beaucoup plus de respect.»

Les jeunes, priorité du PS

Mais voilà, la droite assène ses mesures. Elio Di Rupo est le premier à s’en rendre compte.

«Au lieu cela, il faut travailler plus et gagner moins. C’est que la droite n’entend pas les demandes des citoyens, constate le président du PS avant d’enchaîner. Par contre, quand les diamantaires se plaignent, elle trouve très vite et prend les mesures pour assurer le rayonnement des bijoux anversois. Un comble.»

Le président du PS prône un certain apaisement. Bref, une rose presque sans épine.

«On ne veut pas doubler la peine des citoyens. C’est pour cela qu’à la Région, nous sommes prêts à relever les défis pour demain et miser tout sur la création d’emplois. Les jeunes, c’est la priorité du parti. Ils doivent être acteur de leur destin, être traités en adultes. Ils sont la principale richesse de notre pays. En ce qui les concerne, plus que jamais, nous ne lâcherons rien. Nous avons des alternatives sociales fortes pour ramener l’espoir dans l’avenir. Nous sommes ravis de déranger. Restons fidèles à nos idées. Continuons à lutter. Le citoyen peut compter sur nous. C’est toute la force du peuple de gauche.»

Poing levé, rose à la main, tous les socialistes ont ensuite entonné L’Internationale, 1er mai oblige.

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